Post-Ironman: comment éviter la dépression!

Pendant des mois, et plus précisément les trois mois précédant le Ironman, toute notre vie et notre routine quotidienne tournent autour du triathlon et de notre entraînement.

Notre sortie du dimanche se passe dans des boutiques de sports et de vélo pour acheter des gels, le vélo semble plus propre que notre voiture, on passe nos soirée à s’étirer au lieu d’être sur une terrasse.

Bref, lorsque le fameux évènement est passé et que l’on passe de 20 heures d’entraînement à environ 8 heures, on remarque un certain vide!

Terry a heureusement eu l’idée de nous inscrire, mon frère (Christian) et moi, au 70.3 de Muskoka, pour un dernier challenge de la saison.

Lorsque Terry m’a parlé de cette idée, deux semaines avant Ironman Lake Placid, je n’étais pas chaude à l’idée… moi qui rêvait de faire le ménage de la maison et d’aller m’allonger au spa! Mais je dois avouer qu’après près de deux semaines de repos, un plancher de lavé et le triage de linge complété, j’ai des fourmis dans les jambes et je sens que mon corps n’est pas vraiment satisfait par les 30 à 60 minutes quotidiennes d’activités modérées!

J’avoue avoir eu quelques maux de tête suite à cette journée d’endurance mais que mon corps se sent de mieux en mieux et que j’ai suivi les conseils de mon entraîneur, Bruno Lafontaine, qui souligne que le plus vite on recommence à bouger, avec modération, plus vite le corps se remet à fonctionner normalement!

Je me sens maintenant d’attaque pour débuter ma troisième semaine post-Ironman et les cinq semaines d’entraînement menant au 70.3 de Muskoka, qui risque d’être une lutte chaude entre mon frère et moi…

À suivre!

Note aux lecteurs: Athlète polyvalente, Annie Pouliot a porté les couleurs du Rouge et Or de l’Université Laval (basketball) et a participé à de nombreuses compétitions d’athlétisme, au fil des ans. Triathlète accomplie, elle est candidate au doctorat en santé des populations, à l’Université d’Ottawa. 

Pour joindre l’auteure de cette chronique: apoul033@uottawa.ca .

Torbjørn Sindballe, arrêté par une malformation cardiaque

Argon 18, nous annonce une bien triste nouvelle pour la communauté Ironman et Ironman 70.3. Le grand Danois Torbjørn Sindballe, qui roule avec Argon 18 depuis 5 ans, a annoncé qu’il devait renoncer à poursuivre sa carrière en raison d’importants problèmes de santé.

Torbjørn Sindballe - Photo gracieuseté de Argon18

Torbjørn Sindballe - Photo courtoisie de Argon18

Lors du triathlon de Wildflower en Californie en mai dernier, Sindballe avait mis un terme à sa course lors de la deuxième transition, en état d’hyperventilation après une portion de vélo complètement atypique marquée par une grande fatigue croissante et une chute de son rythme cardiaque.

Depuis 2005, l’athlète danois se savait atteint d’une malformation à une valve cardiaque et il procédait à des examens médicaux périodiques de manière à éviter de mettre sa santé en danger lors des compétitions. Après l’incident survenu en Californie, il a suivi une batterie de tests et d’évaluations sous la supervision de médecins et d’experts danois. C’est après avoir évalué leurs recommandations que Torbjørn a décidé de mettre un terme à sa carrière de triathlète professionnel immédiatement.

«Je me permets de repenser à la carrière bien remplie que j’ai eue dans un sport d’exception. Le mode de vie que j’ai connu et l’intense excitation provoquée par l’entraînement et la compétition vont me manquer. Je regrette déjà de ne pouvoir valider les grands changements dans mes méthodes d’entraînement pour lesquels nous avons opté cette année. De même, je ne pourrai pas me battre pour la victoire à Kona et cela m’attriste. D’autre part, je suis très fier de ce que j’ai accompli en compétition: mes deux titres de champion du monde ITU Longue Distance et mon podium à Kona – une épreuve qui ne me convient pas - sont des souvenir qui demeureront gravés à jamais dans ma mémoire. Ils m’ont permis d’en apprendre beaucoup, je me sens très privilégié.»

