Bas-Saint-Laurent: partez bien informés!

juin 25, 2009 par Christian Lemelin  
classé dans Actualité, Tourisme

Peu importe l’endroit où vous aller rouler, il est préférable d’être bien informé, avant de partir.

Par exemple, pour vous aider à tirer le meilleur parti de votre visite dans le Bas-Saint-Laurent, de nombreux partenaires de cette région ont uni leurs efforts pour mettre en valeur le volet patrimonial de leur beau coin de pays.

Le résultat de ce travail est accessible au www.patrimoine.bassaintlaurent.ca. Sites, attraits et événements mettant en valeur le patrimoine de la région y sont répertoriés. Vous y découvrirez  le circuit des paysages, conçu avec la participation de la firme Ruralys qui a inventorié et caractérisé 25 paysages remarquables de la région. «C’est le premier circuit de ce genre au Québec et une façon nouvelle de redécouvrir la région.  Et la description que fait Ruralys des paysages présente les caractéristiques géographiques et historiques de la région», indique Pierre Laplante, directeur général de Tourisme Bas-Saint-Laurent,

L’Entente spécifique sur la valorisation et le développement des arts et de la culture au Bas-Saint-Laurent regroupe les partenaires suivants: la Conférence régionale des élu(e)s du Bas-Saint-Laurent, le ministère de la Culture, des Communications et de la Condition féminine, le ministère des Affaires municipales, des Régions et de l’Occupation du territoire, le Conseil de la culture du Bas-Saint-Laurent. ainsi que Tourisme Bas-Saint-Laurent.

Ne restera, ensuite, qu’à enfourcher votre vélo et à passer à l’action!

Pour nous joindre: clemelin@sdvti.com .

À la découverte du Chemin des Cantons

juin 23, 2009 par Christian Lemelin  
classé dans Actualité, Tourisme, Vélo

Il est possible de jumeler, en tout ou en partie, les nombreux parcours cyclables des Cantons-de-l’Est avec un produit touristique que l’on développe avec soin depuis une couple d’années: le Chemin des Cantons.

La Corporation responsable de la gestion du Chemin des Cantons a lancé, récemment, deux outils précieux pour agrémenter la découverte de ce parcours.

N’hésitez pas à vous procurer et à consulter le Guide de voyage, qui vous permettra de «percer le mystère des gens qui ont fait l’histoire des Cantons-de-l’Est et de découvrir que nos paysages bucoliques ont influencé le peuplement et le développement économique de notre région». Le Guide, abondamment illustré, est divisé selon les huit MRC, les étapes sur et  hors route du Chemin des Cantons. On y retrouve plein d’informations, dont les Coups de cœur! des gens de la région.  La version française est tirée à 7 000 exemplaires et la version anglaise qui sera disponible en août.

De plus, 14 entreprises se sont associées au Chemin des Cantons pour vous offrir hébergement, restauration et petites découvertes.

Enfin, pour mettre en valeur le caractère historique du Chemin des Cantons, le conteur d’origine irlandaise, Mike Burns, a eu comme mission de créer un conte sur les origines américaines, britanniques et canadiennes-françaises des Cantons-de-l’Est.  Le conte L’Eau de la Vie (The Water of Life), dans sa version écrite, fait 60 pages. Il est disponible chez les Amis du Chemin des Cantons.  On peut également écouter le conte sur le site: www.chemindescantons.qc.ca et en version anglaise sur : www.townshipstrail.qc.ca
 
Le Chemin des Cantons, est une route touristique et culturelle qui a été lancée en juin 2007.  Ce circuit sillonne les Cantons-de-l’Est sur une distance de 415 km et traverse 31 municipalités. En anglais, la route portera  le nom de Townships Trail. De nombreux panneaux de signalisation ont été installés pour rappeler son existence à ceux qui y circulent. Profitez des informations incluses dans le Guide pour planifier vos pauses, vos visites et vos lieux d’hébergement.

