Sécurité: capsule # 15
mars 27, 2008 par Christian Lemelin
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Le Code de la sécurité routière du Québec, vous connaissez?
N’anticipons pas la réponse et, par le biais d’une série de capsules, faisons une revue commentée de certains articles qui s’adressent aux cyclistes qui empruntent les routes et autres voies cyclables du Québec.
Article 360. À moins d’une signalisation contraire, face à un feu rouge clignotant, le conducteur d’un véhicule routier ou d’une bicyclette doit immobiliser son véhicule et céder le passage à tout véhicule qui, circulant sur une autre chaussée, s’engage dans l’intersection ou se trouve à une distance telle qu’il y a danger d’accident.
Article 368. Le conducteur d’un véhicule routier ou d’une bicyclette qui fait face à un panneau d’arrêt doit immobiliser son véhicule et se conformer à l’article 360.
Les cyclistes qui ne respectent pas ces règles, aux feux rouges clignotants et aux panneaux d’arrêt, sont passibles d’une amende de 15$ à 30$. De plus, trois points d’inaptitude sont ajoutés au dossier des délinquants… qui se font prendre.
Respectez-vous, toujours, ces consignes? Faudra, un jour, faire un sondage, là-dessus.
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La Route verte, dans le club des grandes des grandes véloroutes de la planète
mars 26, 2008 par Christian Lemelin
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Quand le projet de la Route verte a germé dans le cerveau de Jean-François Pronovost et de quelques autres «illuminés», il y a une quinzaine d’années, on ne se doutait pas que, moins de 12 mois après son inauguration officielle, en août 2007, l’appréciation et la reconnaissance serait aussi étendue.
Jeudi dernier (20 mars), sous la plume de Bernard Brault, La Presse rapportait que, dans un livre publié par la société National Geographic, Journey of a Lifetime: 500 of the World’s Greatest Trips, la Route verte québécoise figure au sommet de la liste des 10 pistes cyclables qui y sont répertoriées, devant des itinéraires de France, d’Italie et d’Australie.
Complété à 90%, le parcours de la Route verte - quelque 4000 km - est le fruit d’un incroyable travail de concertation qui, à terme, fera du Québec un endroit de prédilection pour les adeptes du tourisme à vélo.
Le Forum mobile international, qui a eu lieu du 5 au 10 août 2007, a pu le constater sur le terrain. «Tous les participants au Forum ont bien vu que la Route verte, ce n’est pas juste un truc sur papier», dit Jean-François Pronovost, directeur général de Vélo Québec Association (VQA) et acteur de premier-plan dans ce grand chantier.
Venus d’Espagne, de Norvège, des États-Unis, de France, d’Ontario et, bien sûr, du Québec, les membres du Forum devaient livrer leurs commentaires sur le réseau québécois et faire part de leurs expériences dans leur pays ou province d’origine. Leurs commentaires et propos sont colligés dans un document de 24 pages qui a été publié le mois dernier par VQA: VÉLOROUTES, VOIES VERTES ET TOURISME À VÉLO: ENJEUX DE DÉVELOPPEMENT ET PERSPECTIVES INTERNATIONALES.
Ils y déclarent que «les grands itinéraires cyclables de calibre international, comme la Route verte au Québec, constituent des infrastructures d’intérêt public, dont le développement et la pérennité participent au bien-être de la population en général».
Voici quelques-unes des constatations que l’on retrouve dans ce document:
- Le vélo est un moyen de transport à la portée de tous, qui n’émet ni polluant ni gaz à effet de serre et dont l’impact sur le milieu est minime, que ce soit en matière de sécurité, de bruit ou d’espace occupé sur la chaussée et en stationnement.
- Le vélo est un mode de transport actif, qui participe à la santé et au bien-être personnel et collectif.
- Le tourisme à vélo est une façon écologique, saine et enrichissante de découvrir la culture, les attraits et la gastronomie d’une région ou d’un pays.
- Le tourisme à vélo entraîne, localement et par individu, des retombées supérieures au tourisme traditionnel et est de nature à soutenir le développement de saines habitudes de vie au sein de la population, notamment par le biais du transport actif.
«Bien sûr, il y a encore des choses à faire, à améliorer», convient Jean-François Pronovost, mais il y a un sapré bout de chemin de parcouru depuis que cette belle idée a été lancée. «On sait maintenant que la Route verte répond assez bien à différents besoins. Autour de 60% du parcours se fait sur route (accotements…), le reste est aménagé en site propre (emprises ferroviaires abandonnées…). Tout le monde y trouve son compte», ajoute Jean-François Pronovost.
