Le Défi BIXI des célébrités, mardi, à Lachine
juillet 31, 2009 par Communiqué
classé dans Actualité, Compétition
MONTRÉAL – Les vélos BIXI ne cessent de gagner en popularité depuis leur lancement effectué il y a quelques semaines à Montréal.
Pour en quelque sorte célébrer la réussite de ce nouveau moyen de transport vert, célébrités et personnages publics participeront à une course de BIXI dans l’arrondissement Lachine.
Jennifer Heil, médaillée d’or en ski acrobatique aux Jeux olympiques de Turin, Kathy Tremblay, triathlète ayant participé aux Jeux de Pékin et le journaliste sportif Yvan Martineau font partie de ceux qui pédaleront pour la victoire.
Les cyclistes prendront le départ à 18h30, mardi le 4 août, sur le circuit des Mardis cyclistes au parc LaSalle (10e Avenue entre les rues Victoria et Saint-Antoine) de l’arrondissement Lachine.
Deux tours de piste de 1,61 km sont prévus à l’occasion de cette course amicale. Casque et tenue sportive seront de rigueur.
Cet événement hors du commun est rendu possible grâce à la générosité de Saputo et de BIXI, qui n’associera aucun frais à cette célébration.
Par la suite, à 19h, la 9e et avant-dernière étape de la saison des Mardis cyclistes, une compétition cycliste courue depuis 32 ans dans la région montréalaise sera disputée par les meilleurs cyclistes de la province.
Pour nous joindre: clemelin@sdvmag.com .
Le Tour de France plus regardé que jamais sur Évasion!
juillet 31, 2009 par Communiqué
classé dans Actualité, Compétition
LONGUEUIL - Évasion a connu un record d’écoute pour la diffusion du Tour de France 2009.
En effet, la chaîne a enregistré en moyenne des parts de marché de 4.4% pour la diffusion originale entre 8 h 30 et 11 h 30 entre le 4 et le 26 juillet 2009. Au total, plus de 2 075 000 passionnés ont regardé le Tour de France sur Évasion. En moyenne, l’auditoire par jour de cette émission sportive a été de 104 400 téléspectateurs, ce qui représente une augmentation de 76% par rapport à l’an dernier.
Déjà 1000 articles et chroniques sur SDV*Mag.com!
juillet 31, 2009 par Christian Pouliot
classé dans Actualité
Né d’un blogue lié à une compagnie de vélo (SDV*Ti) au cours de la saison 2007-2008, SDV*Mag a connu une fulgurante croissance dans les derniers mois. Aujourd’hui, nous y avons publié notre 1000e article. C’est avec beaucoup de fierté que j’ouvre mon navigateur Internet chaque matin pour y lire les dernières nouvelles de nos collaborateurs et pour en partager d’autres.
SDV*Mag c’est une équipe de 2 associés/rédacteurs réguliers, une représente aux ventes et de plusieurs collaborateurs. Cette équipe ne serait possible sans le travail acharné et sans relâche de mon associé et éditeur Christian Lemelin qui fait un travail quotidien monstre pour vous livrer la dernière actualité en matière de cyclisme au Québec. Vous lui devez facilement 80% de la production de ce qui est devenu un incontournable au Québec. Sans lui, ce site ne serait tout simplement pas ce qu’il est. Tant par le volume que la qualité. Il y aurait aussi forcément beaucoup plus de fautes d’orthographe et les contacts dans l’industrie seraient à un stade très limité!
Pour cette autre étape important,e dans la vie de ce magazine, je tiens à remercier tous ceux qui nous ont, à un moment ou à un autre, écrit quelques lignes. Sans vous, la couleur de ce site ne serait pas ce qu’elle est. Vous êtes en quelque sorte ce qui donne ce gros côté «différent» de notre média.
