David Boily… toujours plus vite, toujours plus haut!

septembre 30, 2008 par Christian Lemelin  
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La décision était déchirante. Le 8 mai 2004, après 10 années d’efforts et de travail acharné, David Boily décide d’abandonner* le patinage artistique.

Pas facile, quand on vit et évolue dans ce monde depuis la tendre enfance. Pas facile quand, dans la famille, le patinage artistique est une tradition aussi solidement implantée. La mère, Christine**, la soeur, Audrey-Ann***, les cousins, cousines et tantes de la famille Desbiens y sont ou y ont tous été fortement engagés.

David Boily avait 14 ans quand il a choisi de se consacrer au vélo. Né à Alma en 1990, il vit, depuis trois ans, dans la région de Québec. Serge, son père, ne pouvait laisser passer une belle opportunité de carrière chez EBC.

Patinage artistique et vélo? Le rapport n’est, ni fréquent, ni évident. On voit plutôt des patineurs de vitesse garder la forme avec le vélo… ou l’inverse. «Ça faisait longtemps que je voulais faire du vélo de compétition. En patinage artistique, j’étais à la croisée des chemins. Les sélections, le niveau de difficultés (triples sauts etc…), c’est très exigeant. Le vélo aussi, est une discipline exigeante, mais moins technique», fait remarquer le jeune coureur qui, l’an prochain, passera à la catégorie senior.

«Au début, ce ne fut pas facile. La première saison, je n’arrivais même pas à faire le peloton. Puis, lentement, progresivement, j’ai fait ma place. À chaque année, je me suis amélioré.»

À sa deuxième année junior, en 2008, les résultats sont là pour le confirmer. Le porte-couleurs de l’équipe Apogée-Kuota, guidé par l’incontournable Jean-Yves Labonté, a explosé. Au niveau provincial, 10 premières positions et 21 podiums, sur une possibilité de 27! Aux championnats canadiens, à Saint-Georges-de-Beauce, sur route, il s’est classé au troisième rang. À Burnaby, aux championnats sur piste, il a été LA grande révélation, avec deux victoires (course aux points et américaine) et deux deuxièmes positions (poursuite équipe et kilo CLM). C’était sa première expérience sur piste. Il a adoré. À un point tel qu’il pourrait retourner dans l’Ouest, l’été prochain, pour évoluer au sein d’une équipe regroupant les meilleurs espoirs (U23) du pays. Un programme route et piste est présentement en gestation, là-bas, afin de préparer une relève de haut niveau, en vue des Jeux olympiques de 2012.

D’ici là, David prend un peu de repos, avant de retourner à l’entraînement. Son père, Serge, prépare son programme et l’adapte aux besoins et objectifs de fiston. Jogging, musculation, rouleau et ski de fond, feront partie de son quotidien, au cours des prochains mois.

Sans oublier les études…  

Étudiant de deuxième année, en sciences humaines, au Cégep de Sainte-Foy, David n’a pas encore de plan précis pour l’après-carrière sur deux roues. Normal, car il est loin d’avoir poussé l’expérience jusqu’au bout. L’Europe ou le circuit américain sont dans sa mire. Si sa progression se poursuit selon la tendance, à la hausse, des dernières années, tous les espoirs, tous les rêves sont permis. Peut-être cette progression pourra-t-elle l’amener, un jour, sur les Champs Élysées!

 

Serge et David Boily, lors de leur passage à la boutique Apogée.

Serge et David Boily, lors de leur passage à la boutique Apogée.

 

* Abandonner le patinage artistique… en tant que compétiteur, doit-on préciser, car, aujourd’hui, il enseigne cette discipline ou cet art, si vous préférez, à des jeunes de la région de Québec.

** Christine Desbiens enseigne le patinage artistique depuis 26 ans.

*** Audrey-Ann, 15 ans, fait partie du club de patinage artistique Québec/Neufchatel.

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Rencontrez David Boily…

septembre 26, 2008 par Christian Lemelin  
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Les amateurs de vélo, ceux qui affectionnent tout particulièrement les courses sur route, pourront faire un brin de jasette avec David Boily, dimanche, à 11 heures, à la boutique Apogée de Québec.

Le porte-couleurs de l’équipe Apogée-Kuota sera sur place, alors que l’on soulignera le 10e anniversaire de l’entreprise spécialisée dans les vêtements sports de haute performance.

Boily, un coureur junior qui réside dans la Capitale, a connu beaucoup de succès, au cours de la dernière saison, particulièrement lors des championnats canadiens sur piste, à Burnaby, et lors du Tour de Québec, où il a dominé sa catégorie.

D’autres coureurs pourraient être sur place, mais, au moment d’écrire ces lignes, les noms de ceux-ci ne pouvaient être précisés.