Bruno Paradis, chez Argon 18, nous livre quelques commentaires au sujet de Sindballe. «Quand il est question de Torbjørn, il n’y a que du positif qui apparaît. D’un point de vue sportif, il s’est attaqué à ce qu’il y avait de plus difficile - le triathlon longue distance - et il rêvait de remporter l’épreuve la plus difficile de la discipline, l’Ironman de Kona.

«Avoir été deux fois champion du monde ITU Longue Distance n’était pas assez. Sa volonté de réussir était spectaculaire et comme commanditaires, nous savions qu’il allait tout donner à chacune de ses prestations. “Thunderbear” est un individu d’une très grande générosité et il est très facile d’approche. En fait, il est un gars très “easy going” ce qui tranche avec l’image de guerrier qu’on a eue de lui en compétition. Pour toutes ces raisons, sa retraite sportive représente une immense perte pour nous. Mais, en plus, comme designer de vélo, travailler avec Torbjørn - certainement le meilleur cycliste de sa discipline - a été très utile puisqu’il a été excellent pour tester nos idées et, surtout, nos prototypes. La qualité de ses commentaires a fait de lui un partenaire de grande qualité pour nous et il y a beaucoup de ses commentaires qui ont amélioré le E-114, son “arme” de prédilection avec laquelle il réalisait le meilleur “bike split” presqu’à chacune de ses compétitions. Chez Argon 18 tout le monde lui souhaite la meilleure des chances dans sa nouvelle vie.»

Les grandes réussite de la carrière de Torbjørn Sindballe:
- 3e position au Champion du Monde Ironman, Kona, 2007
- Champion du Monde ITU Longue Distance, 2004 et 2006, vice-champion du monde, 1999 et 2002
- Champion d’Europe, 2003
- Gagnant du Ironman 70.3 de Californie, 2002 et 2005 et du Ironman 70.3 de Part Macquarie, 2006

Données scientifiques au sujet de la bicuspidie valvulaire aortique:
Torbjørn Sindballe est atteint de la bicuspidie valvulaire aortique. Il s’agit de la malformation cardiaque congénitale relativement fréquente (1 à 2% de la population). L’appareil valvulaire aortique n’est constitué que deux feuillets fonctionnels, plutôt que trois normalement, ce qui fait en sorte que le sang est dirigé depuis le cœur vers le corps plutôt que l’inverse. La plupart des personnes atteintes par cette malformation vivent sans en prendre connaissance. Dans certains cas, des complications peuvent survenir tel qu’un resserrement ou un manque d’étanchéité de la valve. Les tissus de l’aorte peuvent aussi être affaiblis et subir une dilatation anormale de l’artère principale.

La perte d’efficacité de la valvule aortique de Torbjørn est modérée alors que 20% du sang retourne vers le cœur à chaque battement. Durant les périodes de travail, cette perte d’efficacité chute à environ 5 à 7%, ce qui signifie que Torbjørn a performé avec des capacités réduites durant plusieurs années. Il est possible que la poursuite d’un programme d’entraînement et de compétition rigoureux aggrave la situation au point où un remplacement de la valve pourrait devenir nécessaire à court terme. L’aorte de Torbjørn est modérément dilatée, ce qui augmente de façon importante les risques de rupture lors d’efforts importants.

Texte écrit à partir du communiqué émis par Argon 18, des commentaires de Bruno Paradis (Argon 18) et du communiqué émis par Torbjørn Sindballe.

Triathlon ITU, Ironman et 70.3 - Les brèves de la fin de semaine

C’est à Madrid, en Espagne, qu’avait lieu la seconde tranche de la Coupe du monde de triathlon Dextro Energy. C’est dans un sprint à l’arraché que la Néo-zélandaise Andrea Hewitt à devancé la Suèdoise Lisa Norden, avec un temps de 02:05:58 (distance olympique: 1500m, 40km, 10km).

