Keven Lacombe, sixième, au Tour de Gila
avril 30, 2009 par Sportcom
classé dans Actualité, Compétition
MONTRÉAL (Sportcom) - Keven Lacombe a obtenu le meilleur résultat canadien à la deuxième étape du Tour cycliste de Gila, jeudi, au Nouveau-Mexique. Le porte-couleur de l’équipe Planet Energy a terminé sixième au sprint de peloton de l’étape de 125 kilomètres, départ et arrivée à Fort Bayard, qui a été remporté par Lucas Sebastian Haedo (Colavita).
François Parisien, a terminé 45e de l’étape (dans le peloton principal), Bruno Langlois a fini 107e (à 1min 31s) et Maxime Vives 129e (à 18min 17s). Parmi les Québécois de Planet Energy, Parisien est celui qui est le mieux classé au général en occupant la 14e place (à 2min 12s).
Lacombe a fait partie de l’échappée initiale en compagnie de Ben King (Trek Livestrong) et Roman Van Uden (Land Rover). Le Québécois a remporté le premier sprint intermédiaire, avant que son groupe ne se fasse rattraper au sommet de la deuxième des trois ascensions. D’autres échappées ont pris naissance avant la dernière montée, mais elles ont toutes été avalées par le peloton.
Si l’athlète originaire d’Amos a toujours bon espoir de remporter une étape, notamment le critérium de samedi, l’objectif de son équipe sera d’aider François Parisien à viser une bonne place au classement général.
«C’était un sprint assez difficile et il y avait beaucoup de vent. J’aurais aimé faire mieux que ça au final de l’étape. Mes coéquipiers m’ont aidé en me protégeant du vent en préparation pour le sprint. François est encore bien placé pour le classement général, alors c’est bon pour nous.»
Parisien s’est dit encouragé de son niveau de forme. «Je grimpais mieux aujourd’hui qu’hier (mercredi). Lorsque Keven était en échappée, ça attaquait de partout et j’ai pu demeurer dans le groupe de tête dans la longue montée sans trop me mettre dans le rouge. J’espère avoir d’aussi bonnes jambes vendredi.»
Le Repentignois a déjà participé deux fois à ce tour en plus d’avoir fait des camps d’entraînement à cet endroit dans le passé, ce qui est un avantage selon lui. «Je connais bien les parcours et les descentes. En sachant où sont les virages dangereux, ça me permet d’éviter les chutes.»
Sujet incontournable s’il en est un, le septuple vainqueur du Tour de France, Lance Armstrong, a choisi le Tour de Gila pour effectuer son retour à la compétition à la suite d’une fracture à une clavicule. Le Texan profite du parcours montagneux de la compétition afin de peaufiner as préparation en vue du Giro d’Italie qui commence dans moins de dix jours.
Et qui dit Lance Armstrong dit cercle médiatique comme le confirme Parisien.
«À toutes les fois que Lance fait deux pas, vingt caméras font aussi deux pas. C’est tout un show! En course, c’est drôle de le voir rouler dans le vent, parce que pendant sept ans au Tour de France, il était toujours protégé par ses coéquipiers. Mercredi, lorsque nous avons ramené l’échappée, il a roulé dans la roue avec les gars de l’équipe. C’était vraiment drôle!»
Le Tour de Gila se termine dimanche.
Rédaction: Mathieu Laberge Sportcom
Le paracyclisme fait son entrée, vendredi, au Défi sportif
avril 30, 2009 par Christian Lemelin
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MONTRÉAL - Si la journée a été bien remplie, jeudi, au 26e Défi sportif, elle le sera tout autant, vendredi, avec la course sur route, en paracyclisme, qui sera présentée, en soirée, sur le circuit Gilles-Villeneuve. ¸
Geneviève Ouellet et sa guide Mathilde Hupin (tandem) et Jean Quevillon (paralytiques cérébraux), tous trois médaillés aux Jeux paralympiques de Pékin, seront de l’action.
Présentée par Hydro-Québec, la 26e édition du Défi sportif est en cours depuis mercredi et se terminera dimanche.
Unique au monde, le Défi sportif est un événement international qui rassemble des athlètes d’élite et de la relève de toutes les déficiences. Plus de 3 000 athlètes en provenance d’une quinzaine de pays se donnent rendez-vous chaque année pour cinq jours de compétitions à Montréal.