De moindre intérêt (!), l’auteur de ces lignes sera également sur place, pour parler vélo avec ceux qui en auront envie…

L’endroit: Boutique Apogée, 1005, Saint-Jean-Baptiste, local 139, Québec.

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Nouvelle piste, dans Bellechasse: premières impressions

septembre 25, 2008 par Christian Lemelin  
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Elle a fière allure, la nouvelle piste cycleble que les gens de Bellechasse se sont donnée.

Longue de plus de 70 kilomètres, asphaltée, couvrant un territoire qui offre des panoramas variés, en pleine nature, cette piste, sans être ouverte officiellement, rejoint déjà une clientèle enthousiaste qui attendait ce moment depuis une dizaine d’années.

Les Roberge, de Saint-Henri-de-Lévis, sont de ceux-là. Croisés lors de notre visite, vendredi dernier (19 septembre), ils sont déjà des usagers assidus. «Avant, on devait se rendre en voiture à Lévis ou à Québec, pour faire du vélo sur des pistes convenablement aménagées et sécuritaires. Maintenant, on en a une dans notre cour!» Petite réserve, cependant, ils estiment que l’écart entre la chaussée et l’accotement, lorsqu’il y en a un, est un peu trop élevé. Une source d’inconfort pour ces retraités qui souhaitent qu’on fasse un peu de remplissage pour combler cet écart.

Effectivement, en plusieurs endroits, l’asphalte couvre toute la largeur de l’assiette, sans laisser de véritable accotement. Ailleurs, c’est la hauteur de la couche d’asphalte qui soulève certaines inquiétudes car, en cas de fausse manoeuvre, la «marche» est très haute

Première suggestion: comme le remplissage ne peut se faire de façon généralisée, il faudrait tracer une ligne blanche de chaque côté de la piste et inviter les cyclistes, par des inscriptions à intervalles réguliers, sur la chaussée, à toujours rouler dans la voie de droite, au centre de celle-ci. Ainsi, on garde suffisamment d’espace pour mettre le pied au sol sans risquer de faire une chute qui pourrait avoir des conséquences fâcheuses.

Deuxième suggestion: généraliser l’installation de clôtures aux endroits les plus sensibles, les plus à risque. De broche, comme celles que l’on voit en quelques endroits? Pas sûr. Ça ne me semble pas très sécuritaire. Le bois, comme sur la piste Jacques-Cartier/Portneuf, me semblerait plus approprié Évidemment, on est encore à compléter certains petits travaux, à évaluer ce qui a été fait. Sans doute que des améliorations seront apportées, à ce chapître.

Troisième suggestion: aux croisements des routes et des rangs, il serait intéressant, pour les cyclistes, de voir le nom de ceux-ci, pour bien se situer, et d’avoir quelques informations sur les services offerts à proximité. Lorsqu’il y en a, bien sûr. Pareil affichage peut même devenir une bonne source de revenus pour les gestionnaires de la piste.

Quatrième suggestion: les barrière tournantes, aux croisements, devraient être un peu plus visibles. Un peu de peinture réfléchissante, aux extrémités (demi-cercle), serait un ajout fort apprécié.

Cinquième suggestion:  porter une attention particulière aux chemins de ferme car la machinerie, en traversant la piste, laisse souvent des traces (boue et pierres). Les roches, sur l’asphalte, sont, historiquement, la cause de nombreuses crevaisons.

Ces observations étant faites, il faut reconnaître que la piste de Bellechasse - on en dévoilera le nom le printemps prochain, lors des cérémonies marquant son ouverture officielle - se fera très vite de nombreux «amis». Lors de notre visite (j’étais accompagné d’un copain qui roule régulièrement avec notre groupe), nous avons croisé plus de 60 cyclistes, une quinzaine de patineurs et une dizaine de marcheurs. Tous, sans exception, semblaient fort heureux de pouvoir utiliser ce nouvel équipement. Personne ne se faisait prirer pour répondre à nos salutations et, parfois, à nos questions. Imaginez, un peu, ce que ça pourra donner, par un beau dimanche après-midi de juillet, l’an prochain.

Parce que nous avons fait de nombreux arrêts pour «placoter» et prendre des photos, nous n’avons pu faire le parcours en entier. Nous nous sommes limités à la portion allant de Saint-Henri à Saint-Malachie (38km). Quant à l’autre section, qui va de Saint-Malachie à Armagh, ça viendra bien assez vite!

Impression globale de cette première visite? Fort agréable! L’aménagement floral est déjà entrepris, particulièrement à Saint-Anselme, le mobilier (bancs, supports à vélo et poubelles) est installé en plusieurs endroits, le calme y est à demeure… Le potentiel est énorme. Restera à bien l’exploiter.

Pour s’y rendre (de Lévis), route du Président-Kennedy (173), direction sud, jusqu’à Saint-Henri. Avant d’entrer dans le village, juste après la caserne des pompiers, aux feux de signalisation, il y a, sur la gauche, un bel espace pour stationner les autos. La piste passe juste à côté. Vous êtes alors près des installations de la compagnie Jeld-Wen. Amusez-vous… et soyez prudents!

