Au service des cyclistes québécois
novembre 30, 2007 par Christian Lemelin
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Notre but n’est pas de rapporter tout ce qui se passe sur la scène du vélo au Québec, mais de fournir aux cyclistes une source d’information de qualité.
Voilà comment on pourrait résumer le rôle que nous entendons jouer, à compter de maintenant, avec le site http://sommetduvelo.com/nouvelles/.
Après 35 ans de travail au sein de la presse écrite, j’ai décidé, en juin 2006, de passer à autre chose. Quelques mois de congé (!) m’ont vite ramené à l’ordre. Je reviens donc à mes anciennes amours: l’écriture journalistique.
C’est par le biais d’une entreprise - Le Sommet du VÉLO - dont je suis le coprppriétaire, avec mon ami Christian Pouliot, que nous lançons ce site d’information qui, nous l’espérons, prendra rapidement une place de choix dans le paysage cycliste québécois.
Nous aborderons des sujets variés: parcours cyclables, présentation et analyse de produits, portraits d’athlètes, couverture d’évènements et de compétitions cyclistes. À l’aune de nos modestes moyens.
Évidemment, pour établir une base de travail solide et bien documentée, nous aurons besoin d’aide. C’est pourquoi nous invitons tous ceux et celles qui ont, individuellement ou au nom de leur entreprise, de leur organisation, des informations à diffuser, à m’en faire part à l’adresse suivante: clemelin@sommetduvelo.com . À noter que les communiqués ne seront pas reproduits et publiés intégralement. Ils serviront plutôt de guide pour un travail professionnel, honnête et personnalisé.
Pratique courante, sur le réseau internet, chaque texte pourra être enrichi de vos commentaires. Nous faisons, toutefois, une mise en garde dès le départ. Les propos injurieux et déplacés, les règlements de compte de toute nature ne seront pas tolérés. Les envolées hystériques, les affirmations gratuites, les demi vérités et les mesonges, nous les laisserons à d’autres…
Par ailleurs, certains vont voir une convergence dangereuse ou une apparence de conflit d’intérêts dans le fait que le Sommet du VÉLO est une entreprise qui vend des vélos. Le paragraphe précédent s’applique aussi à nos propres propos.
Allons-nous parler de nos concurrents? Sans doute. Allons-nous les traiter équitablement? La question ne se pose même pas! Des restrictions? S’il y en a, elles ne viendront pas de nous.
Quoiqu’il en soit, nous savons que, s’il y a lieu, vous serez là pour nous rappeler nos égarements ou pour nous ramener à l’ordre.
C’est une question de logique… et de survie.
L’accès gratuit aux parcs linéaires se généralise
novembre 29, 2007 par Christian Lemelin
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Pendant de nombreuses années, trop nombreuses selon plusieurs adeptes du vélo, l’accès à certains parcs linéaires du Québec était conditionnel à une contribution ($) ponctuelle ou saisonnière.
Les défenseurs de la gratuité peuvent maintenant se réjouir car, un après l’autre, les sentiers cyclables du Québec qui optaient pour la tarification, sont en train de mettre fin à cette pratique.
Après la piste Jacques-Cartier-Portneuf, au début de la saison 2007, on apprend que les cyclistes pourront circuler gratuitement sur l’ensemble du réseau du parc linéaire le P’tit Train du Nord, dès l’été prochain.
La Corporation du parc linéaire le P’tit Train du Nord, ayant obtenu l’appui financier des six MRC de la région des Laurentides, comme élément de base pour assurer l’accès gratuit au parc, peut maintenant recevoir de l’argent via le programme d’entretien de la Route verte. Selon les normes connues, le parc pourrait recevoir plus de 250 000$ par année (1000$/km) de ce programme.
«C’est la nouvelle façon que nous avons trouvée pour financer l’entretien des 280 kilomètres de piste cyclable. La transition vers ce nouveau modèle de gestion est un beau succès de groupe prouvant la force de cohésion de notre région», se réjouissait Claude Charbonneau, président de la Corporation du parc linéaire, dans un article publié récemment dans le journal La Vallée.