Il faut maintenant poursuivre le développement de la Route verte de façon éclairée, avec vision, à l’intérieur d’un réseau national cohérent, tout en assurant la perennité de celui-ci. «On a un signal du Ministère des transports du Québec (MTQ) que ce dossier est pris au sérieux, insiste Jean-François Pronovost. Des annonces devraient d’ailleurs être faites, prochainement, sur les modalités qui vont entourer la poursuite des travaux sur la Route verte.»
Le Québec, une destination cyclotouristique de choix? «Par son envergure et ses caractéristiques, la Route verte accède maintenant au club des grandes véloroutes de la planète!», affirme fièrement Jean-François Pronovost, dans le document de Vélo Québec Aassociation. Rien n’est parfait, en ce bas monde, mais qui osera le contredire?
Pour consulter VÉLOROUTES, VOIES VERTES ET TOURISME À VÉLO et en savoir davantage sur les enjeux liés au développement du réseau cyclable québécois et de la Route verte: http://www.veloquebec.info/documents/RV08_Forum_f.pdf.
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Élisabeth prend les bouchées doubles
mars 25, 2008 par Christian Lemelin
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Certains jeunes ont la vocation!
Ça semble être le cas d’Élisabeth Lachance, dont nous avons eu des nouvelles, en fin de semaine. Son père, Roger, a eu la gentillesse de nous envoyer un petit compte-rendu des tests qu’elle a passés, avec le kinésiologue Éric Salesse.
La jeune québécoise se prépare sérieusement pour la saison de vélo et de triathlon qui s’en vient (même si, en regardant à l’extérieur, on peut avoir certains doutes…). Encore cette année, elle portera les couleurs du club cycliste Sainte-Foy Québec-Métro et, pour le triathlon, elle se joindra au club Triaction, de Lévis.
«Hier (vendredi 21 mars), Élie a passé son deuxième VO2 max (vélo). Elle a travaillé très fort. L’acide lactique, ça fait mal!», écrit le paternel, dans son courriel.
«Éric Salesse, son kinésiologue, était très satisfait. L’électrocardiogramme du premier VO2 max (course) a été vérifié par un cardiologue et tout a été parfait. Elle a un coeur d’athlète», ajoute, avec une fierté non dissimulée, Roger Lachance.
«Maintenant que les deux tests sont faits, Éric a établi ses zones d’entraînement. Il peut maintenant lui monter un programme spécifique pour le triathlon.»
«Ce matin (samedi), elle a participé à l’entraînement du club Triaction. Elle se sent très bien, avec ce groupe.»
C’est de bon augure pour la jeune athlète qui, en 2008, utilisera un vélo en titane SDV*Ti.
La semaine prochaine, on ira voir comment ça se passe avec Audrey Bernard, dont l’entraînement est maintenant supervisé par Pierre Hutsebaut (Peak Centre de haute performance).
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Objectif de 400 000$: Vélo Bellechasse tient le cap!
mars 21, 2008 par Christian Lemelin
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L’association Vélo Bellechasse est en pleine campagne de financement, à quelques semaines du début des travaux d’aménagement d’une piste cyclable de 74 km, asphaltée, entre Saint-Henri et Armagh.
Partenaire de la MRC de Bellechasse, dans cet important projet qui a été lancé il y a 10 ans, l’association compte sur la générosité de la population, des entreprises de la région et de tous les sympathisants pour récolter 400 000$ et, ainsi, contribuer à la réalisation des travaux qui débuteront le mois prochain, pour se terminer à la fin du mois d’août. Le coût total du projet, qui sera réalisé sur une emprise ferroviaire abandonnée, est de 4 millions$.
«C’est pour nous et les générations futures», dit le message du président de l’association, Daniel Bélanger, dans un feuillet distribué pour appuyer l’opération de financement qui a été lancée le 12 février dernier.
Un reçu sera émis pour les dons de 20$ et plus. Quant aux contributions supérieures à 100$, elles seront soulignées sur deux tableaux de reconnaissance, aux deux extrémités du parcours, l’un à Saint-Henri (endroit à déterminer), l’autre au Parc des Chutes, à Armagh.