Au loin, un beau tunnel naturel formé par le croisement des arbres au-dessus de la piste. On est à Saint-Henri.

Au loin, un beau tunnel naturel formé par le croisement des arbres au-dessus de la piste. On est à Saint-Henri.

 

À Saint-Anselme, un pont qui nous rappelle le passé glorieux du chemin de fer.

À Saint-Anselme, un pont qui nous rappelle le passé glorieux du chemin de fer.

 

Fatigué? Du mobilier, de bonne qualité, est installé en plusieurs endroits.

Fatigué? Du mobilier, de bonne qualité, est installé en plusieurs endroits.

 

Petite touche florale, au croisement de la piste et de la rue principale, à Saint-Anselme.

Petite touche florale, au croisement de la piste et de la rue principale, à Saint-Anselme.

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Apogée fête ses 10 ans

septembre 24, 2008 par Christian Lemelin  
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Les gens actifs, ceux qui prennent l’activité physique au sérieux, savent que des vêtements de qualité peuvent favoriser une pratique plus intense, plus agréable et plus profitable.

Bon nombre d’entre eux, en particulier les cyclistes, ont adopté, ces dernières années, la griffe Apogée.

Lancée en 1998 par Stéphane Roy, la marque visait d’abord le marché du ski alpin. Puis, avec le temps, se sont ajoutés, entre autres, des vêtements destinés aux cyclistes et aux patineurs de vitesse. Plusieurs équipes, à travers le Canada, portent les vêtements de l’entreprise qui a pignon sur rue à Québec.

En fin de semaine, l’équipe Apogée fête ses 10 ans et invite sa clientèle à visiter sa boutique revampée et, en même temps, à profiter d’importants rabais sur la marchandise en inventaire.

Apogée emploie présentement 16 personnes, pour la conception, la fabrication et la vente de ses produits. «Notre but est d’offrir un rapport qualité/prix sans pareil et un service - ajustements divers - que personne d’autre ne peut égaler», affirme Stéphane Roy, qui a formé équipe avec Kuota, sur la scène du vélo, au Québec, en 2008.

«Après 10 ans, chaque matin, j’ai hâte d’entrer au travail. Je trippe… j’ai du plaisir avec mes employés, avec tout le monde que je croise…», enchaîne-t-il. «Dans 10 ans, je veux que nous soyons considérés comme étant LE spécialiste du vêtement haute performance en Amérique du Nord.» Rien de moins!

D’ici là, l’équipe Apogée vous invite à la fête, le samedi 27 (9 heures à 17 heures) et le dimanche 28 septembre (11 heures à 17 heures) au 1005, Saint-Jean-Baptiste, local 139, à Québec. Peut-être y rencontrerez-vous quelques amis et pourrez-vous y concocter quelques sorties automnales! Si c’est le cas, j’aurai une suggestion à vous faire, demain…

Nathalie Masson, directrice du service à la clientèle, et Stéphane Roy, propriétaire de Vêtements sports Apogée.

Nathalie Masson, directrice du service à la clientèle, et Stéphane Roy, propriétaire de Vêtements sports Apogée.

 

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Jean-Samuel Deshaies, chez les juniors par la grande porte

septembre 23, 2008 par Christian Lemelin  
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Son idole, le Britannique Mark Cavendish, a gagné quatre étapes du Tour de France 2008. Dans ses rêves les plus fous, on pourrait croire que Jean-Samuel Deshaies se voit à ses côtés, pendant une étape de la plus grande épreuve cycliste de la planète. Calmons-nous, le jeune coureur d’Amos n’est pas rendu là.

S’il voit grand, s’il a des ambitions, Jean-Samuel n’est pas à ce point où il peut établir des projets de carrière illimités.  À 16 ans, il faut quand même garder les pieds sur terre. «Oui, je veux aller le plus loin possible (comme le fait son concitoyen Keven Lacombe chez Kelly Benefit Strategies/Medifast), mais je me contenterai volontiers d’une carrière aux États-Unis, où les courses sont plus courtes et les histoires de dopage inexistantes.»

En Abitibi, les coureurs cyclistes poussent à un rythme surprenant. Chez les cadets, en 2008, on a vu quelques podiums complètement garnis de gars de la «bite». La raison? «C’est l’eau que l’on boit!»

Jean-Samuel Deshaies, Jean-Michel Naud et Philippe Nadon, du club cycliste d’Amos, ont formé un trio redoutable, sur la scène québécoise, en 2008.

