Entre l’honneur et le fric…
octobre 30, 2008 par Christian Lemelin
classé dans Presse
Je m’étais juré de ne pas commenter l’Affaire Jeanson. Y’en a plein d’autres qui peuvent le faire mieux que moi.
Ce qui me fait revenir sur ma résolution, c’est de voir l’argent (perdu ou gagné, c’est selon), encore une fois, motiver l’essentiel de certaines réactions. La honte et le déshonneur, sur un tas de fric, ça vaut quoi?
Toutes celles et tous ceux qui ont été floués par le clan Jeanson devraient comprendre que si grande soit la richesse ($), elle n’a aucune valeur si elle est associée à la supercherie.
La rage, la colère et la haine sont des sentiments négatifs, destructeurs dont il faut s’éloigner.
Avoir la conscience tranquille, ça n’a pas de prix!
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Des «commanditaires» indispensables: les parents
octobre 29, 2008 par Christian Lemelin
classé dans Actualité
Note aux lecteurs: Au fil de nos conversations, en cet été 2008 qui fait maintenant partie du passé, j’ai proposé à Christopher Bernard de tenter l’expérience «journalistique» et d’écrire un ou quelques textes pour le site que vous consultez présentement. Le jeune coureur cycliste de Gatineau - il évoluera en catégorie junior, en 2009 - ne s’est pas fait prier très longtemps et il m’a proposé deux sujets que j’ai aussitôt acceptés. Le premier portait sur le club cycliste Val-des-Monts, un club de patinage de vitesse qui a élargi sa mission. Le deuxième, ci-dessous, porte sur l’apport inestimable des parents dans le cheminement et le développement des jeunes athlètes. Bonne lecture!
GATINEAU - L’an prochain, je vais entreprendre ma sixième année dans un sport que j’adore, la course cycliste.
Non, je ne suis jamais allé aux Jeux olympiques, ni aux Championnats du monde. Je n’ai jamais gagné un championnat un canadien ni même un championnat québécois. On peut facilement s’imaginer alors, que les commanditaires ne se précipitent pas sur moi pour que je porte, que j’utilise ou que j’endosse leurs produits.
Pourtant, durant toutes ces années, malgré les contre-performances, les déceptions et que les bris de matériel, j’ai eu des commanditaires qui ont su me rester fidèle : mes parents, Caroline Martel et Alain Bernard.
Mes parents m’ont toujours supporté dans la pratique de ce sport, et c’est pourquoi j’aimerais leur dédier ainsi qu’à tous les autres parents qui supportent leurs enfants, les lignes qui vont suivre.
Dès qu’on parle d’engagement, dans un sport, il faut aussi penser aux parents. «Au début, nous étions tous en processus d’apprentissage. Il fallait compter au moins une heure par jour d’entraînement et s’assurer que leur encadrement soit convenable», faisait remarquer ma mère, Caroline Martel, une de mes fidèles commanditaires. «Il faut aussi considérer l’engagement monétaire. Quand on commence, dans un sport, il faut partir à zéro. Pour le cyclisme, avec deux enfants, ça coute cher!», renchérit mon père, Alain Bernard, lors d’un tête-à-tête pour préparer ce texte.
Et ces histoires de parents rendus complètement fous, dans les arénas, à cause de prétendues injustices envers leurs enfants, mes parents y voient d’évidentes exagérations. «Il faut pousser les enfants avec des objectifs réalisables. Les jeunes qui font du vélo, au Québec, en pensant devenir le prochain Lance Armstrong vont bientôt être déçus!», lance, en ricanant, mon père. «Il faut être un phare pour nos enfants, en tant qu’adultes, nos enfants vont nous voir réagir d’une certaine façon et penser qu’il s’agit de la bonne manière d’agir. Lorsqu’on est témoin d’injustice, il faut prendre ça en respirant par le nez et, surtout, apprendre a ses enfants à faire valoir leurs droits d’une manière logique.»
On le sait, équiper un athlète pour une saison entière peut représenter un investissement fort important, «C’est sûr que c’est beaucoup d’argent, mais quand on décide de s’impliquer dans un sport avec ses enfants, il faut être prêt à mettre l’argent sur la table, ça fait parti de la «game». Il existe des programmes de bourses et d’aide financière, probablement pas assez, mais ils sont là. Si tu ne fais pas d’efforts pour les trouver, tu ne pourras probablement pas en bénéficier.»