La bosse des affaires de Kathy Tremblay
avril 30, 2009 par Sportcom
classé dans Actualité, Compétition, triathlon
MONTRÉAL (Sportcom) - Kathy Tremblay a entrepris la saison 2009 de façon éclatante, dimanche dernier, en terminant deuxième de la Coupe du monde d’Ishigaki, au Japon. La triathlonienne âgée de 26 ans n’a été devancée que 5 secondes par la Japonaise Juri Ide. Tremblay mérite ainsi le titre de l’Athlète Sportcom de la semaine du 27 avril.
Il s’agissait d’une deuxième bonne nouvelle en l’espace de quelques jours pour la Montréalaise. La veille de mettre le cap sur l’Asie, où deux compétitions sont à son agenda, elle venait tout juste de terminer ses études universitaires. Tremblay a maintenant en poche un baccalauréat cumulé de trois certificats: un en relations publiques, un en relations industrielles et l’autre en création d’entreprise.
Les notions apprises sur les bancs d’école ont déjà commencé à lui être utiles. Dans le cadre de son certificat en création d’entreprise, l’étudiante devait bâtir un programme de conférences en entreprise.
«Je devais prouver au jury que j’allais être différente des autres athlètes ou anciens athlètes qui font ça comme Bruny Surin, Marc Gagnon ou Chantal Petitclerc par exemple», a-t-elle indiqué en entrevue depuis Tongyeong (Corée), où elle participera, dimanche, à la première épreuve comptant pour la toute nouvelle Série des Championnats du monde.
«C’était plaisant de travailler dans ce projet, car c’est une bonne préparation pour mon plan B de carrière. J’aime être entourée de gens et c’est parce que j’aime le contact humain que j’ai décidé d’étudier dans ce domaine», poursuit celle qui aimerait commencer à donner des conférences d’ici la fin de l’année.
Même si son plan initial était plutôt de créer des centres de conditionnement physique dans les entreprises, la Gatinoise d’origine ne ferme pas complètement la porte à cette idée.
«C’était un peu compliqué et les montants d’argent en jeu étaient très importants. Ce projet est toujours intéressant, sauf qu’il était complexe à réaliser pendant que je poursuivais ma carrière d’athlète. Je vais donc commencer à une plus petite échelle et peut-être le poursuivre plus tard.»
Ce n’est un secret pour personne, l’argent est au coeur du développement de la carrière d’un athlète. Les compétitions internationales sont le tremplin idéal pour progresser et les coûts reliés aux nombreux déplacements en avion grugent une bonne partie du budget des athlètes. La recherche de commanditaires est donc essentielle et même si cette tâche peut être fastidieuse, Kathy Tremblay y trouve un réel plaisir à ouvrer dans cette facette de sa carrière.
«Je n’ai pas d’agent et j’aime faire moi-même ma recherche de commanditaires.»
Se voit-elle devenir une future agente d’athlète?
«Pourquoi pas? Je n’y pense pas beaucoup pour l’instant, car il me reste encore 4 ou 8 ans à ma carrière d’athlète. Par contre, je donne déjà quelques trucs à des coéquipiers de l’équipe nationale dans leur recherche de commanditaires», précise celle qui avait obtenu le deuxième podium de sa carrière en Coupe du monde.
Le triathlon en mode marketing
En 2009, le monde du triathlon vit une petite révolution. Depuis plus de 15 ans, les athlètes participaient à des épreuves de Coupe du monde. Cette année, le calendrier international a été revampé. Les Coupes du monde sont toujours présentes, sauf que d’anciennes Coupes du monde ont été transformées en épreuves de la Série des Championnats du monde.
L’avantage de ce nouveau format de course sera que les meilleurs triathloniens au monde seront regroupés dans sept épreuves, en plus des Championnats du monde, au lieu d’être dispersés dans une quinzaine de compétitions.
«Le sport va dans une bonne direction. L’objectif est de rendre le triathlon populaire, un peu à l’image du circuit professionnel de tennis. On rassemble les meilleurs plus souvent en les attirant avec de plus grosses bourses. En ayant un peloton fort, ça va mettre plus de piquant!», croit Tremblay, en ajoutant que le calibre de ses concurrentes sera beaucoup plus relevé à Tongyeong qu’il ne l’était à Ishigaki.
«Ça va être génial de pouvoir se comparer aux meilleures. En arrivant aux Championnats du monde, on aura eu l’occasion de se frotter à elles dans des courses de la série, alors ça sera un peu moins stressant aux mondiaux.»