Chez les hommes, l’Anglais de seulement 21 ans Alistair Brownlee a tout simplement disséminé le groupe avec un temps de 01:51:27. 48 secondes plus tard, Courtney Atkinson(AUS) franchissait le fil d’arrivée. Le grand favori de la foule, l’Espagnol Javier Gomez (que tout le monde attendait premier) a terminé 3e avec un temps de 1:52:19.

Sur la planète Ironman 70.3, avait lieu l’épreuve d’Hawaii. Chez les hommes c’est Graig Alexender qui a enlevé les grands honneurs avec un temps de 4:02:52. Il a devancé Chris Lieto(04:05:34) et Luke McKenzie (4:11:58). Le fait marquant de cette épreuve fut probablement le temps extraordinaire à la nage de la navette John Flanagan III avec un temps de 23:26. Il est sorti de l’eau une bonne minute et demie avant tout le monde et termina en 7e position.

Chez les dames, la lutte s’est jouée entre Belinda Granger (04:33:16), Samantha McGlone(04:38:02) et Rhae Shaw (04:46:08). Granger est sortie de l’eau en deuxième place tout juste derrière la favorite locale Bree Wee (qui est commanditée par l’entreprise québécoise Argon 18). Granger s’est défaite de ses adversaires sur le vélo et a continué de creuser l’écart à la course.

Ironman Brasil

Ce fut finalement l’affaire de l’Argentin Eduardo Sturla qui a défendu son titre de l’an dernier avec une marque de 8:13:39. À la première transition, c’était pourtant le Brésilien Frederico Monteiro qui menait la parade grâce à une très rapide nage (47:08). Il était alors suivi de ses compatriotes Reinaldo Colucci et Fabio Carvalho à seulement 30 secondes. La nage semble définitivement l’élément des Brésiliens. À la fin, ce sera Reinaldo Colucci (08:28:08), au deuxième rang, et Petr Vabrousek (08:37:18) qui complète le podium.

Chez les dames, Dede Griesbouer a été couronnée de son second titre Ironman en carrière avec un temps de 09:10:15. Sortie de l’eau dans les premières, elle a joué son titre sur le vélo pour filer seule vers la victoire. Elle a été suivie de Charlotter Kolters (09:18:31) et de Heather Gollnick (09:31:42).

En quatrième position, la Canadienne Sara Gross, qui était 10e en sortant du vélo. Elle a su prendre 6 positions avec un marathon de 03:16:59.

13 semaines avant Ironman Lake Placid: dur, dur, le retour à la réalité!

Me revoici de retour à la maison, après deux semaines de voyagement.

Tout a commencé avec notre départ (Terry et moi) pour le camp d’entraînement de kino2, à Clermont, en Floride. Nous avons fait neuf jours d’entraînement en ligne avec, en moyenne, cinq heures d’entraînements par jour. Pas besoin de vous dire que, le soir, nous ne veillions pas trop tard!

Comme mon frère l’a rapporté, la semaine dernière, nous avons tout de même eu un petit bonbon, la chance de participer à un triathlon sprint. Vraiment, c’est lors des journées de course que l’on comprend pourquoi on a choisi ce sport. Il n’y a rien de plus beau qu’un matin, avec un lever du soleil sur un lac et des centaines d’athlètes qui attendent, dans leur wet suit, le départ de la course! Il y a une sorte de fébrilité dans l’air qui est indescriptible.

Arrivés au site de la course, Terry et moi nous séparons: ceux qui nous connaissent savent très bien que nous gérons différemment un début de course. Alors que je suis calme et que j’observe les autres compétiteurs, Terry est plus du style énervé, à la recherche d’une toilette. Mais nous nous revoyons pour débuter notre échauffement à la nage. Ceci est une première pour nous. Habituellement, nous arrivons juste à temps pour notre départ… ce qui a découragé un peu Bruno, qui nous a écrit un bel échauffement de 30 minutes. Il faut également mentionner que nous sommes venus à vélo, un bon trente minutes d’exercice et que, la veille, nous avons fait un bon six heures d’entraînement. Donc, je me sens, comme on dit, pas très reposée!