L’une des premières questions que l’on se pose, généralement, après la prise d’une telle décision: quel sera l’impact sur l’achalandage dans le parc, au cours des années à venir? Il faut considérer plusieurs facteurs avant de faire des extrapolations, dont la proximité des grands centres. Dans la région de Québec, par exemple, un tracé du même type (la piste Jacques-Cartier-Portneuf) est relié directement au centre-ville par sa connexion avec le Corridor des Cheminots. Conséquemment, les cyclistes peuvent prolonger leur randonnée vers le nord-ouest sans avoir recours à l’automobile. Ce qui n’est pas le cas dans les Laurentides, puisque le lien avec les villes plus importantes (Laval et Montréal) n’est pas le même que dans la Capitale.
La question a été posée à Jacquelin Genois, président de la Société de la piste Jacques-Cartier-Portneuf (SPJCP). Ce dernier ne cache pas sa satisfaction, après une saison sans tarification. «Chez nous, l’impact, l’augmentation a été visible dès le début. Je dirais de l’ordre de 50 pourcent. Nous n’avons pas fait le calcul mais, aidés par des gens du milieu (restaurateurs, hôteliers…), on peut tirer cette conclusion. À la gare de Rivière-à-Pierre, par exemple, on nous dit que le nombre de cyclistes a doublé. Les patrouilleurs qui étaient là, l’année précédente, ont, eux aussi, noté une forte augmentation.»
Les exemples foisonnent. «Les habitués de la piste nous ont fait le même genre de remarque, poursuit Jacquelin Genois. À Saint-Raymond, le stationnement du centre-ville, contrairement aux années précédentes, était, régulièrement, presque plein. Moi-même, par un beau mardi de septembre, je me suis amusé à compter les cyclistes que je croisais et, en peu de temps, j’ai dépassé la cinquantaine.»
En somme, AUCUN REGRET, en lettres majuscules, pour les gestionnaires de la SPJCP? «Tout à fait», confirme Jacquelin Genois, d’autant plus que, maintenant, les énergies sont consacrées à la promotion et à l’amélioration du sentier plutôt qu’à la gestion d’une collecte de fonds qui, une fois tout calculé, rapportait moins que la formule récemment adoptée.
Quoiqu’il en soit, l’accès gratuit aux parcs linéaires du Québec est un bienfait pour l’ensemble des cyclistes, puisqu’ils n’auront plus à subir ce petit désagrément que représentait la tarification.
La prochaine étape, pour éliminer toutes les contraintes d’accessibilité, tant dans les Laurentides que dans Portneuf, en Montérégie ou dans les Bois-Francs: le pavage. Mais ça, c’est une autre histoire… sur laquelle nous aurons certainement l’occasion de revenir.
Patrick Lemay nous parle de son expérience avec un SDV*Ti
novembre 25, 2007 par Christian Pouliot
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Bonjour,
Voici mon appréciation du vélo SDV*Ti.
J’ai passé un très bel été avec ce vélo. D’entrée de jeu, il faut dire que, pour moi, c’est tout un changement! En effet, depuis 1993, je roule avec des vélos de triathlon, c’est-à-dire, un modèle de contre la montre. Un vélo conventionnel de route signifie, pour moi, un contraste majeur et une adaptation toute aussi importante. Le confort du titane a adouci la transition entre les deux styles de vélo.
Ce vélo a une géométrie compacte, ce qui le rend très maniable à l’intérieur d’un peloton. Très bien pour les courses, la route, l’entraînement ou les promenades entre amis. Cependant, pour ce qui est d’un critérium, cela demande de la pratique, au préalable, afin de maîtriser parfaitement la monture. Lorsqu’il est temps de mettre la pleine puissance, debout, les mains bien serrées sur le guidon comme lors d’un sprint final, le vélo est difficile à contrôler. Une version plus longue serait préférable.