Contrairement à ce que l’on pourrait penser, l’épais manteau de neige qui recouvre le sol, partout au Québec, ne refroidit pas les ardeurs du comité de financement. «Aucun problème avec ça. Nous sommes déjà à mi-chemin de notre objectif, et on commence à peine à solliciter les entreprises de la région. Quant aux travaux, on en prévoit le début à la fin d’avril et ça ne devrait pas varier. Dans un mois, ça peut changer. On devrait respecter les délais», confiait le président de Vélo Bellechasse, Daniel Bélanger, lors d’un entretien téléphonique. «Nous sommes vraiment optimistes et confiants d’atteindre nos objectifs d’ici la fin du mois d’avril. On travaille sur ce projet depuis 10 ans, c’est vraiment plaisant de voir nos efforts ainsi récompensés.»
En attendant la piste, sachez qu’il y a quand même de belles routes, calmes et sécuritaires, dans Bellechasse, comme dans toute la grande région de Chaudière-Appalaches. Sachez aussi que dans les secteurs plus au sud, on y retrouve de beaux défis pour les cyclistes un peu plus sportifs.
Le long de la route 132, où les accotements sont pavés, un panorama exceptionnel et une belle vue sur les Laurentides s’offrent aux visiteurs.
La piste vers Armagh, aménagée en site propre et accessible aux cyclistes de tous âges, sera un élément de plus, et de premier plan, dans l’offre récréotouristique de la région.
Pour plus d’informations: www.velobellechasse.com.
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Sécurité: capsule # 14
mars 19, 2008 par Christian Lemelin
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Le Code de la sécurité routière du Québec, vous connaissez?
N’anticipons pas la réponse et, par le biais d’une série de capsules, faisons une revue commentée de certains articles qui s’adressent aux cyclistes qui empruntent les routes et autres voies cyclables du Québec.
Article 359. À moins d’une signalisation contraire, face à un feu rouge, le conducteur d’un véhicule routier ou d’une bicyclette doit immobiliser son véhicule avant le passage pour piétons ou la ligne d’arrêt ou, s’il n’y en a pas, avant la ligne latérale de la chaussée qu’il s’apprête à croiser. Il ne peut poursuivre sa route que lorsqu’un signal lui permettant d’avancer apparaît.
Article 359.1. Malgré l’article 359 et à moins d’une signalisation contraire, le conducteur d’un véhicule routier ou d’une bicyclette peut, face à un feu rouge, effectuer un virage à droite après avoir immobilisé son véhicule avant le passage pour piétons ou la ligne d’arrêt ou, s’il n’y en a pas, avant la ligne latérale de la chaussée sur laquelle il veut s’engager et après avoir cédé le passage aux piétons engagés dans l’intersection de même qu’aux véhicules routiers et cyclistes engagés ou si près de s’engager dans l’intersection qu’il s’avérerait dangereux d’effectuer ce virage.
L’arrêt obligatoire aux feux rouges est une règle que plusieurs cyclistes semblent avoir oubliée! Pourtant, on le répète sans cesse, les règles s’appliquent à tous les usagers de la route. Les cyclistes fautifs ne devraient pas être surpris de recevoir un constat d’infraction et, en plus, de voir leur dossier «s’enrichir» de trois points d’inaptitude. Sans oublier l’amende de 15$ à 30$ qui vient avec.
Le virage à droite, face à un feu rouge*, est une mesure qui a été vivement contestée, avant son adoption. Les plus alarmistes annonçaient une hécatombe qui, finalement, n’est pas venue. Ça ne veut pas dire qu’il faut, maintenant, négliger de respecter les consignes… Au contraire, la prudence est toujours de rigueur si on veut prolonger la tendance de la dernière année, qui faisait voir une encourageante amélioration du bilan routier, au Québec.
* Cette mesure ne s’applique pas à la Ville de Montréal.
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Le porte-vélos idéal…
mars 18, 2008 par Christian Lemelin
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À l’achat d’un vélo, il faut, parfois, ajouter celui d’un support pour en assurer le transport, en toute sécurité, sur son véhicule motorisé.
Si l’acquisition du vélo demande un soin particulier, il faut également y aller de certaines précautions quand vient le moment de choisir un bon porte-vélos.
Première consigne, il ne faut jamais s’emparer du premier carton, sur le bout d’une tablette, et penser que LA solution s’y trouve à tout coup, sous prétexte que l’objet en question - placé là pour faire succomber les imprudents - semble être une bonne affaire. Méfiez-vous des aubaines, surtout chez les marchands qui n’y connaissent rien.
Le choix du porte-vélos ne doit pas se faire uniquement en fonction du prix. On peut chercher le bon «deal», mais non sans oublier ses besoins réels, le type d’auto, le(s) vélo(s) et l’usage (fréquence, distance…) qu’on en fera.