Annie Pouliot - Chronique Ironman Lake Placid
Christian Dallaire - vélo de montagne
Christopher Bernard - articles variés
David Lemelin - qui travaille sur un projet dont vous verrez le résultat sous peu
Joanie Caron - quelques chroniques fin 2008
Lucie Fortin - textes et représentation publicitaire
Mathieu Bélanger-Barrette - résumés de course vélo de montagne
Pierre-Martin Belleville - couverture de Paris-Roubaix (il y en a qui ont de belles affectations!)
Steven Bédard / Marvenshop - résumé de course au vélirium
Sébastien Rousseau - chronique vélo
Bruno Lafontaine / Kino2 - actualité triathlon
À vous tous, merci de votre aide. À nos lecteurs, merci d’être là, plein de belles choses s’en viennent pour vous et n’oubliez pas que ce média est aussi le votre. Si vous voulez partager quoi que ce soit, vous pouvez vous joindre à l’équipe de collaborateurs. Notre porte est toujours ouverte.
Merci aussi à tous ceux qui ont osé nous faire un lien vers notre magazine électronique, vous avez grandement contribué à notre croissance!
Pour joindre l’auteur de ces lignes: cpouliot@sdvmag.com
Tour of Elk Grove: David Veilleux à la défense de son titre
juillet 31, 2009 par Christian Lemelin
classé dans Actualité, Compétition
Plus de 150 000$ US seront à l’enjeu, en fin de semaine, dans la région de Chicago, où se tiendra le Alexian Brothers Tour of Elk Grove, une compétition cycliste en trois étapes qui réunit la crème des coureurs nord-américains.
Le Québécois David Veilleux (Kelly Benefit Strategies) voudra sans doute, encore une fois, mettre la main sur une partie du magot car c’est lui qui, l’an passé, avait remporté l’épreuve et les 28 000$ qui étaient accordés au vainqueur.
Bien représenté en 2008, le Québec (Veilleux, 1er, Parisien, 6e, Rollin 9e, Lacombe 12e, Dionne 16e) le sera tout autant, cette année, avec le retour de Veilleux et Dionne ainsi que les Québécois qui font partie de l’équipe Planet Energy.
Première étape, vendredi, un contre-la-montre de 7,4 km, qui sera suivi, samedi, par une course sur route de 150 km et, dimanche, d’un critérium de 110km.
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La Véloroute… de l’avenir!
juillet 31, 2009 par Christian Lemelin
classé dans Actualité, Tourisme
Prétendre que je connais le Lac-Saint-Jean comme le fond de ma poche serait de la fausse représentation. Pourtant, ça fait plus de 35 ans que j’y vais, plus ou moins régulièrement, et, jamais, je ne l’avais vu sous un jour aussi intéressant, aussi intime, que lors de la première tournée que j’en ai faite, en 2007, avec un groupe d’amis (10) cyclistes.
J’y suis retourné, avec ma conjointe, en juillet, et nous y avons passé trois superbes journées, miraculeusement, sans pluie! Ma foi, le Piekouagami était encore plus beau!
Vous aurez compris que le Tour du Lac Saint-Jean, maintenant et pour longtemps, c’est à vélo qu’on le fait. À un point tel que, me rapporte le coordonnateur de la Véloroute des Bleuets, David Lecointre (photo), y’en a qui se demandent ce que serait le tourisme, là-bas, sans le vélo. Le gîte Makadan, à Normandin, par exemple. «On se parle souvent et ils (les proprios, que je salue, en passant, pour y avoir logé, en 2007) me demandent s’il y a encore des automobilistes qui font le tour du Lac!», mentionne, à la blague, David Lecointre. À la blague? Voyons, c’est sérieux. Au Petit Bonheur (un beau gîte, propre, des hôtes accueillants et serviables), à Péribonka, y’avait que des cyclistes, le soir où nous y avons logé. Sans cyclistes, c’est fini! Kaput!