Couronné champion québécois 2008, chez les cadets, à Saint-Georges-de-Beauce; deuxième au classement de la Coupe du Québec, même s’il a raté deux des cinq étapes; deuxième au classement FQSC/Sports Experts, même s’il a raté 13 des 27 courses, Jean-Samuel a compris que pour préparer son entrée chez les juniors, en 2009, il devait prendre les bouchées doubles et sauter quelques étapes en se mesurant à ceux qu’il devra affronter régulièrement, l’an prochain.

C’est pourquoi il s’est «exilé» au pays de l’Oncle Sam, pour quelques courses, au cours de la dernière saison, en plus de participer à quelques épreuves de niveau supérieur, en sol québécois. Des courses à Fitchburg et à Exeter lui auront permis de se positionner, d’évaluer son potentiel, auprès de coureurs plus âgés, plus expériementés que lui. «À Fitchburg, dans une compétition en quatre étapes, catégorie 15-19, je me suis classé 12e au général et troisième au classement aux points. Parcours difficiles, beaucoup de côtes. C’était un bon test. À Exeter, ce fut un peu plus compliqué, j’ai chuté lors du critérium et je n’ai pas fini la course.»

Pourrait-il retourner aux États-Unis en 2009? Certains observateurs lui prêtent certaines intentions, en ce sens, et il ne dit pas non. «L’an prochain, les possibilités sont nombreuses. Le Tour de l’Abitibi s’inscrit dans mes objectifs. Des courses en Europe et aux États-Unis pourraient s’ajouter à la liste», sans compter, bien sûr, les épreuves du circuit québécois. Chez les juniors, les épreuves sont plus corsées et il sera prêt. D’ici là, vélo de montagne, cyclocross, musculation feront partie de son programme d’entraînement.

Amateur de musique, «pour écouter», précise-t-il, Jean-Samuel aimerait, un jour, assister à un spectacle du groupe Metallica.

Étudiant en secondaire V, au programme sports études, à Amos, Jean-Samuel Deshaies a joué au hockey pendant 10 ans avant de faire une croix sur ce sport, le printemps dernier. Réaliste, il a compris que ce n’était pas sa voie. «Je jouais à la ligne bleue et j’étais… disons… moyen…» Il a aussi compris que les études devaient rester une priorité. «Les études, c’est important. Il faut penser à l’après-carrière. Éventuellement, j’aimerais me spécialiser en technique de comptabilité de gestion ou en administration.»

Ses incursions chez les juniors, en 2008, l’ont convaincu qu’il aura sa place et qu’il ne faudra pas le prendre à la légère, à ce niveau, l’an prochain. Il l’a prouvé en terminant quatrième au contre-la-montre et deuxième au critérium du Grand Prix de Charlevoix. Et cette entrée chez les juniors pourrait se faire au sein d’une équipe de l’Abitibi. À suivre…

Le dernier sprint, avant l'arrivée.

Le dernier sprint, avant l’arrivée… et la victoire.

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Zone dangereuse!

septembre 22, 2008 par Christian Lemelin  
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Samedi 20 septembre. Belle journée ensoleillée. Idéale pour aller voir fiston, sa conjointe et toute la maisonnée (trois petits garçons pleins d’énergie), à Fossambault-sur-le-Lac.

Le parcours choisi fait 34 kilomètres, en passant par le village de Sainte-Catherine-de-la-Jacques-Cartier.

J’aurais dû m’en douter, la bande cyclable de ce village n’est toujours pas balayée. Près du supermarché (IGA), direction nord, le sable et les gravillons couvrent tout l’espace réservé aux cyclistes. Situation à peu près identique, un peu plus loin, sur le pont qui enjambe la rivière Jacques-Cartier.

Dans la côte qui mène à Fossambault, cailloux, morceaux de métal, éclats de verre et grilles d’égoûts pluviaux rendent la montée périlleuse. Les grilles font toute la largeur de la bande, sont souvent enfoncées de deux ou trois pouces et les ouvertures sont parfois dans le même sens que les roues du vélo. Pour les contourner, on doit empiéter sur la voie réservée aux automobiles. Aux heures de pointe, je n’ose m’imaginer le danger que ça peut représenter.

Sur le plateau, une fois la côte montée, la chaussée, pour quelques centaines de mètres, est en mauvais état. Pas d’accotement asphalté. Faut jouer du coude avec les automobilistes ou se résigner à rouler dans le gravier. Pas évident avec un vélo de route.

Je n’ai vraiment pas de félicitations à faire aux autorités de cette municipalité. Fin-septembre, le confort et la sécurité des cyclistes, aussi bien oublier ça pour cette année.

Malheureusement, je n’avais pas mon appareil-photo.

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Audrey et Christopher sur la touche!

septembre 21, 2008 par Christian Lemelin  
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«Incroyable! Je n’ai jamais vu ça depuis que les jeunes font de la compétition…»

Alain Bernard n’en revenait pas. Samedi soir, il m’envoie un courriel pour m’annoncer que Christopher, son fils, s’est fracturé une jambe, lors d’une séance d’entraînement de cyclocross, à Ottawa.