«Ce qui aide le plus quand on démarre, c’est le monde qui comprend tout ce que ça représente d’être un athlète amateur. Dès nos débuts, nous avons eu l’aide de Vélo2Max, une boutique de Trois-Rivières à qui nous devons une fière chandelle. Puis est venu SDV*TI pour Audrey ainsi que Peak Centre et Pierre Hutsebault», enchaîne mon père Alain..
En terminant, un parent commanditaire parfait, est-ce que ça existe? «Je ne crois pas qu’il y ait une véritable formule parfaite», commente ma mère, Caroline Martel. «Tout est une question d’équilibre. Si tu as trois enfants mais que tu mets tout sur un seul, simplement parce qu’il fait du sport, alors il n’y a plus d’équilibre. Il faut savoir aussi quand être là pour son jeune et quand se faire oublier après une course.»
Comme je le disais au tout début, j’ai eu de la chance. Mes parents n’ont jamais compté les heures et les efforts pour nous encadrer. J’ai eu la chance d’avoir des parents formidables qui m’ont toujours montré le bon exemple et qui ont toujours tenté de m’aider, au meilleur de leurs connaissances, pour que je m’améliore.
Je crois que le sport amateur repose sur ça, des enfants qui font le sport par plaisir et des parents qui supportent leurs enfants du mieux qu’ils le peuvent. Trop souvent on essaye de nous vendre du sensationnalisme avec des parents qui s’en prennent aux arbitres, au détriment des parents qui, comme les miens, accompagnent leurs enfants et les aides à se développer.
Il faut toujours se souvenir que derrière chaque athlète professionnel, il y a des parents qui ont sacrifié beaucoup de choses pour permettre à leurs enfants d’atteindre de plus hauts niveaux.
Christopher Bernard

Mes parents, Caroline Martel et Alain Bernard, n'ont pas gagné ces plaques, trophées et médailles, mais sans leur contribution, leur soutien, la collection ne serait pas la même.
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Audrey Bernard dans la liste des athlètes identifiés de la FQSC
octobre 28, 2008 par Christian Lemelin
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Désignée athlète espoir féminin (route) de l’année 2007 par la Fédération québécoise des sports cyclistes (FQSC), Audrey Bernard* se retrouve, cette fois, sur la liste des 78 athlètes identifiés pour l’année 2009.
Quatrième au classement de la Coupe du Québec et au classement FQSC/Sports Experts, catégorie cadet, en 2008, la jeune cycliste de Gatineau pourra, ainsi, bénéficier d’un crédit d’impôt qui l’aidera à poursuivre sa route vers l’excellence.
Blessée au coude lors d’un entraînement (cyclocross), le mois dernier, Audrey est sur le point de reprendre l’entraînement en vue de la prochaine saison. «Mon coude est encore un peu sensible mais j’ai retrouvé pratiquement toute ma mobilité. Le retour à l’entraînement régulier, faudra voir avec Pierre Hutsebault, mais c’est sans doute pour très bientôt», indiquait-elle, du domicile familial, hier soir.
Et cette place dans la liste des athlètes identifiés? «Ça donne encore plus envie de recommencer la saison. L’hiver va être long!»
La liste des athlètes identifiés (route et piste) compte six catégories. Elle est révisée trois fois par année et c’est la dernière mouture (octobre) que vous pouvez consulter au: http://www.fqsc.net/excellence/lairp.htm . On y retrouve, entre autres, Charles Dionne (excellence), David Boily (relève), William Garneau (relève), Élisabeth Albert (relève), Anne-Marie B. Morin (relève) et Édouard Garneau (espoir 1).
* Audrey Bernard utilise un vélo en titane SDV*Ti.
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Un bon test pour les jambes!
octobre 22, 2008 par Christian Lemelin
classé dans Randonnées
Ross, du Verger, Gignac, Gilmour, de l’Église et de la Montagne, voilà des noms bien connus qui font partie du «patrimoine côteux» de la ville de Québec.