Mais, après un bon échauffement, je suis plutôt bien. Mon plan de match est d’y aller à 110% sur la nage, c’est bien à cette épreuve que je peux prendre de l’avance. De tout donner sur le vélo, mes jambes sont un peu molles, mais pour 20 km, ça devrait bien aller. Et pour la course, de survivre et d’espérer qu’à 9h00, la chaleur n’aura pas atteint les 30° Celsius!

Le coup de départ est donné et je prends vite la première place à la nage. Je sors de l’eau en premier et je me sens bien, il y a même un petit monsieur pour m’aider à enlever mon wet suit… On se croirait déjà à Lake Placid! Le vélo se passe également très bien et je prends un malin plaisir à dépasser les hommes qui étaient partis cinq minutes plus tôt que les femmes. Sur la course, je me rends vite compte que je manque de vitesse - je crois que je vais aller plus souvent aux entraînements d’intensité! - et lorsque j’effectue mon virage, à 2,5 km, je remarque que les autres femmes ne sont pas si loin derrière moi, mais mon objectif est devenu, non pas de seulement finir la course, mais de finir première, donc j’accélère et j’arrive à la ligne d’arrivée avec Terry qui a les deux bras dans les airs lorsqu’il réalise que je suis la première femme!

Bref, cette course fut à l’image du camp, soit intense, mais incroyable. Je sens que j’ai énormément progressé, surtout sur le vélo. Le seul bémol: c’est difficile de revenir s’entraîner à l’intérieur une fois de retour à la maison!

Après le camp, nous avons pris trois jours de congé pour aller nous allonger sur la plage et lorsque nous sommes revenus à la maison, je devais repartir pour Kelowna, pour le travail. Donc, après tout cela, revenir s’entraîner à l’intérieur a été un peu difficile.

J’ai fait une bonne longue course de 1 h 50, hier, et cela a été mon meilleur entraînement depuis mon retour. En fait, la nage est également très bonne, après avoir fait en moyenne 5 à 6 km de nage par jour, les 4 km à Peak me semblent légèrement faciles!

La bonne nouvelle c’est que mai arrive et qu’il y aura de plus en plus de courses! Je suis donc plus motivée à m’entraîner.

Au menu, ce weekend: intensité de vélo, intensité de course et deux longs entraînements de nage… ah oui, et la fête de Terry. On s’est promis d’aller se reposer au spa entre nos séances d’entraînement!

Bon weekend!

Voici ma semaine d’entraînement :

Lundi
Retour de Kelowna
Course 60 minutes (high zone 1)

Mardi
Vélo 60 minutes (high zone 1)

Mercredi
Natation (intensité)
Course (high zone 1) 110 minutes

Jeudi
Vélo (long high zone 1) 170 minutes

Vendredi
Natation (high zone 1) 90 minutes
Core training

Samedi
Natation (long high zone 1)
Vélo (intensité) 90 minutes

Dimanche
Course à pied (intensité) 90 minutes

Ironman China: il a fait chaud, très chaud!

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C’est dans un véritable enfer, à 45°C (113° Fahrenheit), que s’est déroulé l’Ironman China et l’Ironman 70.3. Deux compétitions sanctionnées Ironman au même endroit est un fait unique sur le circuit.

Tout d’abord, au 70.3, chez les hommes, c’est Chris McCormack qui a complètement éclipsé ses poursuivants avec un temps de 4:04:44. Le second, Luke McKenzie, est arrivé 19 minutes plus tard (4:23:34) et le troisième, Mark Jansen, à suivi avec un temps de 4:38:11. McKenzie était pourtant sorti de l’eau devant McCormack, mais ce dernier à tout simplement écrasé la compétition dans le dernier 30 km sur le vélo. Un effort qui lui aura donné la victoire.

Chez les dames, Amanda Balding, à fait cavalière seule tout le long de la compétition terminant avec un temps de 5:28:55. La seconde au fil d’arrivée fut Gemma Koegh Peters avec 25 minutes de retard (5:53:40), suivie de Jutta Wessling avec une temps de 5:59:52.