Photo courtoisie -- Mike Burns,

Photo courtoisie -- Mike Burns, conteur et auteur de L'Eau de la Vie, Monique Lallier, coordonnatrice du Chemin des Cantons et Alain Deschâtelets, président de la Corporation de gestion du Chemin des Cantons.

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Découvrir à vélo… la Baie de Beauport

juin 16, 2009 par Christian Lemelin  
classé dans Tourisme, Vélo, parcours

dscn1189-custom-custom«Une ambiance de vacances en ville…  un incontournable de l’été!»

La Baie de Beauport est un site remarquable. Les gestionnaires (Gestev) ont raison de claironner les slogans mentionnés ci-dessus car peu d’endroit peuvent se vanter de servir aussi bien les amateurs d’activités nautiques, les promeneurs et les familles en quête de ces petits plaisirs qui changent du train-train quotidien.

«Une école de voile, un club, des embarcations à louer, et un endroit pour mettre à l’eau les voiliers des habitués. Les pieds marins auront plus que jamais tout ce qui est nécessaire pour profiter de leur loisir», indique le communiqué transmis récemment aux médias.

Les activités que l’on peut y pratiquer sont nombreuse: planche à voile, kayak, surf cerf-volant, soccer de plage, volley-ball de plage, frisbee, cerf-volant acrobatique, jeux d’eau et parc bien équipé pour occuper les enfants.

dscn1194-custom-customLa farniente et l’observation de nos «richesses naturelles» s’ajoutent à la liste!

La piste cyclable (Corridor du Littoral) à proximité offre aussi la possibilité de profiter du site en arrivant à vélo ou à patins à roues alignées. Voilà un gros «plus»!

Internet sans fil gratuit, casse-croûte, service de navette, tout y est… jusqu’au 15 novembre.

Le menu du resto est intéressant. Pas de poutine italienne, on mise santé. Le pain utilisé vient d’une boulangerie artisanale. Les prix, par contre, pour la petite famille de condition modeste, semblent un peu élevés. Peut-être que l’ajout de quelques éléments plus «populaires», sans verser dans le «junk», serait apprécié. Le lunch préparé à la maison reste une option.

Pour faire une pause, plus ou moins prolongée, lors de vos sorties à vélo, la Baie de Beauport sera sans doute appréciée. Une étonnante découverte pour ceux qui ne s’attendent pas à voir un endroit de la sorte, en pleine ville. La totale… quand on pourra s’y baigner.

Dici là, on pourra y célébrer l’arrivée de l’été, le samedi 20 juin, avec une «grande fête d’ouverture (qui) promet des expériences inoubliables à toute la famille! Un programme pour découvrir les multiples facettes de la Baie», indique le message transmis par le gestionnaire du site.

Voici le programme de la journée:
10h Ouverture du site
12h Début de l’animation et des nombreuses activités: maquillage, musique, volleyball de plage, soccer, jeux d’eau… Plusieurs exposants, démonstrations et essais gratuits de matériel.
14h Workout Beauport sera sur place pour faire bouger durant 45 minutes tous les sportifs. Quelle bonne façon de prendre l’air!
15h Un vent du sud souffle sur la Baie! Des moniteurs de salsa démontreront et enseigneront les rudiments de cette danse latine.
16h30 La soirée musicale se met en branle! Alanom Blues Band, un groupe de Beauport, réchauffera l’ambiance durant l’heure du souper. Sur place, casse-croûte gastronomique, grill, service de boissons, crème glacée…tout pour remplir le petit creux que l’exercice a apporté!
18h DJ Slipmat prend le contrôle des platines et fera danser la foule au rythme des mixages de hip-hop et d’électro! Ambiance de vacances et bonne musique garanties!

Les Caraïbes? Ben non, la Baie de Beauport!

Les Caraïbes? Ben non, la Baie de Beauport!

 

En semaine, début juin, la plage était loin d'être déserte. Imaginez par beau temps, en plein coeur de l'été!

En semaine, début juin, la plage était loin d'être déserte. Imaginez, par beau temps, en plein coeur de l'été! À l'arrière-plan, le Pont de l'Île d'Orléans.