«Mauvaise nouvelle, Christopher a eu un petit incident lors de sa pratique de cyclocross, ce matin. Une mauvaise chute lui a valu une belle visite à l’hôpital. Résultat: double fracture (péroné et tibia) juste au-dessus de la cheville. Alors, la saison de cyclocross qu’il entreprenait avec beaucoup de plaisir est à l’eau. Prévisions, un bon 3 à 4 semaines dans le plâtre et 6 semaines sans faire de sport», écrit Alain Bernard, dans son message.

On se préparait pour une compétition, à Magog. La famille s’y rend malgré tout, Audrey étant déjà inscrite à la compétition du dimanche.

Mais le destin avait encore envie de frapper.

Coup de fil chez les Bernard, en fin de journée, dimanche. À l’autre bout, le paternel m’apprend la nouvelle. La loi de la moyenne? Mmmm… Toujours est-il que l’imprévisible est arrivé. Alain m’apprend la suite et en rajoute, un peu plus tard, dans un autre courriel. «Allez-vous me croire si je vous dis que nous avons respecté notre plan et que nous sommes quand même allés à Magog pour la course, afin qu’Audrey y prenne part? Pendant la période d’échauffement, Audrey a fait une mauvaise chute à son tour et elle a subi une dislocation du coude gauche. Je ne peux pas y croire! Donc, demain (lundi), rendez-vous chez l’orthopédiste pour les deux kids.»
 
Tous les deux très actifs sur le circuit québécois de courses sur route depuis quelques années, Audrey* et Christopher sont tombés au combat en même temps, pratiquant une nouvelle discipline qui devait les garder en forme pour un bon moment, avant de reprendre l’entraînement spécifique, en vue de la saison 2009.

Christopher a pris le contretemps avec un brin de philosophie. «Ça va me donner plus de temps pour écrire des articles… » Il y a quelques jours, sur ce site, Christopher nous avait livré un premier texte, sur le club cycliste Val-des-Monts, texte qui avait soulevé un bel intérêt, dans le milieu.

Sa soeur cadette, Audrey, sera, quant à elle, immobilisée pour une couple de semaines. «Je complétais une descente de reconnaissance et il y avait un virage à 180° que je n’ai pu compléter. Le gazon était mouillé, j’ai glissé et, pour absorber le choc, j’ai mis ma main au sol. Le coude a lâché. La douleur était très intense, sur le coup, mais la blessure ne sera pas trop longue à guérir. Une attelle pour environ deux semaines et un peu de réhabilitation… Après, le cyclocross, je ne sais pas encore…»

Deux blessures dans la même fin de semaine, si ce n’est pas un record, c’est une saprée bonne moyenne!

La verdure aura joué un vilain tour à Audrey Bernard...

La verdure aura joué un vilain tour à Audrey Bernard...

* Audrey Bernard utilise un vélo en titane SDV*Ti.

 

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CPVVDM: vous connaissez?

septembre 18, 2008 par Christian Lemelin  
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NOTE AUX LECTEURS: Au cours de la dernière saison, j’ai eu l’occasion de m’entretenir régulièrement avec Christopher Bernard, un jeune coureur cycliste qui, l’an prochain, évoluera dans les rangs juniors. Reconnaissant, en lui, de belles qualités d’analyse, je lui ai proposé de tenter l’expérience de l’écriture. La famille Bernard étant maintenant installée dans l’Outaouais, Christopher a répondu positivement à mon invitation et il nous présente, aujourd’hui, des gens qui font partie de son nouvel environnement. Voici donc, ci-dessous, le texte qu’il a écrit, pour le site sdvnouvelles.com. Bonne lecture!

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Le paysage du cyclisme au Québec n’avait pas beaucoup changé depuis quelques années. Certaines équipes avaient changé de commanditaires, mais rien de nouveau sous le soleil, jusqu’à l’arrivée d’une nouvelle équipe venant d’une région délaissée par le circuit québécois: l’Outaouais. Portrait d’une jeune équipe pleine d’ambition.

Il y a trois ans, le club cycliste Val-des-Monts donnait ses premiers coups de pédale. Formé à l’origine pour que les patineurs puissent garder la forme et l’esprit d’équipe durant l’été, le club a changé rapidement de vocation lors de sa deuxième année d’existence en se dotant d’une licence de la Fédération québécoise des sports cyclistes (FQSC). «Au début, on faisait des courses régionales et on a adoré ça», commentait Éric Rancourt, président de l’équipe, lorsque je l’ai rencontré pour cette entrevue.

 «C’est Jérôme, l’aîné de la famille, qui nous a fait redécouvrir le cyclisme sur route, lors d’une course pour la sélection des jeux du Québec. Il raffolait de ça on pouvait le voir sur son visage durant toute la course. À la fin de la compétition, il nous a confié qu’il aimerait vraiment faire d’autres courses et c’est comme ça qu’est née l’idée de démarrer une équipe.»