Maintenant, pour le Ironman China, chez les hommes, c’est Rasmus Henning qui est sorti de l’eau le premier et qui a su garder son avance jusqu’au fil d’arrivée. Le chrono s’est arrêté à 8:53:20 avec une avance de 29 minutes sur son poursuivant Patrick Wallimann (9:22:46). La troisième position revient à Mike Schifferle 9:28:49.

Chez les dames, Charlotte Paul, 9:48:14, repart avec les grands honneurs devant Edith Niederfriniger  10:01:39 et  Tereza Macel   10:13:43. Tereza Macel, après une nage et un temps de vélo impressionnants, s’était creusée une avance de 15 minutes. Elle a par contre souffert de la chaleur et a dû ralentir le rythme, à la course, allant même jusqu’à être forcée de marcher. Ce qui a ouvert le passage à Niederfriniger qui a sonné la charge. Elle s’est par contre fait dépasser par Paul qui a aussi mérité la marque du meilleur temps à la course de la journée.

Les prochains rendez-vous sont le St. Croix Ironman 70.3 qui aura lieu le 3 mai prochain et l’Ironman Lanzarote Canarias triathlon le 23 mai.

Ironman: Patrick Vernay confirme sa place parmi les grands

Tel qu’annoncé vendredi dernier, ce fut une grosse fin de semaine pour le circuit Ironman et Ironman 70.3

imnoAu premier Ironman 70.3 c’est pas moins de 3000 athlètes qui prenaient le départ. Les organisateurs affirment qu’ils y avait 10 000 spectateurs massés le long du circuit. Chez les hommes professionnels, Brent McMahon a enlevé les grands honneurs avec un temps de 3:52:08 suivi de Chris McCormack (3:54:33) et de Tim O’Donald (3:55:08).

Chez les dames, Natacha Badmann, avec le temps de vélo le plus rapide de la journée, s’est détachée du reste du groupe pour l’emporter avec un temps de 4:17:50. Elle a devancé Catriona Morrison de quelques secondes (4:18:43) et Jopana Zeiger (4:22:25).

imsouthafricaPendant ce temps, sur le continent africain, avait lieu le très chaud Sec-Savers Ironman South Africa avec une température dans les 30° C. Malgré la chaleur, ce fut une compétition très rapide chez les hommes avec un temps record de 08:17:32 de Marino Vanhoenacker suivit de Micheal Gohner (08:32:01) et de Petr Vanbrousek (08:36:07).

Chez les dames professionnelles, Lucie Zelenkova (09:16:32) n’a jamais été inquiétée par ses compétitrices sur le vélo. Ce qui lui a donné la victoire devant Sonja Tajsich (09:27:59) et Rachel Joyce (09:37:00). Les écarts de temps étant très significatifs.

imaustraliaDans le monde à l’envers (Down under) au Country Energy Ironman Australia, je vous avais parlé de la possibilité d’une troisième victoire du Français Patrick Vernay, et bien la tradition des champions avec multiples victoires s’est poursuivie sur ce circuit. Il a remporté l’épreuve avec un temps de 8:24:55 suivi de Pete Jacobs (8:29:07) et de Tim Berkel (8:31:47). Vernay confirme donc sa place dans l’histoire du Ironman Australia avec les Chris McCormack, Norman Stadler et Peter Reid!

Chez les femmes c’est Chrissie Wellington qui a su affirmer, une fois de plus, sa supériorité avec un impressionnant temps sous les 9 heures (8:57:10). Elle a devancé, et de beaucoup, Rebekah Keat 9:21:33 et Caroline Steffen 9:38:44 qui a dû se battre avec Kelly Jarrett qui termine à 8 seconde d’elle pour la 4e position.