Il faut prévoir un temps d’adaptation pour la maîtrise parfaite de la version courte. Les premiers virages serrés à haute vitesse peuvent vous surprendre.
L’effet gyroscopique balance le haut du corps vers l’extérieur. Il se peut que cette sensation, dans mon cas, soit due à la transition entre la position de triathlète et la position conventionnelle. Après quelques centaines de kilomètres j’ai perdu cet effet.
Le choix d’une fourche en carbone rigide est nécessaire. Elle offre une stabilité de conduite. Elle ne doit pas être trop droite du fait que le cadre est court, ce choix augmenterait l’effet gyroscopique. J’ai essayé deux courbures de fourche, une de 40mm et une de 50mm. La différence ne fut pas énorme, une conduite légèrement plus souple avec la 50mm. Un écart insuffisant pour recommander un changement.
Le poteau de selle incliné ajoute au confort. Il est très apprécié pour rouler au Québec.
Avec de bonnes jambes, ce vélo sait nous retransmettre l’énergie qu’on lui fournit lors d’un départ. Vous aurez du plaisir, aux intersections, lorsque la lumière devient verte. Vous traverserez les deux vois doubles d’un boulevard sans qu’aucune des voitures, qui attendaient avec vous à la lumière rouge, ne vous dépasse durant votre accélération, qui vous amènera à 45km/h.
Lors d’un départ arrêté, la puissance se transmet plus facilement au vélo que lorsque nous sommes déjà à plus de 40km/h et que nous voulons faire un sprint final comme je l’ai mentionné plus tôt. Le seul inconvénient, aux intersections, c’est qu’il est difficile et risqué de faire du surplace en équilibre car, avec la version courte d’un cadre de 51cm, le bout du soulier touche à la roue avant.
Sa force, c’est la montagne. Suffisamment rigide pour le pédaleur moyen et extrêmement réactif pour celui qui y met de la puissance en portant des attaques qui seront très efficaces pour semer ses adversaires. Il faut dire, ici, que l’on ne dépasse pas les 40 à l’heure. Pour une montée à plus de 6%, la position assise est très efficace, il n’y a pas de compression des poumons, on s’oxygène très bien, c’est confortable. Pour un long faux plat à moins de 6%, il est plus difficile d’avoir une position aérodynamique qui nous permettrait d’être plus performant.
En descente, 94km/h sans aucune crainte. Avec une bonne position aérodynamique du cycliste on roule côte à côte avec n’importe quel autre vélo performant. Il ne leur est pas supérieur ni inférieur.
A basse vitesse, ce vélo accepte très bien la puissance, à haute vitesse, toutefois, c’est plus difficile d’être en parfait contrôle.
Je sais que ce matériau est d’une durabilité extrême car j’ai un vélo en titane depuis 2001, J’ai plus de 50 000km de franchi avec celui-ci et je l’utiliserais encore en compétition. Donc, je n’ai aucun doute sur la durabilité du SDV*Ti, je sais que ce sera un investissement rentable.
Patrick Lemay
Pleins feux sur Audrey Bernard et Élisabeth Lachance
novembre 25, 2007 par Christian Pouliot
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On associe souvent le sport à la passion. Il ne faut pas oublier, cependant, qu’en l’associant à la notion de compétition, le sport exige, dès lors, des efforts soutenus sur tous les plans. Audrey Bernard et Élisabeth Lachance en savent quelque chose.
La compétition demande aussi un encadrement adéquat et un support qui permettront aux athlètes de se dépasser, à l’abri de contraintes superflues ou inappropriées.
On l’entend souvent de la bouche des athlètes de haut niveau, il ne faut pas attendre les médailles olympiques pour aider les athlètes, particulièrement au niveau financier.
C’est pourquoi le Sommet du VÉLO a décidé de s’associer à deux espoirs du cyclisme féminin québécois, Audrey Bernard et Élisabeth Lachance. Ces deux jeunes cyclistes utiliseront, au cours des deux prochaines années, des vélos en titane SDV*Ti et pourront, ainsi, soustraire cette charge du budget associé à leur participation aux différentes épreuves de la saison.