Péribonka, ce beau petit village qui perd ses plumes à chaque jour que le calendrier lui donne. Plus de Caisse pop, plus de supermarché, plus de resto, plus de bureau de poste. Zlich, plus rien. Le Musée Louis-Hémon permet au village de souffler, mais pendant combien de temps, encore. Même la marina m’est parue asséchée, à deux ou trois jours de la célèbre Traversée…
Pourtant, la traversée en ponton (Le Péribonka), à partir du Parc de la Pointe Taillon, était si agréable. Avec un capitaine cordial et des passagers partageant le même désir de découvrir le vrai visage de la région.
Quelques-uns étaient «de la place», comme le veut la moyenne des usagers de la Véloroute (60-40 selon les stats), mais les cyclistes de la Montérégie, des Cantons-de-l’Est, de Montréal, de la Côte-Nord y sont toujours nombreux. Nous en avons croisé des tas.
Puisqu’il est question de la Côte-Nord, c’est justement à Péribonka, en sirotant un apéro (ou deux) que nous avons croisé un «couple» de Sept-Iles. Pas comme les autres, celui-là. Un père (Roch) et sa fille (Sophie) de 20 ans. Y’a juste à vélo que l’on peut voir de telles combinaisons. Autour du barbecue mis à notre disposition par nos hôtes, à table, on a jasé, jasé… Bien plus sympa qu’au resto, finalement. Maman, pendant ce temps? Elle jouait au golf!
Aménagements
Et ce n’est rien, car les améliorations au circuit ne sont pas terminées. On en promet encore pour l’an prochain… et pour 2011. «Tout, à part la Pointe Taillon (quelques kilomètres), sera pavé et en bon état en 2010», confirme David Lecointre. À notre passage, il restait la section Saint-Prime/Mashteuiatsh, en criblure de pierre, mais ça ne saurait tarder. Bien compacté, ce secteur est tout à fait carossable en vélo de route (je l’ai fait avec des pneus de 21 mm).
Attendez de voir la passerelle de Dolbeau. Un p’tit pont de l’Île d’Orléans, juste pour les cyclistes! La facture, 1,6 M$. Au Lac, on ne fait plus (après des années à surfer sur la vague illusion des méga compagnies) les choses à moitié. Au total, c’est plus de 13 millions que l’on aura investi dans cette infrastructure qui, à mon avis, sera longtemps inégalée et inégalable, au Québec.
Je pourrais vous donner des chiffres - David Lecointre m’en a fourni des tas - mais, après tout, c’est le vécu, qui compte. Comme de rencontrer le «Lion», Jean Cloutier, au magnifique Parc de la Pointe-Taillon. Un personnage. Intarissable! Comme de jaser avec tous ceux que l’on a croisés, de la région ou de l’extérieur.
La Véloroute des Bleuets c’est…
- 256 km de voies cyclables autour d’un immense lac (1040 km2)
- 3 maisons du cycliste, à Alma, Dolbeau et Roberval
- 75 ambassadeurs qui s’engagent à fournir infos et assistance, sur le parcours
- 36 haltes/abris à intervalles réguliers (autour de 7,5 km)
- 9 millions $ de retombées économiques («chriffres non gonflés»)
- 4000 indications (marquage) de direction, au sol
- Pis plein de monde ben d’adon!
Des bémols? Les détours «sécuritaires» que l’on suggère, dans les villages de Chambord, Desbiens et Saint-Gédéon, entre autres. Quand on vient à Québec, en auto, on peut passer par la 40 ou la 20. On peut aussi passer par la 132 ou la 138. Pas mal plus intéressant, dans ces derniers cas. Je préfère les villages et leur «promiscuité», le devant des églises plutôt que leurs derrières. J’ai d’ailleurs remarqué que la grande majorité des cyclistes (pendant une pause dans un café de Chambord) passaient tout droit.
Mais on est dans une ère où tout le monde pense sécurité…
Reste que la Véloroute des Bleuets est, nettement, un incontournable… pour faire le tour du Lac! J’y retournerai, avec un maillot de bain dans ma pochette arrière, pour profiter des belles plages du coin (Pointe-Taillon, Desbiens, Métabetchouan…)!