Dans le secteur ouest de l’agglomération (Ancienne-Lorette, Cap-Rouge, Saint-Augustin), d’autres bosses font également partie du répertoire des cyclistes en quête de sensations… un peu plus fortes.
Bon test pour les jambes, notre parcours des côtes, dans sa version courte (43 km), en offre sept, pas très longues, mais assez accentuées pour réveiller l’instinct de grimpeur qui sommeille en chacun de nous. L’une d’elles, la côte de l’Aéroport, peut être enrichie avec une pointe vers le nord, jusqu’à Val-Bélair. En pareil cas, une huitième côte s’ajoute et porte le parcours à plus de 60 km.
Ce parcours n’est pas recommandé en période de canicule ou en début de saison! À moins que vous ne soyez un athlète de haut niveau… ou un peu maso.
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La côte Racette est bien connue des coureurs cyclistes. Au Tour de Québec, ils l'ont grimpée 13 fois!
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1- Côte de Cap-Rouge: 500 m, 8 à 13%
2- Côte du Tracel (Promenade des Soeurs): 500 m, 10 à 13 %
3- Rue Saint-Félix: montées irrégulières sur 2,7 km, 7 à 10%
4- Chemin de la Butte: 600 m, 8%
5- Côte Racette: 350 m, 10 à 20%
6- Côte Gagnon: 400 m, 15 %
7- Côte de l’Aéroport: 350 m, 9 %
8- Côte de l’Aéroport (2): 3 km, 8-9%
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Désolant!
octobre 21, 2008 par Christian Lemelin
classé dans Presse
Le projet de vélodrome, en Beauce, à l’évidence, ne laisse personne indifférent.
Il est toutefois désolant de lire autant de propos réducteurs venant d’individus qui, pourtant, devraient être les premiers à sauter dans le train. À mettre l’épaule à la roue.
C’est avec des gens qui ont des idées, de l’audace et de la persévérance que l’on bâtit une société saine, équilibrée, dynamique et productive.
En quoi le projet beauceron peut-il, de façon péremptoire et sur un ton parfois condescendant, être balayé du revers de la main quand on ne se donne même pas la peine de l’analyser sérieusement? On ne parle pas, ici, d’un équipement à vocation unique en plein milieu d’un champ, même si certains propos nous laissent croire que la Beauce, c’est presque l’Antarctique.
Et puisqu’on y est; les distances, l’éloignement des collèges et des universités… Sachez que l’Université Laval, l’Université du Québec et sa branche de Lévis, les cégeps de Lévis-Lauzon, de Sainte-Foy et F.-X. Garneau sont à une heure ou moins de Saint-Georges où, soit dit en passant, il y a quand même quelques institutions d’enseignement. Que fait-on du temps perdu dans les bouchons de circulation dans la région métropolitaine? Ciel, trouvez d’autres arguments!
Le bassin de population? Ça voudrait dire que rien n’est viable en dehors des grands centres? Que les régions sont condamnées à vivoter, à se vider de leurs meilleurs éléments, à mourir? Allons donc!
La rentabilité? Ça se mesure comment la rentabilité sociale?
La viabilité? Un vélodrome intégré à un concept multidisciplinaire, élément d’un ensemble ouvert à tous, douze mois par année, a certainement plus de chances de s’en tirer qu’une piste qui ne repose que sur elle-même.
Les coûts? Tout coûte plus cher dans les grands centres ou en périphérie.
Les échecs du passé? Ma foi, il y a longtemps qu’on aurait rayé le Québec de la carte!
La réussite est le lot de ceux qui ne reculent pas devant les premières difficultés. J’en sais quelque chose, car j’oeuvre dans le milieu du sport depuis plus de 35 ans. En 1993, quand j’ai participé au démarrage du projet de la Piste Jacques-Cartier/Portneuf, on me traitait de rêveur. Quinze ans plus tard, le Québec est tapissé de voies cyclables! Évidemment, on ne parle pas de la même clientèle, mais on ne parle pas, non plus, du même investissement. Quelques millions de dollars, sur les 43 projetés, pour l’ensemble du projet beauceron.
Pour reprendre les propos de Josée Robitaille: «Qu’est ce que vous avez à perdre à croire à la réalisation d’un projet du genre? De quoi avez-vous peur? Qu’est ce qui vous menace là-dedans?»