Redécouvrir? «J’ai fait deux courses en tant que cadet lorsque j’étais plus jeune. Il y avait un gars à l’école qui en faisait et il était assez bon, alors j’ai décidé d’essayer ça, mais après ces courses, plus rien.» 

Démarrer une équipe, c’est une bonne idée, mais c’est beaucoup de travail? «Oh mon Dieu! C’est tellement de travail et de paperasse pour essayer de trouver des commanditaires, des coureurs ainsi que des entraîneurs, il faut être patient, car c’est très long. Heureusement, Sylvain Richard ainsi que la fédération étaient là pour nous encadrer et nous aider, ça n’aurait probablement pas été possible sans eux.»

Est-ce que les commanditaires étaient réticents à l’idée de vous aider? «Les commanditaires ne veulent pas s’embarquer tête première dans une aventure qui n’est pas encore concrète, et c’est normal. Le président de West of Quebec Wheelers, John Large, nous a aidés au départ. En Outaouais, le problème, c’est que les gens voient le vélo comme soit un moyen de transport, soit un loisir ou bien un sport pour les adultes. Nous, on essayait de vendre l’idée du sport accessible pour les jeunes, mais ce n’était pas évident. L’un des objectifs lorsque l’on a démarré cette équipe était de promouvoir la pratique du cyclisme dans l’Outaouais.»

Projet qui n’est pas évident lorsque l’on pense que l’Outaouais est une des régions les plus touchées par l’obésité, au Québec, avec un pourcentage de plus de 22%.

En 2010, les Jeux du Québec d’été seront présentés à Gatineau et devinez qui est responsable de l’organisation des parcours pour le cyclisme? Bien sûr, Éric lui-même. Lorsqu’on lui parle de ses objectifs pour ces Jeux du Québec sa réponse est simple.  «On veut au moins un podium, on est chez nous, on a des jeunes pleins de potentiel et l’équipe, l’an prochain, va se concentrer sur le recrutement de jeunes des catégories pee wee et minime, alors, pourquoi pas?» Les parcours sont déjà sélectionnés et il ne reste que quelques petits détails à régler.

En terminant, avec un président aussi entreprenant et des jeunes aussi déterminés, il y a fort à parier qu’Éric Rancourt remportera son pari de bien représenter la région de l’Outaouais au Québec. Ne vous surprenez pas de voir fréquemment quelques noms de cette région dans les résultats, l’an prochain.

Christopher Bernard

Nicolas Rancourt (devant), Marc-Antoine Labelle, Élodie Pigeon, Robin Stec, Jérôme Rancourt, Noémie Carrier et Marie-Alexandre Lemire ont fièrement représenté l'Outaouais, au cours de la dernière saison.

Nicolas Rancourt (devant), Marc-Antoine Labelle, Élodie Pigeon, Robin Stec, Jérôme Rancourt, Noémie Carrier et Marie-Alexandre Lemire ont fièrement représenté l'Outaouais, au cours de la dernière saison.

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Le Tour de Québec a sa place dans le paysage de la Capitale

septembre 17, 2008 par Christian Lemelin  
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La question est de mise: le Tour de Québec reviendra-t-il au calendrier des courses cyclistes l’an prochain? «Il est un peu trop tôt pour annoncer quoique ce soit», répond Jean-Michel Lachance.

Rencontré quelques jours après l’évènement, le jeune organisateur de 21 ans, voulait se laisser un peu temps avant de prendre une décision finale, avant de relancer les opérations pour 2009. On le comprend. Pendant plusieurs mois, il a guidé la barque sans trop solliciter d’appui auprès de ceux qui auraient pu l’aider. Habitué de trimer dûr, en tant que coureur au sein de l’équipe Volkswagen, il s’est rendu compte qu’une course de cette envergure, ça ne s’organise pas en claquant les doigts. «C’est gros, comme organisation. J’ai peut-être surestimé mes capacités, avoue-t-il. Je suis bien content, cependant, d’avoir passé à travers cette expérience et de présenter un bilan, malgré tout, positif.»

Au fil de la conversation, on sent qu’il a envie, vraiment envie de recommencer.

Une compétition de cette nature, en septembre, c’est un pari énorme, un risque élevé sur à peu près tous les fronts. «Environ 75 coureurs se sont désistés en raison de blessures, de la fatigue ou d’un budget épuisé», explique-t-il. C’est pourquoi, dans ses plans, il faudra trouver une plage ou un moment plus propice, pour s’assurer d’un plateau mieux garni, de haut niveau. Un peu plus de 120 coureurs et coureuses étaient sur les rangs, cette année. On peut en attendre plus de 200, maintenant que le premier clou est planté. «Il faut trouver une période, dans le calendrier, où les coureurs seront disponibles, où il n’y aura pas de conflit avec d’autres compétitions. Le mois d’août, peut-être… Les coureurs sont intéressés. Québec, c’est une ville appréciée de tous.»