Pour joindre l’auteur de ces lignes: clemelin@sdvmag.com .
Tour du Danemark: Rollin et Cervélo en position de force
juillet 30, 2009 par Sportcom
classé dans Actualité, Compétition
MONTRÉAL (Sportcom) - Le travail du cycliste Dominique Rollin a été récompensé, jeudi, au Tour du Danemark, quand son coéquipier chez Cervélo, l’Allemand Martin Reimer, a terminé troisième de la deuxième étape disputée entre Aars et Århus sur 190 kilomètres.
Deux porte-couleurs de Saxo Bank ont devancé Reimer, nouveau détenteur du maillot du meilleur jeune. Le Danois Nicki Sørensen l’a emporté en solitaire, 20 secondes devant son compatriote Matti Breschel et 29 autres coureurs. Rollin, 21e, et six de ses coéquipiers étaient de ce petit groupe.
Le groupe de tête s’est formé dans le dernier tiers du parcours, lorsque Saxo Bank a tenté de prendre les commandes. «Notre équipe a embarqué avec eux. Nous avons réussi à faire une cassure dans le peloton ce qui a fait une sélection d’une trentaine de coureurs. Nous avons été chanceux d’être sept coéquipiers dans le groupe, ce qui nous a permis de jouer un peu tactique.»
Rollin et ses coéquipiers ont essayé de fatiguer les cyclistes de la formation Saxo Bank, afin de prendre la course en main, sans succès. «Nous avons fait quelques attaques, mais ils ont tenu bon.»
Le Bouchervillois n’a pas été en mesure de défendre son maillot de meilleur grimpeur, obtenu à l’issue de la première étape. Il est maintenant entre les mains du Danois Thomas Riber-Sellebjerg (Capinordic). «Ce n’était pas l’objectif de l’équipe. Je suis ici plus pour prendre la forme et préparer la fin de la saison, a-t-il expliqué. Je fais mon job de coéquipier et j’aide les gars à se placer, à chasser et à préparer les sprints.»
Au classement général, Sørensen est le nouveau meneur, 11 secondes devant Breschel, l’ancien détenteur du maillot jaune. Deux membres de l’équipe Cervélo suivent, l’Australien Simon Gerrans à 22 secondes et le Britannique Jeremy Hunt à 23 secondes.
Rollin occupe pour sa part le 28e rang, ayant accumulé 1 minute et 18 secondes de retard sur Sørensen.
Une trentaine de coureurs seulement peuvent maintenant aspirer à la victoire du Tour, selon Rollin. «Ça sera plus facile à contrôler à savoir qui nous voulons laisser sortir et qui nous voulons surveiller un peu plus.» Les membres de Saxo Bank font évidemment partie de la deuxième catégorie.
Et Cervélo a les armes pour lutter puisque trois de ses cyclistes pointent dans le top-6 du classement général, sans oublier Reimer qui est le meneur chez les jeunes. «Ça fait en sorte que notre équipe est en position de force», a affirmé Rollin.
Vendredi, les 120 participants du Tour du Danemark rouleront 185 kilomètres entre Århus et Vejle.
Rédaction: Éric Gaudette-Brodeur / Sportcom
Ironman Lake Placid: mission accomplie!
juillet 30, 2009 par Annie Pouliot
classé dans Chronique de Christian Lemelin, À la une
J’ai tardé à écrire cet article, non pas parce que j’en avais pas la force mais plutôt parce que je ne savais pas trop par quoi commencer.
Il est difficile de décrire l’ambiance fébrile qu’il y a, à Lake Placid, lors de la fin de semaine du Ironman. J’avais vécu l’expérience en tant que spectatrice l’année dernière mais lorsque l’on se prépare pour participer, c’est un mélange d’angoisse, de hâte, de doute et de joie que l’on ressent tout au long de la fin de semaine, pour finir avec un grand sentiment d’accomplissement, le dimanche soir, lorsque l’on croise le fil d’arrivée.