Un peu de calme, s’il vous plait! À défaut de participer, laissez les acteurs se manifester et, au besoin, retourner à leur planche à dessin…
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Vélodrome en Beauce: pourquoi pas?
octobre 18, 2008 par Christian Lemelin
classé dans Actualité
Superbe projet multidisciplinaire de 43M$, présenté cette semaine, à Saint-Georges. L’intérêt, pour les cyclistes, c’est qu’on y retrouve un vélodrome intégré à l’agrandissement du Centre sportif Lacroix-Dutil.
D’entrée de jeu, le maire Roger Carette n’endosse pas le projet. Il a ses raisons. Mais les poids-lourds qui font partie du comité (29 membres) qui s’est penché sur la question, ont travaillé sérieusement et ils ne baisseront pas les bras. À Saint-Georges, aussi surprenant que cela puisse paraître, les équipements sportifs ne sont pas à la hauteur. Il y a du rattrapage à faire dans toutes les disciplines. Les villes comparables, au Québec, sont beaucoup mieux équipées, ont constaté les membres du comité.
Quant au vélo, déjà bien implanté en Beauce, le projet de vélodrome viendrait combler un besoin criant, «non seulement pour le Québec, mais pour tout l’est de l’Amérique du nord», opine Francis Rancourt, coordonnateur de la Corporation du Grand Prix cycliste de Beauce. «Pour Saint-Georges, l’ajout d’un vélodrome représente un beau complément aux activités que l’on a déjà. On est capable de le faire virer et on a besoin d’équipements de ce genre (incluant la mise à niveau de toutes les infrastructures sportives) pour améliorer notre qualité de vie et, ainsi, retenir nos jeunes, nos travailleurs, nos cadres… Sans compter que ça peut avoir un impact important sur le tourisme, dans notre région», poursuit-il.
Le vélodrome, avec sa piste de 250 mètres, de calibre international, «permettrait de développer des athlètes, de rouler toute l’année et d’attirer des compétitions importantes. On peut même penser à la présentation des championnats de paracyclisme, en 2011», renchérit Sylvain Richard, coordonnateur à la Fédération québécoise des sports cyclistes (FQSC). Son organisme, évidemment, appuie la démarche «à 100%».
«C’est important d’avoir des équipements de ce calibre», ajoute-t-il. Privé d’un vrai vélodrome depuis plusieurs années, le Québec ne peut pratiquement plus rivaliser avec, notamment, l’Ontario et la Colombie-Britannique, dans le développement de coureurs de haut niveau.
Le vélodrome, avec son potentiel, son rayonnement, pourrait même être «la locomotive de ce projet, l’élément qui donnera du poid à toute la démarche, pour aller chercher les subventions nécessaires à sa réalisation», estime Sylvain Richard.
Inutile de jouer à l’autruche, le Québec fait pitié, avec son vélodrome extérieur, à Bromont. Cet équipement est nettement insuffisant, inapproprié. On ne développe pas des coureurs en annulant des courses à cause du mauvais temps, comme c’est arrivé quelques fois, cette année.
Mais pourquoi Saint-Georges, plutôt que Montréal? «On n’est pas obligé d’en avoir juste un. À Melbourne (Australie), ils en ont trois!», ajoute Sylvain Richard. «Il y a quelque chose dans l’air, dans la région de Montréal, mais le projet de Saint-Georges n’est pas incompatible. Au contraire. On peut avoir une piste de Formule 1 à un endroit (Beauce) et une piste de karting à un autre (région métropolitaine). Les deux seraient complémentaires», illustre-t-il.
Le journaliste Paul-André Parent, en présente les grandes lignes, sur editionbeauce.com ou par le biais de Vélo nouvelles (16 octobre). Je vous invite à en prendre connaissance et, si le coeur vous en dit, à manifester votre appui à ce beau projet, articulé et porté vers l’avenir.
«On espère que ça va se rendre à terme… mais il faudra être patient», conclut Francis Rancourt.
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Transmission automatique pour vélo
octobre 17, 2008 par Christian Pouliot
classé dans Technologie
Est-ce que l’avenir du vélo de plaisance passerait par la transmission automatique de Shimano?