Il y a, essentiellement, trois types de porte-vélos: appui sur le coffre, sur attache-remorque et sur le toit. «Les modèles en appui sur le coffre arrière sont les plus abordables et relativement sécuritaires, s’ils sont bien installés. Cependant, leur usage doit être limité à de courtes distances», explique Luc-André Vigneault, un spécialisté rencontré chez Rack Ultra, à Québec.
«Parce qu’il est en appui direct sur la peinture, il faut faire attention aux égratignures. Il faut aussi se rappeler que le poids des vélos et la pression des courroies peuvent contribuer à endommager le coffre et le pare-chocs du véhicule utilisé.» Un pensez-y bien, car les réparations sont toujours très coûteuses.
Dans son choix, il est toujours bon de se rappeler que la stabilité est le nerf de la guerre. Un support qui a des sangles latérales peut représenter un choix judicieux, à cet égard. À partir d’une centaine de dollars, on peut avoir un produit convenable… Pour un vélo à 4000$, oubliez ça!
Les supports installés sur une attache-remorque sont très populaires parce que c’est facile d’y harnacher un vélo plus lourd que la moyenne. On ne travaille pas à bout de bras. Inconvénients: avec l’ajout d’une charge à l’arrière du véhicule, ça peut compliquer les manoeuvres de stationnement et le véhicule a tendance à balancer un peu plus sur les routes cahoteuses. Si les vélos sont trop bas, ils peuvent accrocher en certains endroits.
«Le modèle le plus populaire, depuis trois ans, c’est le support à plateforme pour deux vélos (2EZ SportRack). Très facile à utiliser et peu dispendieux (environ 180$)», selon Luc-André Vigneault. Évidemment, le coût de l’attache-remorque n’est pas compris. «Il existe un modèle pour quatre vélos, mais c’est un peu encombrant.»
Dans la gamme des supports sur attache-remorque, le choix ne manque pas et les prix sont variés. On remarque cependant de nouveaux modèles avec deux bras et des stabilisateurs qui empêchent les vélos de basculer et de s’entrechoquer. Pas besoin, semble-t-il, de nombreuses sangles élastiques pour avoir un bon rendement… À partir de 200$, on peut trouver quelque chose d’intéressant.
Les meilleurs supports, selon notre spécialiste, sont ceux que l’on installe sur le toit de la voiture. «Ce sont les plus solides. Ils sont installés sur le centre de gravité de l’auto et le poids est réparti également sur la suspension. Autre avantage, ces supports, une fois installés et chargés de vélos, ne cacheront pas les phares arrières et la plaque d’immatriculation.»
Inconvénients: il ne faut jamais oublier qu’on a des vélos sur le toit quand on choisit sa place de stationnement (intérieur) ou que l’on passe dans des endroits où il y a des obstacles à faible hauteur (branches, cordes à linge…); la consommation d’essence peut être affectée par la présence de deux masses supplémentaires, sur le toit; ils peuvent être sensibles aux vents latéraux; ils peuvent parfois provoquer des turbulences et le bruit qui en découle devient insupportable. Un déflecteur ($$$), règle générale, corrige la situation; si vous changez de voiture, il faudra peut-être changer les bases (encore des $$$). Les conducteurs au pied pesant doivent aussi faire preuve de modération, dans leurs déplacements, car la vitesse limite suggérée par Thule est 100km/h. Mais le «look» sportif fait oublier toutes ces petites réserves!
Gros avantage: la valise est toujours accessible.
Les deux principales variantes de porte-vélos pour le toit sont: prise sur le cadre avec une mâchoire ajustable et prise par les pattes de fourche.
La première variante est très répandue mais elle ne convient pas à tous les types de vélos. «Dans le cas de supports avec mâchoires ajustables, il faut toujours faire attention à la grosseur du cadre de son vélo. Certains modèles surdimensionnés ne peuvent être insérés dans les mâchoires. Il faut également faire très atttention aux vélos dont le cadre est en fibre de carbone, car la pression des mâchoires, ajoutée aux vibrations et aux chocs de la route, peut causer de sérieux dommages à ceux-ci. Tous les supports avec des mâchoires sont à déconseiller pour les vélos en fibre de carbone», soutient Luc-André Vigneault.