À ma grande surprise, j’étais particulièrement calme, dimanche matin, lors du réveil et j’étais particulièrement contente de voir la pluie puisque je performe toujours mieux sous la pluie contrairement à la chaleur et au gros soleil. Malheureusement, cela n’a pas duré et nous avons eu droit à une journée chaude et humide qui a malheureusement affecté plusieurs triathlètes qui ont abandonné suite à des malaises.

2300 athlètes
Le départ dans le lac est quelque chose de très impressionnant, près de 2300 athlètes qui s’élancent en même temps. J’avais un peu peur mais j’ai décidé de me placer dans les premières rangées. Je préfère faire ma place dans les premiers mètres et, par la suite, être bien positionnée.
À part quelques coups de coude, je dois avouer que la nage s’est très bien déroulée et que les 3,8km se déroulent très rapidement. En sortant de l’eau, après 1h04min, je me souviens avoir eu un immense sourire et il est difficile d’en être autrement en se sentant acclamée par des milliers de spectateurs qui «attendent» leur athlète.
Après avoir connu une bonne nage, j’ai entamé mon premier de deux tours de 90km de vélo. Je me sentais relativement bien, même si mes jambes n’étaient pas à 100%. J’ai écouté les conseils de plusieurs et j’ai pris le premier tour comme un échauffement. Je n’ai pas particulièrement poussé mais rendue à la descente de Keene (une descente sur 9km) j’ai senti les picotements dans mon cou. Signe que le deuxième tour allait faire mal! J’ai complété mon premier tour en 3h12minutes, avec un immense sourire encore une fois, surtout en apercevant mon frère et mes amis m’encourager au sommet de la dernière montée. J’ai entrepris le deuxième tour avec beaucoup moins d’énergie mais lorsque Terry m’a dépassé et que nous avons pu parler un peu, ça m’a redonner des ailes et malgré la douleur au coup, j’aie complété, quoique lentement, mon deuxième tour, pour un total de 180km de vélo.

À la transition 2, je dois avouer que s’asseoir pour mettre ses espadrilles de course est une mauvaise idée puisque ça demande un désir intense pour se relever et aller courir le marathon! Une fois sortie de la tente, je dois avouer que l’on ressent une immense vague d’énergie de voir tous ces spectateurs et c’est dans la première descente que, encore une fois, je vois mon frère et mes amis. À ce point, j’ai toujours un sourire et mon énergie n’est pas si mal, je suis maintenant convaincue que j’allais terminer ce marathon, peu importe le temps que cela allait me prendre. Le seul bémol est qu’à partir de ce point, mon corps ne veut plus rien absorber à part de l’eau. Cela m’inquiète mais j’y vais tranquillement. Une course très lente et après le premier 10 kilomètre, j’alterne la marche et la course, comme environ 97% des autres participants. Le marathon est l’occasion d’échanger avec les autres triathlètes et de s’encourager. En fait, je n’ai jamais rien vécu de tel!
À ma deuxième boucle, j’aperçois Terry. Il lui reste environ huit kilomètres à faire avant de franchir la ligne d’arrivée… moi, environ 18! Je suis extrêmement fière de lui et, pour passer le temps, j’imagine son arrivée. Je me dis qu’au moins, lui, aura la chance de voir mon arrivée…mais je me trompe.
J’arrive à la dernière montée de marathon avec un sourire aussi grand qu’à 7h le matin lors du départ. J’entends les spectateurs me crier “You are an Ironam”, “You’re gonna make it, 1 more mile”. Je ne sais pas avec quelle énergie, mais à ce moment j’ai regardé ma montre et je me suis mise à courir si vite afin de pouvoir finir avant la marque de 14h. Malheureusement, je crois que ma montre n’avait pas la bonne heure et j’ai terminé avec un temps de 14h02min! Je suis tout de même très satisfaite d’avoir traversé la ligne d’arrivée!