Ceux qui ont été croisés, à la fin du Tour, n’ont pas hésité à répondre par l’affirmative, quant à leur intention de revenir, l’an prochain… si le Tour revient à l’affiche. «C’est sûr que j’y participerai, si je suis à la maison», confirme Charles Dionne (Successful Living), l’un des principaux acteurs du Tour 2008. Même son de cloche du côté du porteur du maillot jaune, Guillaume Boivin. «La course a beaucoup de potentiel. Un peu mieux placée dans le calendrier, elle aura sans doute beaucoup de succès», affirme le jeune porte-couleurs de l’équipe EVA Devinci. Thierry Laliberté, Ugo Lapierre et Joanie Caron, pour ne nommer que ceux-là, étaient du même avis.

Même les coureurs de l’équipe américaine NorEast, qui ont quitté après l’accident de Joshua Barlett, le samedi matin, ont manifesté leur intention de revenir. Blessé à une main, lors d’une collision avec une automobile qui s’était malheureusement infiltrée sur le parcours, Barlett a été examiné par des médecins locaux mais, pour diverses raisons (assurances…), il a préféré rentrer à la maison pour y recevoir les soins appropriés.

Du côté des commandites, Jean-Michel Lachance avait également fort à faire. L’année 2008, à Québec, était chargée d’évènemetns de toutes sortes. Les entreprises de la région ont été sollicitées de toutes parts. Il se présentait, sans expérience, avec un produit qui n’était pas encore éprouvé. Cette dure étape, probablement la plus difficile du Tour, est maintenant complétée. Il aura, dorénavant, du «concret» à leur montrer. «Les commanditaires n’ont pas été nombreux mais, en revanche, ils se sont tous dits satisfaits de leur participation à cet évènement.»

Quant au déroulement de la compétition, on peut dire, dans l’ensemble, que ça s’est bien passé. «La pluie du samedi ne nous a pas aidés. On comptait beaucoup sur cette étape au coeur de la ville. Mais ça, on n’y peut rien…», concède Jean-Michel Lachance.

L’apport des bénévoles a, comme c’est toujours le cas, largement contribué à la réussite du Tour. «Un point positif. Beaucoup de gens se sont portés volontaires. Sans eux, impossible d’organiser une telle activité», reconnaît le jeune étudiant en administration.

Bémol à ajouter cependant: le sprint du jeudi soir, sur la rue Saint-jean, avait laissé plané quelques doutes. Annoncé comme une course en duo, l’épreuve a plutôt été transformée en contre-la-montre, en solo, à la dernière minute. «Pour des raisons techniques et parce que le nombre d’inscrits n’était pas assez élevé. La course aurait été trop courte», ont fait valoir l’organisateur et le coordonnateur de la Fédération québécoise des sports cyclistes, Sylvain Richard. On aurait dû le prévoir car c’était la première étape, celle qui lançait le Tour. Avec un coude-à-coude explosif, au pied de la porte Saint-Jean, les spectateurs en auraient vraiment eu pour leur argent. On leur a plutôt offert un ersatz qui avait moins d’éclat. Comme dirait l’autre: «on vend un spectacle de Led Zeppelin et, sur place, on nous offre Dan Bigras!» Ça ne se reproduira pas, promet Jean-Michel Lachance.

Tant mieux, car la ville de Québec a besoin d’une course cycliste de haut niveau, bien organisée, qui attirera des dizaines de coureurs et leurs accompagnateurs, sans compter la visibilité qu’elle peut apporter. La région compte également sur un bon noyau de coureurs et coureuses de qualité, sur des jeunes qui ont besoin de modèles et d’incitatifs pour  continuer dans cette voie. Le Tour de Québec pourra les inspirer.

Jean-Michel Lachance a fait ses classes, il a noté les points qu’il doit améliorer. Avec les bases qu’il a établies, il pourra, plus facilement, former une équipe de qualité, sans prendre toutes les responsabilités sur ses épaules. Les coureurs et les coureuses feront le reste!

La question du début, on la pose une autre fois?

 

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Défi Vélo Desjardins: mission accomplie… en attendant la prochaine!

septembre 16, 2008 par Christian Lemelin  
classé dans Actualité

Faut croire que Dorimène et Alphonse veillaient sur la famille, car c’est par une fort agréable journée que s’est déroulé, samedi, le Défi Vélo Desjardins.

À quelques jours de l’évènement, on avait craint que Dame Nature ne vienne troubler la fête. Les prévisions laissaient perplexes. Au matin du 13 septembre, la brume s’est graduellement dissipée, laissant la place à un ciel dégagé et ensoleillé pendant toute la journée.