Ses favoris sont ceux avec prise par les pattes de fourche. «Les vélos sont très stables. C’est solide et il n’y a pas de contact avec le cadre. Un inconvénient, cependant, il faut démonter la roue et la transporter à part. Il faut aussi vérifier si le modèle choisi convient à tous les types de vélo, dont ceux munis de freins à disque. Pour les vélos de descente, il faut un modèle avec appui sur les roues comme on en fait un chez Yakima.»
Pour un porte-vélos complet, sur le toît, l’investissement, pour un produit de qualité, va de 500 à 800$.
Vous avez un vélo tandem? Pas de problème, Thule offre un modèle pivotant qui permet le chargement par une seule personne.
En résumé, peu importe le véhicule, peu importe le vélo, il existe une solution qui vous conviendra. Reste à savoir si vous avez les moyens de vos ambitions…
¤ ¤ En tout temps, il faut s’assurer que les supports et les vélos ne seront pas des cibles de choix pour les voleurs. Quand ils ne sont pas intégrés au système, il faut ajouter les câbles, barrures et cadenas appropriés. Ou les démonter à chaque fois qu’on ne s’en sert pas.
¤ ¤ Les produits Thule et Yakima sont garantis à vie contre tout défaut de fabrication. Moins dispendieux, les porte-vélos SportRack le sont pour un an.
¤ ¤ La marque la plus populaire? «Thule, confirme, sans hésitation, Luc-André Vigneault. On vend toutes les bonnes marques, celle-là se démarque des autres. C’est une compagnie suédoise et leurs produits sont mieux adaptées aux rigueurs de notre climat.» Dans ses publications, la compagnie précise que 80 % des produits vendus en Amérique du Nord sont conçus et fabriqués aux États-Unis.
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Un espace-vélo à occuper sur la Rive-Sud de Québec
mars 17, 2008 par Christian Lemelin
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René Fortin a toujours eu le vélo dans la peau. Le coureur, maintenant père de famille et homme d’affaires (Cycles du Pont), veut maintenant s’engager plus à fond dans le développement du cyclisme, sur la Rive-Sud de Québec.
Les clubs cyclistes font défaut dans les régions de Lévis et de Lotbinière. Dans les grands événements, les coureurs de la Beauce sont absents. René Fortin veut changer tout ça. «Ça fait des années - depuis les beaux jours des frères Lessard, se rappelle-t-il - qu’on ne voit plus de coureurs de la Beauce. C’est quand même incroyable avec toutes ces compétitions présentées et organisées depuis plusieurs années à Saint-Georges…» Ugo Lapierre (senior 3 en 2007) est à peu près le seul à se démarquer. La relève tarde à se pointer.
René Fortin estime qu’il faut un autre club, bien structuré, pour recruter et former les espoirs de la région. Il a lui-même lancé le Club cycliste Chaudière-Appalaches, mais il reste à trouver des partenaires pour le faire fonctionner adéquatement. L’an passé, avec un ou deux autres coureurs, il en a lui-même porté les couleurs… pour la forme. Sa cible reste la saison 2009. «Je cherchais un moyen de m’impliquer…» Il a trouvé.
La région de Sainte-Marie, des deux côtés de la rivière Chaudière, est bien pourvue en routes de qualité, en très bon état. «Partout, on trouve des parcours intéressants. Les routes sont dans un état exceptionnel. Il faut que les jeunes en profitenmt», estime René Fortin.
Et les jeunes profiteront également des largesses de son groupe, lorsqu’il organisera des courses car, pour les motiver, il n’entend pas lésiner sur les compensations (bourses) versées aux plus méritants. «Le club, les compétitions, je ne fais pas ça pour faire de l’argent. Certains revenus doivent inévitablement servir à défrayer des coûts incontournables, mais le reste, on va le retourner aux coureurs.»
En plus de son club cycliste et des activités qui s’y grefferont, René Fortin a voulu ajouter un élément majeur à l’offre-vélo, sur la Rive-Sud de Québec, avec la présentation du Grand-Prix cycliste de Sainte-Marie, l’été dernier. «On présente le Tour de Beauce depuis plusieurs années, mais les retombées, à Sainte-Marie, sont à peu près nulles. Quand j’ai présenté mon projet aux autorités municipales, la réaction a été immédiate… et positive. Les dirigeants de la ville ont rapidement saisi l’occasion.» Rivalité beauceronne? Probablement!
Le premier Grand-Prix de Sainte-Marie a été un succès sur toute la ligne, assure René Fortin. «Les hôtels, les campings et les restaurants en ont tiré de belles retombées.» Ça, c’est le volet «business». Côté compétition, même constat. «En août, les coureurs sont à la recherche de courses de haut niveau avant le dernier droit de la saison. Certains ont encore des objectifs…», comme les championnats québécois élite (23-24 août) et critérium (14 septembre). «En plus, c’est une bonne période, pour organiser des courses… il fait toujours beau en août!»