Je regarde partout, je tente de voir Terry. Je ne le trouve pas. Un de nos partenaires d’entraînement me fait signe et me dit que Terry a fini en 12h32min mais qu’après il est tombé dans les pommes. Il reçoit présentement une intraveineuse. Heureusement, quelques minutes plus tard, il sort de la tente médicale et tout les deux on se regarde et dans un grand soupir: «on a réussi, nous sommes des Ironman!!!!»

Réussir cette épreuve est sans aucun doute une expérience extraordinaire, mais je dois avouer que ce que je retiens de cette aventure ce sont tous les amis et les partenaires d’entraînement que je me suis faits. Les sorties de vélo avec Tina, nos entraînements d’intensité… sans «drafting», les matins au lac ou à la piscine à 5h30. Les moments avec ma famille et mes amis à Placid en attendant le moment tant attendu. En repensant à tous ces petits moments, je suis convaincue que tous les efforts en valaient la peine et ont été récompensés.
La plume de Christian Mayer…
juillet 30, 2009 par Christian Lemelin
classé dans Actualité, Compétition
Il a l’oeil, il a la plume pour bien décrire ce qu’il a vu. Son style, imagé, savoureux, en fait un fin descripteur des courses de vélo auxquelles il assiste.
Je travaille dans le milieu des communications depuis près de 40 ans, j’ai lu et édité des milliers de textes, et ceux de Christian Mayer , président du club cycliste Les Espoirs Laval, sont parmi les meilleurs que j’ai eu l’occasion de lire. La chance, devrais-je dire!
Je vous propose donc une petite visite sur le site du club pour lire ses comptes rendus des Mardis cyclistes de Lachine et du Tour de la Relève. Vous m’en donnerez des nouvelles!
Juste un petit reproche: il garde les primeurs pour lui!
Pour nous joindre: clemelin@sdvmag.com .
En route vers Timberman - semaine 35
juillet 30, 2009 par Christian Pouliot
classé dans Chronique de Christian Pouliot
Oh, que la semaine dernière a été chargée de toutes parts. Physique, émotionnelle, mentale, etc. Je vous invite à lire les comptes rendus de mes journées à Lake Placid en guise de chronique cette semaine.
Ironman Lake Placid, Mission accomplie pour Annie!
En direct de Lake Placid - Jour 2
Maitenant que tout ça est du passé, il faut maintenant remettre l’énergie et l’attention sur Timberman à 100%.
Voici ma semaine en détail:
Lundi:
Repos
Mardi: (on reprend le temps perdu dimanche)
Vélo 120 minutes
Course 90 minutes
Mercredi
Nage 60 minutes
Jeudi:
Repos
Vendredi:
Vélo 60 minutes
Samedi:
Nage 30 minutes
Course 15 minutes
Dimanche:
Triathlon olympique de Charlevoix. Ça va faire mal, on y va pour casser la baraque! Toujours selon mes capacités quoi!
Confort sportif, performance assurée!
juillet 30, 2009 par Christian Lemelin
classé dans Actualité, Matériel, Technologie
Performance et rigidité, deux mots qui semblent synonymes, quand on parle de vélo. Quitte à laisser le confort sur l’accotement.
Quand on veut des accélarations rapides, du punch dans les ascensions et une vitesse de croisière élevée, on est souvent prêt à faire de petites concessions. Chez Argon 18, on semble avoir trouvé la combinaison pour limiter ces dernières. C’est du moins l’impression que j’ai retirée de l’essai que j’ai fait du Gallium Pro, ces jours derniers.
Léger à souhait, nerveux, rapide, maniable, tout d’un bloc… et, ma foi, beaucoup plus confortable que ce à quoi je m’attendais. Pour un rouleur de mon âge, cet aspect est toujours plus important que chez une «jeunesse» dans la vingtaine. Ces jeunes sont capables d’en prendre! Et d’en demander sensiblement plus qu’un «boomer» en quête de sensations fortes!