Rédaction: Mathieu Laberge / Sportcom
Dominique Rollin ne l’a pas facile!
avril 30, 2009 par Sportcom
classé dans Actualité, Compétition
MONTRÉAL (Sportcom) - Le cycliste québécois Dominique Rollin fait face à tout un défi au Tour de Romandie, lui qui a terminé 153e de la deuxième étape, jeudi, en Suisse.
Après 161,5 kilomètres d’efforts, l’Espagnol Oscar Freire (Rabobank), triple champion du monde, l’a emporté en 4 h, 06 min et 56 s, devançant au sprint le Tchèque Frantisek Rabon (Columbia-Highroad) et 55 autres coureurs.
Rollin (photo) a quant à lui conclu à 12 minutes et 19 secondes du gagnant du jour, dans un dernier peloton qui comprenait 35 compétiteurs. Le membre de l’équipe Cervélo Test Team et les 158 autres participants ont dû affronter quatre montées catégorisées dans les 60 derniers kilomètres.
Au classement général, le Suisse Gregory Rast (Astana) reste en tête, 5 secondes devant l’Espagnol Ricardo Serrano (Fuji-Servetto).
Rollin se classe de son côté 141e, à 18 minutes et 11 secondes du meneur.
Vendredi, la troisième étape sera un contre-la-montre par équipe de 14,8 kilomètres à Yverdon-les-Bains.
Rédaction: Éric Gaudette-Bouchard / Sportcom
Eric Van den Eynde nommé entraîneur national en paracyclisme
avril 30, 2009 par Christian Lemelin
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Le directeur général de la Fédération québécoise des sports cyclistes (FQSC), Louis Barbeau, a annoncé, jeudi, la nomination d’Eric Van den Eynde, entraîneur de l’équipe du Québec route, piste et paracyclisme, au poste d’entraîneur national en paracyclisme.
Van den Eynde quittera ses fonctions à la FQSC le 1er mai prochain pour occuper ses nouvelles fonctions avec l’Association cycliste canadienne, apprend-on, dans un communiqué envoyé aux médias.
«Nous éprouvons des sentiments mixtes quant au départ d’Eric. Évidemment, nous aurions souhaité qu’il demeure à la FQSC, en raison de ce qu’il a accompli avec les athlètes du Québec, mais nous sommes également très fiers et peu surpris qu’Eric ait reçu une offre de l’ACC, considérant les résultats obtenus par le paracyclistes québécois lors des dernières années, incluant les Jeux paralympiques de Pékin en 2008», de mentionner André Michaud, président de la FQSC. Les deux médailles remportées par le Canada lors de ces Jeux l’ont été par des athlètes entraînés par Eric Van den Eynde.
«Je tiens à remercier la FQSC de m’avoir permis de renouer avec l’équipe du Québec au cours des deux dernières années, après dix ans d’absence comme entraîneur national sur piste. La FQSC a mis en place au fil des années des programmes de détection et de développement qui ont permis l’émergence de plusieurs beaux talents aux niveaux national et international. J’ai donc été privilégié de contribuer à l’éclosion de ces athlètes désireux d’atteindre de plus hauts sommets athlétiques», indique Eric Van den Eynde, dans le même communiqué. «Comme entraîneur national en paracyclisme, j’aurai la chance de relever un nouveau défi afin de permettre aux cyclistes canadiens de figurer parmi l’élite mondiale.»
Reste à savoir, maintenant, qui prendra la place de Van den Eynde, au sein de l’équipe du Québec…
Roulez avec Floyd Landis!
avril 30, 2009 par Christian Lemelin
classé dans Actualité, Compétition, Vélo
Le grand patron de l’équipe Probikepool-Kuota, Carl Grenier, invite les cyclistes à une randonnée à vélo hors de l’ordinaire, le mercredi le 17 juin, avec nul autre que Floyd Landis (photo) et quatre de ses coéquipiers de l’équipe professionnelle OUCH-Maxxis.
Les membres de l’équipe Probikepool-Kuota seront également de la partie. Cinq groupes de 20 cyclistes seront formés et partiront avec un écart de trois minutes, du Centre de ski Bromont, pour un trajet de 100 km (moyenne de 30 km/h) qui se terminera au Club de golf Royal Bromont.
Chaque groupe roulera durant 20 kilomètres avec un coureur différent, en rotation, de l’équipe OUCH et un coureur de l’équipe Probikepool/Kuota.
Le coût de participation est de 500$. Il vous donne droit, entre autres, à un maillot et un cuissard à bretelles aux couleurs de l’équipe Probikepool-Kuota d’une valeur de 270$, ravitaillement et services complets ainsi que repas en fin de journée.