L’an passé, 146* coureurs et coureuses ont répondu à l’appel de René Fortin, dont David Veilleux, Charles Dionne et Dominique Perras. «Cette année, mon objectif est d’en attirer 300.»
Le Grand-Prix cycliste de Sainte-Marie sera donc l’événement-phare de René Fortin et son équipe. En 2008, il sera présenté avec quatre étapes du 15 au 17 août. Le départ et l’arrivée de ces quatre étapes se feront tous à moins de 10 km de Sainte-Marie, municipalité sise à 40 km au sud de Québec.
Le vendredi 15 août, à 17h30, on démarre avec un critérium de 40 km pour les catégories junior et senior 3 et on enchaîne avec l’épreuve réservée aux catégories senior 1 et 2.
Le samedi 16 août, en avant-midi, c’est un contre-la-montre de 16 km, entre Scott et Vallée-Jonction, qui est au programme. En fin d’après-midi (17 heures), on revient avec la «course des côtes» et son parcours «ondulé» de 21 km.
Le dimanche 17 août, les courses sur route sont à l’affiche. Selon les catégories, les parcours sont de 54, 81, 108 et 135 km.
Les meilleurs au cumulatif en 2007
Senior 1 et 2: David Veilleux, Bruno Langlois, Charles Dionne.
Senior 3: Ugo Lapierre, Geoffroy Dussault, Antoine Malo.
Junior: Antoine Matteau, Charles-Alexandre Cloutier, Hugo Houle.
Senior F 1: Johanne Cyr, Joanie Caron, Vanessa Godbehere.
Junior F: Shanie Bergeron, Valérie Crête, Janie Fortin.
Maître A: Carl Dessureault, Sébastien Laflamme, Claude Samson.
Maître B: Éric Provost, Richard Pelletier, Sylvain Adams.
Maître C: Guy Marcotte, Paul-Aimé Lacroix, Yves Carbonneau.
* Selon les résultats officiels de la FQSC.
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Les vélos sur le Pont de l’Île d’Orléans: méchant casse-tête pour le MTQ
mars 14, 2008 par Christian Lemelin
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Le Château Frontenac, le Pont de Québec et le Pont de l’Île d’Orléans. Trois monuments qui ornent le paysage de la région de Québec. Trois ouvrages bien incrustés dans le patrimoine québécois… dont on ne pourrait se passer.
Le premier, depuis une centaine d’années, fait les délices de tous ceux qui y jettent un coup d’oeil, qui le visitent ou qui y séjournent.
Le second, essentiel à la circulation entre les deux rives du Saint-Laurent, suscite la controverse à chaque fois qu’on parle de son entretien. Après deux effondrements, on s’en serait passé!
Le troisième, vieux de 73 ans, est dû pour une sérieuse cure de rajeunissement. Les travaux, à cette fin, doivent commencer dès cette année.
Le Pont de l’Île, érigé dans les années 30, alors que la circulation n’était pas aussi dense, pas aussi chargée (les charettes tirées par des chevaux étaient encore à la mode), représente, en 2008, un méchant casse-tête pour les ingénieurs qui ont à solutionner tous les problèmes qui entourent sa remise à niveau.
Ce n’est pas tout de refaire la dalle, de rendre la chaussée carossable; il faut, maintenant, compter avec la présence d’un joueur qui n’était pas dans le décor, à l’époque où Alexandre Taschereau était le premier ministre du Québec (le pont a été inauguré le 6 juillet 1935): le vélo.
Car, voyez-vous, l’Île d’Orléans, avec sa boucle de 67 km, est une destination de choix, pour les cyclistes de toutes catégories. Et, pour s’y rendre, il faut traverser un pont qui, il faut se rendre à l’évidence, n’a pas été conçu à cette fin. Trottoirs trop étroits, pas de garde-fou, la sécurité des cyclistes ne tient qu’a un fil.
Né à l’Île d’Orléans, mais exilé depuis des lunes, j’y ramène de nombreux cyclistes, à chaque année. JAMAIS, je ne leur recommande de traverser le pont à vélo. Trop dangereux! À une époque où l’on veut faire la promotion des modes de transport alternatifs, de l’activité physique et de l’écotourisme, il faut accompagner cette volonté de gestes concrets. Mais dans le cas du Pont de l’île, on est loin de la sinécure!