Résultats, comptes-rendus et entrevues avec Audrey et Élisabeth: consultez régulièrement notre site pour en savoir davantage sur ces deux jeunes athlètes et sur tout autre sujet lié au cyclisme en sol québécois. De plus, occasionnellement, Audrey et Élisabeth livreront, elles-mêmes, des commentaires sur ce qu’elles ressentent, sur ce qu’elles vivent, en compétition ou dans la vie de tous les jours.
Nous vous invitons à visiter les pages suivantes pour un premier contact avec Audrey Bernard et Élisabeth Lachance.
L’exceptionnelle résistance du titane
novembre 25, 2007 par Christian Pouliot
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La principale caractéristique du titane, l’avantage qui le démarque par rapport aux autres matériaux utilisés dans la fabrication d’un vélo, c’est sa résistance spécifique exceptionnelle. Comparé à l’acier ou à l’aluminium, c’est le titane qui offre le meilleur ratio entre sa résistance à la traction et sa densité. La résistance à la traction, c’est la force ou contrainte maximale atteinte par la matière avant qu’elle ne se rompe.
Une pièce soumise à un chargement répété finit par se rompre au bout d’un nombre plus ou moins grand de cycles de chargements. Le processus est progressif : en une zone donnée, chaque cycle de fluctuation de contrainte entraîne une détérioration du matériau, laquelle finit, à son degré ultime, par provoquer une fissuration ou même une rupture catastrophique de la pièce.
Près de la moitié des avaries survenues en service de structures mécaniques sont des ruptures de fatigue. Le chargement cyclique des zones critiques où se concentrent les contraintes en est à l’origine.
Dans le cas d’un assemblage soudé, le niveau de contrainte admissible, vis-à-vis de la fatigue, dépend de la présence d’imperfections apportées par l’opération de soudage. L’augmentation du niveau de contrainte admissible en fatigue commence donc par une amélioration de la qualité des soudures en limitant les défauts présents et en jouant sur la géométrie du cordon de soudure. Dans ces conditions, des gains supérieurs à 50% sur la résistance à la fatigue peuvent être obtenus.
C’est pourquoi, chez Le Sommet du VÉLO, nous attachons une si grande importance à la qualité et l’intégrité des soudures de nos vélos. Toutes les soudures, sur tous les cadres, sont inspectées par une firme indépendante (Métaltec). Cette firme nous remet un certificat pour chaque cadre inspecté. Ce certificat, gage de qualité et de sécurité, chaque cycliste qui se procure un vélo SDV*Ti en reçoit une copie.
Le Sommet du VÉLO apporte son appui à deux espoirs du cyclisme québécois
novembre 25, 2007 par Christian Pouliot
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Audrey Bernard et
Élisabeth Lachance,
les «titanes» de la route
Parler d’avenir et de développement, c’est plus qu’un enchaînement de mots. Au-delà des énoncés et des beaux principes, il faut poser des gestes concrets quand vient le temps d’ouvrir la voie à ces jeunes qui ont l’excellence et la réussite dans leur mire.
C’est pourquoi le Sommet du VÉLO a choisi de s’associer à Audrey Bernard et Élisabeth Lachance, deux jeunes athlètes qui feront sans doute leur marque pendant de nombreuses années dans leur sphère d’activité: la course cycliste.

Audrey Bernard (rose) et Élisabeth Lachance (jaune et orange)
En 2007, la Trifluvienne Audrey Bernard (Élicycle) a complètement dominé sa catégorie (minime) en se retrouvant 23 fois* au sommet du classement. À son impressionnant palmarès, on compte, entre autres, quatre médailles d’or aux Jeux du Québec. Elle a été désignée athlète espoir féminin de l’année à la Fédération québécoise des sports cyclistes (FQSC).