Une partie des fonds recueillis lors de randonnée sera versée au centre François-Michelle, une institution qui vient en aide aux élèves ayant une déficience intellectuelle légère.
Informations supplémentaires et inscriptions en ligne: www.teamkuota.com . Il faut réserver avant le 10 mai pour obtenir votre maillot de coureur avec votre nom imprimé au dos.
La présence de Landis au Québec, le mercredi 17 juin, accrédite l’information voulant qu’il participe, la veille, aux Mardis cyclistes de Lachine. L’organisation n’a cependant retourné ni appel, ni courriel, pour confirmer la nouvelle.
Pour joindre l’auteur de ces lignes ou faire des suggestions sur le contenu de ce magazine vélo: clemelin@sdvti.com .
Tour de Gila, première étape: François Parisien au 14e rang
avril 30, 2009 par Christian Lemelin
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François Parisien (Planet Energy) s’est classé au 14e rang de la première étape du Tour de Gila, mercredi, au Nouveau-Mexique.
L’étape de 151,5 km a été gagnée en 3h36:02 par Levi Leipheimer. Peter Stetina et Chris Baldin l’ont suivi, au fil d’arrivée. Lance Armstrong a terminé en huitième position.
Selon le rapport de course de Steve Bauer (en anglais seulement), l’équipe Planet Energy a fait une grosse partie du boulot, en compagnie de Lance Armstrong et Chris Horner, pour réduire l’écart entre le peloton et les meneurs.
Bruno Langlois (139e), Keven Lacombe (140e), Ryan Roth (147e), Andrew Randell (148e) et Maxime Vivès (152e) complètent l’équipe Planet Energy*, à ce tour de cinq étapes.
* L’équipe Planet Energy est classée au quatrième rang du UCI Tour of America (25 avril).
Cyclo-défi contre le cancer: une cause qui nous concerne TOUS
avril 30, 2009 par Christian Lemelin
classé dans Actualité, Vélo
Dans nos familles, dans notre voisinage, dans notre cercle d’amis ou de relations professionnelles, nous connaissons tous des gens qui ont été touchés par le cancer.
Oncle, grand-parent, ami cher, pas besoin de chercher très longtemps. Le cancer frappe partout, sans discernement. La cause nous concerne tous, sans exception.
L’ancien coureur cycliste Mathieu Toulouse n’échappe pas à la règle. Pas besoin de lui tordre le bras, pour l’intéresser à la cause, car son père subit présentement des traîtements, pour vaincre la terrible maladie. Pour Mathieu, participer au Cyclo-défi contre le cancer , en juillet prochain, allait de soi. «Je suis très sensibilisé à la cause. C’est une maladie qui est de plus en plus présente dans nos vie et il faut appuyer tous les efforts qui sont faits pour trouver des solutions… les statistiques sont effarantes.»
Dominique Perras (photo), un autre jeune retraité de la compétition cycliste, participera, lui aussi, au Cyclo-défi. Il a perdu un ami, son premier entraîneur, Richard Michaud, il y a quelques années. C’est la leucémie qui a causé son décès.
Tout ce qui peut aider à financer les recherches, tout ce qui peut contribuer au financement des hôpitaux les intéresse.
Mathieu Toulouse et Dominique Perras accompagneront les centaines de cyclistes qui participeront au Cyclo-défi contre le cancer, les samedi 11 et dimanche 12 juillet prochains. Deux jours de vélo, entre Montréal et Québec, avec arrêt à Trois-Rivières. Les fonds recueillis, à cette occasion, seront versés à différentes institutions, dont l’Hopital général juif de Montréal.
Si la compétition cycliste est maintenant chose du passé, pour Mathieu Toulouse et Dominique Perras, le vélo fait encore partire de leur quotidien. Tout en complétant leurs études - Dominique, maîtrise en droit (bioéthique) / Dominique, MBA intensif aux HEC - ils voient au développement et à la bonne marche d’une entreprise (avelocoaching.com) spécialisée dans l’entraînement des cyclistes. Ça aide, semble-t-il, à faire passer la pilule de la retraite, d’autant plus que «déjà, ça dépasse nos attentes», indique Dominique Perras. Un de leurs «élèves» est nul autre que David Boily, un jeune qui est voué à un bel avenir, dans la compétition cycliste.
Vous voulez participer au Cyclo-défi contre le cancer, vous voulez apporter votre contribution: www.contrelecancer.ca.
Pour joindre l’auteur de ces lignes ou faire des suggestions sur le contenu de ce magazine vélo: clemelin@sdvti.com .