Les ingénieurs du ministère des transports du Québec (MTQ) sont conscients du problème. Le statuquo est difficilement acceptable, mais les solutions ne sont pas si simples. Des passerelles en porte-à-faux? La facture grimperait d’une trentaine de millions! «Des études ont été faites et on attend les derniers résultats, avant de statuer», confirme Anny-Christine Lavoie, ingénieure au MTQ. «Le pont, à cause de son caractère patrimonial, ne peut être livré à toutes sortes de modifications. Il faut aussi tenir compte de la symétrie, de la solidité de la structure, des piliers…», ajoute Madame Lavoie, aussi impatiente que nous de savoir quelle sera la solution adoptée par les hautes instances du ministère.
«Pas facile de régler ce problème, convient le préfet de la MRC de l’Île d’Orléans, Jean-Pierre Turcotte. Nous avons nos préoccupations, mais les contraintes sont énormes. Les représentants du MTQ sont venus nous rencontrer, il y a quelques semaines, et ils doivent revenir, en avril, pour compléter l’exercice.»
Selon le préfet, le pont ne correspond pas aux normes modernes de construction d’ouvrages de ce type. «Quand il a été construit, il n’y avait pas ce circulation lourde. La chaussée est trop étroite, les trottoirs aussi», poursuit M. Turcotte. L’ajout de garde-fous? «Impossible, à mon avis, à cause, entre autres, des véhicules dont les miroirs sont plus larges (autobus, véhicules tirant des roulottes…). Ça déborde carrément au-dessus du trottoir. Il y aurait également de sérieuses contraintes pour le déneigement.» Vraiment, pas facile!
Dépendance oblige ou éventuel constat d’échec, «le ministère voudrait acheter un terrain et y aménager un vaste stationnement, sur l’île, pour que les cyclistes y laissent leurs autos, mais nous n’avons aucune confirmation, en ce sens», ajoute le préfet.
Au MTQ, on nous affirme que la sécurité des cyclistes est une préoccupation constante, une priorité. On veut bien leur rendre la vie plus facile mais, malgré toute cette bonne volonté, on sait pertinemment que tous les obstacles ne pourront, à un coût raisonnable, être surmontés. Les priorités, souvent, ne font pas le poids devant le manque de liquidités!
Les cyclistes, les insulaires, le préfet, les ingénieurs du MTQ, tous souhaitent une solution pratique, sécuritaire et abordable… Faudra voir (prochainement) comment tout ça va se régler.
¤¤ Pendant les travaux, le pont sera fermé, en soirée. Pour la sécurité des résidents, une ambulance et un hélicoptère seront disponibles pour assurer le transport des malades ou des blessés. On pourra accéder à l’île par bateau.
¤¤ Vous projetez de faire le tour de l’Île d’Orléans à vélo, cet été? Petite suggestion: évitez, autant que possible, les fins de semaine. Trop de touristes! La semaine, il est préférable de s’y rendre après neuf heures. Les travailleurs sont déjà en ville, à cette heure. Il est souhaitable de compléter son tour avant 16 heures… avant le retour des travailleurs.
¤¤ Parmi les incontournables, à l’Île d’Orléans: l’église de Sainte-Famille. Pas besoin d’être pratiquant pour en apprécier la beauté. À quelques pas de là (ou coups de pédale), on peut se restaurer ou se laisser tenter par la boulangerie Blouin. Essayez les brioches à la canelle! Moins bonne idée, cependant, si vous voulez faire le tour en moins de deux heures!
¤¤ Sur la pointe est de l’île, à Saint-François, une tour vous permet d’avoir une vue incroyable sur le Mont-Sainte-Anne et le fleuve Saint-Laurent. Parlant de point de vue, que dire du coup d’oeil sur Québec, à Sainte-Pétronille! La nuit? De toute beauté! Ça explique le coût des maisons… Jean-Paul L’Allier, ancien maire de Québec, en sait quelque chose!
¤¤ Vignobles, cidreries, produits du terroir, chocolaterie, parc maritime, manoir et maisons historiques, restaurants raffinés, auberges et gîtes sympathiques, l’Île d’Orléans ne manque pas d’attraits. C’est beau et ça sent bon, douze mois par année!
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Sécurité: capsule # 13
mars 12, 2008 par Christian Lemelin
classé dans Actualité
Le Code de la sécurité routière du Québec, vous connaissez?