Élisabeth Lachance (Sainte-Foy/Québec-Métro), malgré une vilaine chute en début de saison, s’est classée au 9e rang de sa catégorie (minime) et a fait des progrès fort intéressants sur la scène du triathlon en signant une belle victoire (U15) à Sherbrooke**. La jeune athlète de Québec évoluera sur les deux plateaux, course cycliste et triathlon, en 2008.
Au cours des deux prochaines saisons, Audrey Bernard et Élisabeth Lachance évolueront chez les cadets. C’est sur un vélo en titane SDV*Ti qu’elles poursuivront leur ascension vers les sommets… du vélo!
* 18 médailles d’or et cinq fois première au classement cumulatif; 10 médailles d’argent et une médaille de bronze.
** Première à la finale régionale de triathlon des Jeux du Québec et 2e au triathlon provincial (U15) de Saguenay; 2e au contre-la-montre provincial de La Prairie et Donnacona.
Pour plus d’informations :
Christian Lemelin
Le Sommet du VÉLO Inc.
418-877-8937
clemelin@sommetduvelo.com
www.sdvti.com
La sécurité : une priorité?
novembre 25, 2007 par Christian Pouliot
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Ils sont bizarres, ces êtres humains. On parle d’environnement, on parle de sécurité et les comportements (douteux) restent souvent les mêmes.
On sait que notre planète est en péril. Par de petits gestes, anodins dans bien des cas, on pourrait, quotidiennement, faire notre part. Si modeste soit-elle. Un exemple? Les papiers que l’on retrouve çà et là près des édifices publics, le long des routes, dans les parcs et un peu partout autour de nous. Ils ne tombent pas du ciel! C’est l’être humain qui est derrière tout ça. Pourtant, on retrouve des poubelles partout!
Même chose pour la sécurité. La sécurité à vélo, en particulier. Pendant des années, on s’est acharné à faire comprendre que le port du casque était essentiel à la sécurité des cyclistes. Avec le temps, on est parvenu à convaincre la majorité de ceux-ci. Sans les y obliger.
Ironiquement, les réflecteurs qui, selon le code de la sécurité routière du Québec (articles 232 et 233) doivent être installés sur toutes les bicyclettes qui circulent sur nos routes, prennent généralement le bord de la poubelle.
Non seulement s’agit-il d’un délit, mais aussi d’un gaspillage honteux et d’une autre charge inutile pour notre environnement.
On s’est «gratté la tête», au Sommet du VÉLO, pour trouver une solution qui pourrait s’appliquer aux vélos dits de haut de gamme. Vous savez, ces vélos de route un peu plus dispendieux que la moyenne, ces vélos souvent légers comme des plumes que l’on ne voudrait surtout pas alourdir par des machins de plastique que l’on juge inutiles, laids et encombrants.
La réponse? Des bandes réfléchissantes autocollantes que l’on applique sur les jantes profilées. Faciles à installer, elles sont légères, esthétiques et d’une surprenante efficacité (voir www.sdvti.com/bandesreflechissantes.asp). Pour compléter le concept, à l’écusson que l’on retrouve sur la douille de direction de nos cadres, nous avons intégré du matériel réfléchissant (blanc) tel que prescrit par la loi et, sur les haubans, nous avons décidé de mettre notre adresse internet, elle aussi en matériel réfléchissant (rouge).
Passez chez votre marchand SDV*Ti pour voir le résultat. Et si votre marchand habituel n’est pas dépositaire de nos produits, demandez-lui ce qu’il attend pour le devenir!
Le défi Vélo Mag de Shawinigan : chapeau!
novembre 25, 2007 par Christian Pouliot
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Elle rayonnait, le sourire fendu jusqu’aux oreilles. «Quand j’ai contacté les autorités du Parc de la Mauricie, pour leur parler de mon projet, l’écoute est tout de suite passée en mode positif.»
Marie-Josée Gervais avait des objectifs, pour son «bébé», le premier Défi Vélo Mag de Shawinigan, tenu le samedi 22 septembre dernier. Ces objectifs, ils allaient, très vite, être dépassés. «À un point tel qu’on a dû refuser plusieurs dizaines d’inscriptions.»