Dominique Rollin, 140e de la première étape du Tour de Romandie
avril 29, 2009 par Sportcom
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MONTRÉAL (Sportcom) - Le cycliste Dominique Rollin a terminé au 140e rang de la première étape du Tour de Romandie, mercredi.
Les Suisses ont vu un des leurs lutter jusqu’à la fin pour rallier l’arrivée à Fribourg en premier. C’est toutefois l’Espagnol Ricardo Serrano (Fuji-Servetto) qui a devancé ses deux compagnons d’échappée, le Danois Lars Ytting Bak (Team Saxo Bank) et Gregory Rast (Astana), de la Suisse.
Le trio a parcouru les 176,2 km entre Montreux et Fribourg en 2 heures 08 minutes 35 secondes, soit une moyenne de près de 43 km/h. Rollin pointe à plus de onze minutes du vainqueur de l’étape.
La deuxième étape, de 161,5 km, au départ de la Chaud-de-Fonds, comprendra quatre montées catégorisées dans les 60 derniers kilomètres.
Mardi, Rollin a terminé 77e du prologue du Tour de Romandie, à Lausanne.
Rédaction: Jean-Pierre Boisvert / Sportcom
Procycle tient le cap!
avril 29, 2009 par Christian Lemelin
classé dans Actualité, Matériel, Vélo
Joueur important de l’industrie du vélo, au Canada, Procycle tient le cap et mise sur l’innovation, plutôt que les acquisitions, pour garder son statut et sa place, dans le coeur des cyclistes… de la planète (30% de la production est écoulée hors-Amérique - 20% aux États-Unis).
La marque-phare du groupe, Rocky Mountain, jouit d’une réputation enviable. De grands athlètes, dont Marie-Hélène Prémont et Raphaël Gagné, contribuent largement à sa visibilité et à son rayonnement sur les marchés nord-américain et international.
Fondée en 1977, l’entreprise dont le siège social est toujours à Saint-Georges-de-Beauce, malgré les résultats plombés que l’industrie du vélo affiche, aux États-Unis, garde une vision optimiste de la situation. «La partie est difficile car elle se joue maintenant à l’échelle mondiale, dans des conditions pas toujours évidentes (dumping, crise économique…). En 1977, on se battait entre Québécois. Pour tenir le coup, nous avons réduit le nombre de nos marques et bien ciblé chacun de nos produits», explique le président de l’entreprise, Raymond Dutil.
«La mode d’offrir une multitude de marques est terminée et nous n’avons aucun projet d’acquisition pour le moment. On se concentre sur les acquis et sur les innovations. Notre filiale Rocky Mountain, dont le centre de recherche et développement est en Colombie-Britannique (NDLR - rien de mieux que les montagnes pour développer un VM), est très actif, dans ce domaine. Nous détenons de nombreux brevets, sur nos vélos de montagne», ajoute Raymond Dutil.
Autre point qui permet au Groupe Procycle de rester solidement implanté dans le marché: le contrôle des opérations. «Nos opérations sont majoritairement concentrées à Saint-Georges. Nous ne pouvions soutenir deux grandes chaînes de production. Tout ce que nous vendons est expédié d’ici. Dans le créneau haut-de-gamme, seuls les cadres de route Rocky Mountain sont fabriqués dans l’Ouest. Quant aux produits plus accessibles, nous n’avons pas le choix, les cadres sont fabriqués en Asie.»
Procycle compte également sur un réseau de boutiques spécialisées qui commercialise ses produits à travers tout le Canada.
En 1996, 19 ans après sa fondation, Procycle passait le cap des cinq millions de vélos fabriqués. Treize ans plus tard, Raymond Dutil (photo ci-contre) a toujours la foi. «Le vélo est un produit familial, très environnemental, qui touche toute la gamme de loisirs, balade du dimanche, cyclotourisme, compétition… et transport. Dans 10 ans, dans 20 ans, il va toujours se vendre des vélos. C’est une industrie qui évolue, qui est très technique. Il faut s’adapter», conclut le président de Procycle.
S’adapter et profiter des moments difficiles, qui sont souvent inévitables, pour améliorer ses pratiques et en ressortir plus fort!
Pour joindre l’auteur de ces lignes ou faire des suggestions sur le contenu de ce magazine vélo: clemelin@sdvti.com .

Photo Procycle/Rocky Mountain - Le Rocky Mountain Vertex RSL 70, modèle utilisé par Marie-Hélène Prémont.