Grosse fin de semaine de compétition pour le circuit Ironman

C’est pas moins de qutre compétitions qui auront lieu, cette fin de semaine, sur le circuit Ironman 70.3 et Ironman.

imcaliforniaPremièrement l’Ironman 70.3 California qui aura lieu, comme par les années passées, à Oceanside et dans le voisinage du Camp militaire Pendleton. Avec ses 30 000$ en bourse, en plus des qualifications pour l’Ironman, à Kona, et pour le championnat du monde Foster Grant Ironman de Clearwater, en Floride, cette étape sera très compétitive.

L’an dernier, chez les hommes professionnels, Andy Potts l’avait emporté avec un temps de 03:58:2. Chez les femmes c’est Erika Csomor qui avait dominé par un chrono de 04:23:14.

imnoLe lendemain,  le tout premier Ochsner Ironman 70.3 New Orleans prendra son envol. Quand on sait que les deux compétitions affichent complet, il n’est plus étonnant de voir deux épreuves de qualification dans le même pays se tenir en même temps. La popularité croissante du sport y est certainement pour quelque chose! L’épreuve prendra place dans un décor historique au coeur même de la ville de La Nouvelle-Orléans. Un total de 50 places de qualifications pour le Championnat du monde 70.3 seront distribuées aux meilleurs éléments de la journée.

imsouthafricaPendant ce temps, en Afrique du Sud, aura lieu Le Spec-Savers Ironman South Africa dans la spectaculaire baie de Nelson Mandela. Les athlètes devront affronter un circuit de deux tours à la nage avec un départ de la plage de Hobie Beach. Par la suite, un circuit de trois boucles de 60 km les emportera sur une route au paysage à couper le souffle. Pour finalement se terminer avec le marathon composé encore une fois de trois boucles.

L’an dernier, l’Anglais Stephen Bayliss l’avait emporté avec un temps de 08:18:23 (nage 47:29, vélo 04:36:54, course 02:51:02). Chez les femmes, sa compatriote Bella Comerford avait vaincu en 09:27:48 (nage 55:38, vélo :05:16:35, course 03:10:56)

imaustraliaComme si la fin de semaine n’était pas suffisamment chargée, le Country Energy Ironman Australia Triathlon aura lieu à Port Macquarie, N.S.W., Australie le dimanche 5 avril. Cet Ironman est une étape de qualification pour deux événements, soit les championnats du monde à Kona, Hawaii, et aussi pour le championnat «Australian Open Ultra-distance».  

La nage de 3,8 km débute en eau profonde dans la Rivière Hasting et s’effectue sur deux boucles à l’abri des vagues du Pacifique. Le parcours de vélo long de 180 km amènera les compétiteurs le long de l’océan à l’est et au coeur des banlieues à l’ouest. Le circuit de course empruntera sensiblement la même direction qui est parsemée de collines et de spectateurs!

L’an dernier Patrick Vernay et Chrissie Wellington l’avaient emporté avec des temps de 8:31:33 et 9:03:55 respectivement.

Petit fait historique de cette épreuve, Patrick Vernay l’a emporté en 2007 et 2008. Avant son règne, Chris McCormack l’avait emporté cinq fois consécutivement. Précédé de Norman Stadler (2001 et 2000) et de Peter Reid (1997-1998-1999). L’athlète Français est de retour, cette année, mais pourra-t-il conserver son titre? http://patrick-vernay.xtriathlon.com/

La saison est bel et bien débutée!

En route vers Ironman 70.3 Timberman NH - Semaine 18

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Les joies du printemps. Ça y est, il est finalement arrivé. Cette semaine, sauf pour la natation, j’ai pu faire mon entraînement à l’extérieur. Quel bonheur de rouler sur le bitume! D’accord, les pistes cyclables ne sont pas encore déneigées du côté nord du fleuve, mais cela n’empêche pas les vrais cyclistes de faire face à la musique! L’état des routes, du moins celles que j’ai empruntées, est plus que satisfaisant. L’eau et le sable sont par contre très présents, il faut faire gaffe! Trop rapide dans une courbe et c’est le drame! Soyez prudents! Nous ne sommes pas tous aussi chanceux qu’Yves St-Louis, qui prépare actuellement sa saison en Arizona et qui a vécu en Australie, dans les derniers mois! Son site est d’ailleurs ma suggestion de lecture pour vous faire rêver!