Un événement vélo, dans ce site exceptionnel, c’était du jamais vu. En tout cas, pas dans de telles conditions, pas avec autant d’ampleur.
«Lorsqu’ils (les dirigeants du Parc) m’ont confirmé leur intention de bloquer l’accès aux automobiles pour la journée, je me suis dit, wow! C’est comme un rêve qui se réalise.»
Résultat… 719 participants répartis dans quatre groupes (30 km, 53 km, 105 km à moins de 30 km/h et 105 km à plus de 30 km/h), des cyclistes venus de partout au Québec (plus de 80% venant de l’extérieur de la région de la Mauricie), une organisation sans faille, pas de blessures sérieuses, une température à peu près idéale, bref, des conditions gagnantes (comme on dit en certains milieux) pour faire de l’événement un succès sur toute la ligne. Et un superbe défi pour les cyclistes, même les plus expérimentés.
Ça signifie quoi, pour l’an prochain? «On vise le double!» Rien de moins. Mais 1400 participants, les infrastructures, l’hébergement, la région est-elle prête pour ça? «Que oui», répond Marie-Josée Gervais. «Ça tombe dans un creux, après le festival de Saint-Tite. C’est un gros plus pour notre coin de pays. Ça prolonge la saison touristique.» Des propos confirmés par des gens familiers avec le Parc qui ont été croisés pendant la journée. «Le nombre de cyclistes a sensiblement augmenté, dans le Parc, cet été», a constaté René Émond. En vue du Défi, plusieurs sont venus s’y entraîner et plusieurs étaient là depuis quelques jours pour compléter leur préparation.
Le Défi Vélo Mag de Shawinigan devrait, souhaitent les organisateurs, se ranger rapidement parmi les Classiques du vélo au Québec. Une cyclosportive incontournable? C’est bien parti pour ça!
Le volet compétitif
Du côté compétitif, l’épreuve de 105 km a été gagnée par Vincent Caron, de Longueuil, en 2 :59.58. Au sprint, il a coiffé Martin Caya, de Princeville, et Antoine Matteau, un coureur junior de Grand-Mère qui aurait pu se détacher, au fil d’arrivée, n’eut été d’un pignon de 14 dents au bout de sa cassette. «Je ne savais pas trop à quoi m’attendre et je ne pensais pas que ça se gagnerait au sprint, alors je n’ai pas cru bon d’ajouter un pignon de 12 dents», a confié le jeune homme, avec qui on a jasé pendant quelques minutes, dans le kiosque SDV*Ti, après la compétition.
Martin Fiset, de Trois-Rivières, s’est classé quatrième (3 :02.06) pendant que Mario Beauregard a été le meilleur de la région de Québec avec sa 12e position (3 :02.07).
Notre «porte couleurs», Patrick Lemay, qui reprenait momentanément la compétition après deux années de relâche, s’est classé au 36e rang.
Quant à Christian Pouliot, copropriétaire du Sommet du VÉLO (SDV), il n’a pu transformer ses bonnes intentions en résultat probant. C’est pourquoi nous nous abstenons d’en parler davantage!
Les vélos SDV*Ti
Présentés aux participants du Défi Vélo Mag de Shawinigan, les produits en titane SDV*Ti ont, encore une fois, marqué des points. Vifs, solides, confortables et sécuritaires, les vélos SDV*Ti feront graduellement leur entrée dans quelques boutiques du Québec, de l’Ontario et de l’Ouest canadien au cours de la prochaine année.
Répartition des participants
| 30 km | 157 |
| 53 Km | 155 |
| 105 km (30 km/h et +) | 191 |
| 105 km (30 km/h et -) | 216 |
| Total | 719 |
Christian Lemelin
Le Sommet du VELO inc
http://www.sdvti.com
Deux boutiques à Québec - SDV*Ti, au coeur de l’action
novembre 25, 2007 par Christian Pouliot
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QUÉBEC (le mercredi 8 août 2007) - La bannière SDV*Ti sera solidement représentée, le 23 septembre prochain, au Défi Vélo Mag de Shawinigan, alors que Patrick Lemay, champion mondial amateur Powerman en 2005 et consultant pour le Sommet du VÉLO, sera de la partie en compagnie du président de l’entreprise, Christian Pouliot.