Pour ne pas orienter ou biaiser ma pensée, je n’ai lu aucun texte d’appréciation du Gallium Pro, avant de l’essayer et de rédiger le présent article. Je n’ai même pas consulté le site Argon 18.
J’ai laissé la route m’inspirer. La route dans tous ses états. Pavage lisse, fissuré, bosselé, troué… on est au Québec, après tout! J’ai même fait quelques kilomètres sur de la criblure de pierre, en faisant le tour du Lac-Saint-Jean, par la Véloroute des Bleuets. «N’aie pas peur de le brasser», m’avait dit Bruno Paradis, chez Argon 18. Le brasser? J’ai fait mon possible! Attaques, sprints, longues montées… Dans toutes les situations, le vélo a bien répondu. Mes jambes, cependant, n’étant pas celles de Martin Gilbert, j’ai eu l’impression que je ne pouvais tirer le maximum de la machine. Normal. Mais la sensation reste grisante.
Argon 18 Gallium Pro
Prix: à partir de 4199,99$ avec groupe Shimano 2 (majoritairement le Dura Ace 7800) et des roues Mavic Aksium.
Modèle essayé: ensemble cadre/fourche/direction/tige de selle Gallium Pro (3099,99$), équipé du groupe Shimano 1 - nouveau Dura Ace (6149,99$) et de roues Zipp 808/404 avec déclenches rapides en titane et patins de frein carbone (2325,00$). Total: 8474,99$.
Évidemment, les acheteurs ont toujours le choix de la longueur de manivelles, de potences, largeur de guidon, pignons et couleur de la selle.
Au départ, je l’ai trouvé bruyant. Les roues en carbone (Zipp), associées à un cadre fait du même matériau, donnaient un effet de résonnance qui m’a agacé… pendant deux ou trois minutes. À 40 km/m, le vent me sifflant dans les oreilles, j’avais déjà tout oublié! Y’a aussi cette impression de fragilité qu’on oublie tout aussi rapidement. Le cadre est si léger, si mince, en certains endroits, qu’on a un peu peur de l’accrocher. Préjugé de ma part? Sans doute. Quand on a roulé pendant 30 ans sur de l’acier et quelques-unes sur le titane…
Un peu fragile du fessier, j’ai apprécié la selle Argon 18 ARS 2000. Le premier contact n’a pas été trahi tout au long de l’essai (un peu plus de 300 km). Élément souvent négligé, la selle d’un vélo peut changer toute la perception que l’on a d’une monture. Dans le cas présent, le mariage semble réussi. Selon mon arrière-train, en tout cas. Quelqu’un d’autre, cependant, pourrait avoir une opinion tout à fait différente. À ce niveau, on entre un peu dans l’intimité des gens…
Les côtes? Y’en a suffisamment, dans la région de Québec, pour avoir une bonne idée du comportement de tout vélo. Même avec un pédalier 39-53, j’ai (presque) retrouvé la fougue de mes bonnes années. On pousse, ça répond! Équipé d’un groupe Shimano Dura Ace, nouvelle génération, y’avait pas à s’inquiéter.
Surfaces en mauvais état? Facile de manoeuvrer. On reste en contrôle même après une série de mouvements brusques. L’épreuve de la Route Jean-Gauvin s’est bien passée.
Criblure de pierre? Dans la plupart des cas, les sections de parcours ainsi aménagées sont assez compactées pour ne pas rentre hasardeux la circulation avec un tel vélo. La monture restait stable en tout temps. Battenkill, on s’en vient!
Une F1, version vélo? Je n’irai pas jusque là. Ces bolides à moteur sont toujours brisés! Disons, plutôt, une Porsche sur deux roues. Performance et confort sportif à la même enseigne.
Mon collègue Christian Pouliot vous dresse, de son côté, un tableau plus technique du Argon 18 Gallium Pro.
Pour joindre l’auteur de ces lignes: clemelin@sdvmag.com .


