Bien que sur le marché depuis déjà fort longtemps, la promesse d’un système plus léger et demandant moins d’entretien ne peut que susciter un maximum d’intérêt pour le marché des vélos de ville et de piste cyclable.
C’est effectivement très loin de notre marché, mais très intéressant à lire , surtout pour les prochaines innovations dans le monde du cycle.
Source News.com (Cnet):
Bike makers take automatic transmission for a spin
Bamboucycle!
octobre 16, 2008 par Christian Lemelin
classé dans Vélo
Revenue récemment d’Italie (Toscane), notre amie Claude Labrecque n’a pas manqué de croquer quelques images assez particulières, dont celle-ci, devant une échoppe, à Siena. L’histoire ne dit pas si la bécane que l’on voit, ci-dessous, est couverte par une garantie prolongée, mais, quoiqu’il en soit, elle fait preuve d’une ingéniosité peu ordinaire.

Photo Claude Labrecque - Bamboucycle... pour gens pas pressés!
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Pédaler dans le vide…
octobre 15, 2008 par Christian Lemelin
classé dans Actualité
Quand on voit les résultats de la dernière élection fédérale, croyez-vous sincèrement que ça valait la peine de dépenser, prématurément, 290 M$? Chez nous, on appelle ça «pédaler dans le vide» ou «changer quatre trente sous pour une piastre».
Après ce puéril et inutile «crêpage de chignon», dans plusieurs circonscriptions, nos hôpitaux seront-ils mieux gérés, nos écoles seront-elles mieux équipées, nos routes et voies cyclables seront-elles en meilleur état, plus sécuritaires, et notre environnement sera-t-il mieux protégé?
Maxime Bernier, pour oublier la politique, pour faire le vide, aime bien aller courir. Il devrait inviter ses collègues et adversaires à faire de même. Ça leur donnerait peut-être un peu plus de temps pour réfléchir.
Et vous, cyclistes, qu’en pensez-vous?
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Belles améliorations sur la route 132
octobre 14, 2008 par Christian Lemelin
classé dans Actualité
La route 132 (Marie-Victorin), sur la rive-sud de Québec, dans le secteur Saint-Nicolas, avait perdu la cote, auprès des cyclistes, pour les raisons que vous devinez…
Or, voilà qu’on a refait le pavage, avec accotement élargi, sur une longue partie de ce tracé fort achalandé. La circulation à vélo y est redevenue agréable et, surtout, plus sécuritaire. Fissures et cratères ont laissé place à une belle couche de bitume lisse, au grand plaisir des cyclistes qui, comme nous, passent par là plusieurs fois par année.
Mercredi dernier, nous avons fait une sortie de 95 kilomètres, à partir de Place Saint-Nicolas (5 km à l’ouest des ponts). Direction Sainte-Croix.
Le parcours que nous avons choisi comporte peu de difficultés. Une seule vraie côte, à l’ouest de Saint-Antoine-de-Tilly. Et, encore là, rien pour écrire à sa mère. À cause de la température un peu fraîche, nos appréhensions se portaient davantage vers le vent qui, finalement, ne fut pas si incommodant.
À cause de l’heure un peu tardive de notre départ (11h), nous avons fait une pause à Sainte-Croix, quelque 34 km après notre départ. Nous nous sommes rendus au Parc Détente, où la vue sur le fleuve Saint-Laurent y est imprenable. Un bel endroit pour casser la croûte.
Par la suite, nous avons continué sur la route 132 jusqu’au rang du Petit-Village, direction Saint-Édouard, via le rang Saint-Charles et la route Soucy. Au village, on s’engage sur la route Principale (226), direction est, jusqu’à la route 271. À cet endroit, bifurquation sur la droite pour aller prendre le 3e rang, quelques mètres plus loin, sur la gauche. Ce dernier devient, par la suite, le rang de la Plaine et le chemin des Plaines. À la route 273, direction nord, jusqu’à la Route 312, où l’on roule jusqu’à notre point de départ, à Saint-Nicolas.
Une sortie agréable à tout point de vue. La chaussée, à quelques rares et brèves exceptions, est en très bon état. Un peu de gravillons en certains endroits, mais, que voulez-vous, la campagne ne peut quand même pas être entièrement couverte d’asphalte! C’est ça ou le monoxyde de carbone…