Premier d’une longue série, espèrent les organisateurs Jocelyn Gilbert et Denis Lavoie, le Défi Vélo Desjardins 2008 a permis de récolter quelque 65 000$ qui ont été versés à la Fondation du Centre hospitalier universitaire de Québec (CHUQ), secteur oncologie pédiatrique. En lançant le projet, les organisateurs visaient une collecte de 40 000$, puis, les semaines passant, ils ont revisé les objectifs, mettant la barre toujours un peu plus haut. La bannière présentée avant le départ, samedi, faisait état d’une somme de 60 000$. Or, celle-ci ayant été produite quelques jours plus tôt, on a corrigé le montant en deux occasions, au cours de la journée.

Un parcours de 100km pour les cyclistes qui auront traversé les municipalités de Lévis, Beaumont, Saint-Charles, Saint-Gervais, Honfleur, Sainte-Claire, Saint-Anselme et Saint-Henri.

Ponctuels, disciplinés et respectueux, sans doute inspirés par la présence de Madame Monique F. Leroux, présidente et chef de la direction du Mouvement des caisses Desjardins, les quelque 90 participants ont affiché un fort bel esprit pendant toute la journée. Par moments, j’ai craint que le parcours - un peu côteux par endroits - de 100km que j’avais préparé pourrait en refroidir ou en frustrer quelques-uns.  Mais non! Ils sont en forme, ces gens de Desjardins! «Je me suis engagée à relever le Défi, à faire le parcours en entier, je vais le compléter…», jurait l’une d’elles, refusant qu’on la ramène au peloton avec la voiture-balai. Fallait voir son sourire, à la fin du parcours!

Fallait aussi voir le sourire de Pierre-Luc Vigneault, un jeune que la maladie a frappé, il y a quelques années. Grâce aux progrès de la médecine, il a recouvré la santé et il était là pour pédaler pendant tout le parcours, avec les autres participants. Parmi eux, quelques invités spéciaux dont Pierre Lavoie, triathlète et personnalité engagée dans de nombreuses causes touchant la jeunesse, particulièrement au Saguenay, ainsi qu’Anne-Marie B. Morin et Joakim Albert, deux jeunes champions cyclistes de la région de Québec.

Une ou deux chutes sans conséquences sérieuses, quelques crevaisons: tout s’est vraiment bien passé.

Pour les pauses (3), les Caisses de Saint-Charles, Sainte-Claire et Saint-Henri avaient formé un comité d’accueil chargé de préparer le ravitaillement, avec l’appui de marchands locaux. Le départ et l’arrivée se faisaient au siège social de la Fédération des caisses Desjardins, sur la rue des Commandeurs, à Lévis. Petit-déjeuner avant le départ, rafraichissements et hot dogs à l’arrivée, tout y était. Même le physiothérapeute.

Il faut également souligner la belle collaboration des corps policiers, à Lévis et dans la MRC de Bellechasse (Sureté du Québec), la savoir-faire des encadreurs du club les Sentinelles de la route et la présence fort appréciée des secouristes du Service d’interventions en premiers soins (SIPS).

On y va pour le deuxième?

Denis Rhéaume, président et directeur général de la Fondation du CHUQ, Jocelyn Gilbert, membre du comité organisateur, Monique F. Leroux, présidente et chef de la direction du Mouvement des caisses Desjardins, Denis Lavoie, membre du comité organisateur, Gaston Bédard, président du conseil d'administration du CHUQ et Pierre-Luc Thibeault, un jeune qui a, lui-même, dû se battre contre le cancer, affichaient un large sourire avant le départ du premier Défi Vélo Desjardins.

Denis Rhéaume, président et directeur général de la Fondation du CHUQ, Jocelyn Gilbert, membre du comité organisateur, Monique F. Leroux, présidente et chef de la direction du Mouvement des caisses Desjardins, Denis Lavoie, membre du comité organisateur, Gaston Bédard, président du conseil d'administration du CHUQ et Pierre-Luc Thibeault, un jeune qui a, lui-même, dû se battre contre le cancer, affichaient un large sourire avant le départ du premier Défi Vélo Desjardins.

Anne-Marie Bé Morin, championne québécoise de cyclisme sur route (catégorie Cadet), Pierre Lavoie, triathlète de renommée internationale et Joakim Albert, champion québécois (catégorie Minime) posent en sompagnie de Madame Monique F. Leroux.

Anne-Marie Bé Morin, championne québécoise de cyclisme sur route (catégorie Cadet), Pierre Lavoie, triathlète de renommée internationale et Joakim Albert, champion québécois (catégorie Minime) posent en sompagnie de Madame Monique F. Leroux.

La photo «officielle», prise à Saint-Charles-de-Bellechasse.

La photo «officielle», prise à Saint-Charles-de-Bellechasse.

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