N’anticipons pas la réponse et, par le biais d’une série de capsules, faisons une revue commentée de certains articles qui s’adressent aux cyclistes qui empruntent les routes et autres voies cyclables du Québec.
Article 341. Le conducteur d’un véhicule routier ne peut dépasser une bicyclette à l’intérieur de la même voie de circulation que s’il y a un espace suffisant pour permettre le dépassement sans danger.
Cet article s’adresse autant aux automobilistes qu’aux cyclistes car il rappelle à ces derniers qu’ils ont pleinement le droit d’occuper la chaussée, d’y rouler sans se sentir agressés par les véhicules motorisés.
Évidemment, cet article fait appel au jugement et à la courtoisie des automobilistes et ramène à leur mémoire que la route doit être partagée entre tous ses usagers.
Gare à ceux qui, trop pressés ou par distraction, ne se donnent pas la peine de laisser une peu d’espace vital aux cyclistes: l’amende prévue, en pareil cas, va de 200 à 300$.
Le Raid Trans-Gaspésien Intersport s’en tient à une formule gagnante
mars 11, 2008 par Christian Lemelin
classé dans Actualité
On avait, pendant un certain temps, songé à changer le format pour le ramener sur un jour (marathon), mais, après consultation et commentaires des participants, les organisateurs du Raid Trans-Gaspésien Intersport 2008 ont décidé de s’en tenir à la formule qui avait fait les délices des habitués, au fil des ans.
Ainsi, le Raid Trans-Gaspésien Intersport, 12e de son histoire, reviendra au calendrier, les 21 et 22 juin prochains, avec la formule sur deux jours et le même parcours que l’an passé.
«Ce parcours a été apprécié, en 2007. Il est à point», selon le président du Raid, Joey Fugère. «Quelques petits détails restent à peaufiner, mais, dans l’ensemble nous sommes assurés que tout sera prêt pour le Raid 2008.»
S’il a connu des pointes avec des éditions (2004 et 2001) regroupant plus de 425 participants (590, en 2001, si on inclut le demi-raid), le Raid Trans-Gaspésien Intersport a encaissé un certain recul, au cours des dernières années. L’an passé, quelque 250 coureurs étaient inscrits au volet compétitif (grand et demi-raid). Les organisateurs souhaitent attirer autour de 350 participants, en 2008. «Toutes les fins de semaine sont prises. Le calendrier est de plus en plus chargé, avec des activités plus proches des grands centres. Les coureurs ont des choix à faire et, souvent, ils vont préférer limiter les déplacements», avance Joey Fugère, pour expliquer le recul du Raid.
Ce qui n’enlève rien à la valeur de l’événement et au mérite de ses organisateurs qui, encore une fois, feront le maximum pour bien accueillir tous ceux qui relèveront le défi de la péninsule gaspésienne. «On est au tout début de la saison touristique, tout sera opérationnel, pendant cette fin de semaine», promet Joey Fugère.
Selon Patrick Beckrich, membre du comité organisateur, «35% des participants viennent de la région de Québec, 35% de la Gaspésie et du Bas Saint-Laurent. Le reste est partagé entre les autres régions du Québec».
Le Raid 2008 débutera le samedi 21 juin, à Bonaventure avec un parcours d’environ 100 km le long de la rivière du même nom. Le lendemain, le signal de départ se fera à Carleton-sur-mer et, comme pièce de résistance, le parcours de 75 km comprendra, évidemment, l’ascension du Mont Saint-Joseph.
Les cyclistes moins téméraires pourront se limiter au demi-raid, le dimanche, ou participer aux randonnées récréatives, plus familiales, de 30 et 12 km.
«Il ne reste que la météo à régler sur beau temps, et à vous entraîner…»
¤ Les performances à souligner, en 2007: Alexandre Frappier, à 7:42:32; Marc Plante, à 7:42:53; Alain Deraspe, à 8:09:29; Gilles Morneau, à 8:14:26; Styve Gagnon, à 8:22:54; Marie-Josée Dufour, à 9:32:45. Les figures locales à surveiller: Michel Bujold et Michel Leblanc.
¤ Un volet sur route pourrait s’ajouter au programme, dans les années à venir, mais le projet, pour le moment, reste sur la glace.
¤ Un circuit pangaspésien incluant les régions de Rimouski et de Matane serait sur le point de voir le jour. Une initiative qui permettrait aux jeunes (et aux moins jeunes…) de participer à des compétitions plus relevées sans avoir à se taper d’interminables déplacements.
Pour d’autres informations: www.raidtransgaspesien.com
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