Niveau entraînement sur vélo, ça va! Les jambes étaient au rendez-vous, dimanche, pour une sortie de 1h30. Je me suis limité à une sortie dans la zone de confort avec quelques bosses. La course va très bien aussi. Je trouve mon rythme beaucoup plus facilement qu’il y a quelques semaines. J’ai hâte de voir comment ça ira avec la distance qui augmentera dans deux semaines. La nage? Je me sens comme un poisson dans l’eau. Faudra travailler la vitesse dans les prochains mois. La base est de retour. Merci, entraîneur!

La semaine 18 en détail: je suis toujours en mode «entraînement modéré» jusqu’au 6 avril.

Lundi

Nage

Mardi
Course de 35 minutes

Mercredi
Repos

Jeudi
Nage

Vendredi
Course 45 minutes

Samedi
Repos

Dimanche

Vélo 1h30

En route vers Ironman 70.3 Timberman NH - Semaine 15

timberman1
Le printemps arrive, aucun doute, ça fond à vue d’oeil depuis quelques jours. La dernière tempête de la St. Patrick viendra peut-être nous donner un dernier petit coup dans les prochains jours. Peut-être passera-t-elle son tour cette année. Je me croise les doigts!

En attendant de pouvoir sortir, mes DVD «On the road with coach Troy». Lake Placid et Tucson, fonctionnent toujours à merveille. Je connais maintenant les moindres recoins du circuit de Lake Placid… Dommage que je m’en aille à Timberman!

Le prochain achat, pour les jours pluvieux, sera fort probablement le volume 4: MADISON, WI TRAINING RIDE .

Je ne sais pas, pour vous, mais j’aime le concept. Ce volume est par contre quelque peu différent. Selon les détails fournis dans la bande-annonce, vous aurez droit aux conseils du coach Troy et aussi ceux de triathlètes amateurs. Au menu: positionnement, trucs et astuces en plus du survol complet du circuit de vélo.

La semaine 15 en détail: Toujours en mode repos actif et ça fait du bien!

Lundi
Nage

Mardi
Repos

Mercredi
Course 35 minutes

Jeudi
Vélo 35 minutes

Vendredi
Repos

Samedi
Course 45 minutes

Dimanche
Repos

En route vers Ironman 70.3 Timberman NH - Semaine 14

timberman1

Le semaine passe mais ne se ressemble pas du tout! Suite à mon passage à vide des dernières semaines, j’ai donc pris les choses en mains avec les conseils de ma petite soeur.

Allègement du plan pour quelques semaines et restructuration de l’entraînement pour la suite des choses. Résultat, une semaine quand même active avec moins de stress. Pas question d’abandonner, j’adore les trois sports. J’aime le but du jeu qui est d’arriver au fil d’arrivée à plat. J’aime le mode de vie entraînement, boulot, dodo.

Cette dernière semaine m’aura permis de répondre à une question. Qu’est-ce que j’ai fait de mal? Question simple qui permettra de ne pas retomber dans le piège…

1- Intensité beaucoup trop élevée à l’entraînement. J’ai tendance à m’emporter. No pain no gain et tout le tralala = grosse erreur!

2- Mauvaise gestion famille, travail et entraînement. Ce qui a fait augmenter mon niveau de stress au maximum.

3- Un plan trop agressif pour mon objectif. Je voulais le meilleur plan possible pour le résultat alors qu’en réalité, je fais du triathlon pour le plaisir depuis mon tout premier sprint et que ça restera ainsi.

4- Pression sociale et le problème ne date pas d’hier. Je regarde mon entourage s’entraîner comme des bêtes en fonction d’un tout autre objectif que moi. Je compare ma progression avec eux et contre eux.

La semaine 14 en détail:

Lundi:
Nage

Mardi
Repos

Mercredi
Course 30 minutes

Jeudi
Vélo 30 minutes

Vendredi
Repos

Samedi
Course 40 minutes

Dimanche
Repos

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