Pendant ce temps, peinard, le v.p. SDV, Christian Lemelin, s’affairera à présenter aux participants du Défi, venus de partout au Québec, le nouveau vélo de route en titane qui a été lancé en juin dernier. Après tout, il méritera bien ce petit «répit» car, outre ses sorties régulières du mercredi et du dimanche, dans la grande région de Québec, quelques pointes au Lac-Saint-Jean, en Montérégie, en Estrie et dans les Bois-Francs, il aura participé au Défi Léonie William (210 km entre Saguenay et Québec), le samedi 18 août.
La jeune entreprise de Québec compte maintenant deux dépositaires dans la Capitale nationale, avec l’addition de Cyclo Services, une boutique qui est implantée solidement dans le secteur du Vieux-Port de Québec depuis plusieurs années. Performance Bégin, à Saint-Augustin-de-Desmaures, avait déjà confirmé son partenariat avec le Sommet du VÉLO, à la fin du mois de juillet. Ces deux partenaires, reconnus pour leur compétence et leur intégrité, sauront faire de ceux et celles qui adopteront la marque SDV*Ti des cyclistes ravi(e)s.
D’autres boutiques, sur la Rive Sud de Québec, en Estrie et dans l’Outaouais se joindront bientôt à la «titanesque» famille SDV*Ti. Bien sûr, vous en serez promptement informés.
Pendant que le temps file, la première livrée SDV*Ti continue d’accumuler les kilomètres sur les routes (parfois amochées) du Québec et, y’a pas à dire, le cadre en titane SDV*Ti tient le coup! C’est vraiment rassurant de rouler sur un vélo solide, confortable et performant.
SDV*Ti à Québec :
Performance Bégin
3695, de l’Hêtrière
Saint-Augustin-de-Desmaures
877-4018
Cyclo Services
Marché du Vieux-Port
692-4052
(bientôt) 289, rue Saint-Paul
Pour plus d’informations :
Christian Lemelin
clemelin@sommetduvelo.com
418-877-8937
La boutique SDV*Ti maintenant en ligne !
novembre 25, 2007 par Christian Pouliot
classé dans Presse
Vous n’avez pas de détaillant SDV dans votre ville, région ou pays? Aucun
problème!
Voici la boutique SDV*Ti “Titanium Perfomance”! Vous n’avez donc plus
aucune excuse pour ne pas rouler sur un vélo en titane SDV*Ti!
La boutique est encore en mode beta, c’est-à-dire en période d’essais et
d’optimisation. Des changements peuvent arriver à toute heure du jour! Pour
cette raison on vous offre la livraison gratuitement partout en Amérique du
Nord pour les prochaines semaines. Si vous commandez d’un autre pays que le
Canada et les États-Unis, il est préférable de nous contacter avant de
passer votre commande!
Petite politique de la maison : On ne coupe pas l’herbe sous le pied de nos
détaillants. Au contraire! Si vous avez un détaillant SDV*Ti dans votre
localité, vous serez automatiquement dirigé vers ce dernier pour compléter
la transaction. Nos détaillants sont tout aussi importants pour nous et
pour vous. La boutique en ligne est d’avantage un outil pour développer les
nouveaux marchés et pour supporter notre réseau de détaillant qui est en
pleine croissance.
La boutique est présentement en langue anglaise et devrait le rester. Elle
a été mise en place afin développer le marché Nord américain en premier
lieu. Pour le marché Européen et Francophone, on ne se cache pas pour dire
que nous aimerions avoir un pied à terre sur le vieux continent et trouver
une personne ou une entreprise prête à developper ce vaste marché! Si
l’aventure vous intéresse n’hésitez surtout pas à nous le faire savoir!
Bon magasinage!