Vous avez des coups de coeur, des découvertes que vous aimeriez partager avec nos lecteurs? Contactez-nous à: clemelin@sdvti.com .

La région de Mont-Tremblant à vélo

juin 10, 2009 par Christian Lemelin  
classé dans Actualité, Tourisme, parcours

Comment joindre l’utile à l’agréable! Voilà ce que j’ai expérimenté, récemment, lors d’un court séjour à Mont-Tremblant. Profitant du fait que ma conjointe participait au congrès de son association professionnelle, dans ce centre de villégiature de renommée internationale, j’ai décidé de l’accompagner pour aller me taper quelques parcours dans cette région que l’on connaît surtout pour ses montagnes, ses nombreuses stations de ski et sa longue piste cyclable (Le P’tit Train du Nord).

La piste, je l’avais faite en deux occasions, dont une pour fins de reportage, il y a quelques années. Je voulais voir autre chose. Mes premières démarches, pour avoir des suggestions, n’ont pas été encourageantes. «Il nous est difficile de suggérer des itinéraires routiers à partir de Mont-Tremblant, puisque les routes entourant Tremblant sont pour la majorité des axes routiers à haute vitesse (une moyenne de 70 à 90 km/h), sont assez sinueux et ne disposent pas d’accotement.  Donc en moins d’être expert en vélo, nous déconseillons habituellement d’utiliser ces circuits», m’a-t-on répondu.

Quoi? Pas de parcours cyclable dans la région de Tremblant? Impossible! Pourquoi serait-ce différent, là-bas, de tous les autres endroits sur la planète? Sans être un «expert», je suis quand même, à l’instar de milliers de cyclistes québécois et étrangers, habitué de rouler dans toutes les conditions.

Je me suis donc adressé au bureau de tourisme de la ville de Mont-Tremblant, où l’on m’a rapidement référé au club de vélo local (Club de Vélo de Mont-Tremblant), qui, sur son site internet, présente pas moins de 20 parcours concoctés avec la complicité de Patrick Wells! En quelques minutes, je suis passé de zéro à 20! J’en ai choisi deux, celui que l’on appelle la Rivière Rouge, long de 78 km, assez facile, et la Vieille Mine, 80 km, plus difficile et assez représentatif de cette région plutôt ondulée. Le deuxième, je l’ai fait à partir de mon hôtel et j’ai bifurqué vers le village de Mont-Tremblant, où je suis allé prendre le petit-déjeuner (La Sandwicherie, située à l’intérieur de la boutique Cybercycle), pour un total de 99 km. Assez «sportif», particulièrement sur le Chemin de la Sauvagine. Par une belle journée ensoleillée, j’étais bien heureux quand je suis rentré à l’hôtel!

Selon la cartographie suggérée, les parcours cyclables de la région de Mont-Tremblant ont tous, comme point de départ, le Parc du Voyageur, coin Coupal et Labelle, dans le secteur Saint-Jovite. On y compte plusieurs espaces de stationnement. La piste cyclable Le P’tit Train du Nord passe par là.

Les parcours la Rivière Rouge (# 28) et  la Vieille Mine (# 31) sont (ou seront prochainement) dans notre répertoire.

Quelques cyclistes que j’ai croisés m’ont également parlé du Chemin du Nordet, entre Lac-Supérieur et Saint-Donat. «La plus belle piste cyclable du Québec, avec des côtes, en prime», m’a dit l’un d’eux. J’ai manqué de temps pour y aller, mais un fidèle lecteur, Raymond Sigouin, est revenu à la charge et m’a vraiment mis l’eau à la bouche en me suggérant  «le super trajet des Laurentides, bel asphalte, bonnes côtes, faux plats…». Pour faire la boucle d’environ 110 km, on passe par les routes 117 (Saint-Faustin à Sainte-Agathe), 329 N (vers Saint-Donat), 125 et Chemin du Nordet (vers Saint-Faustin). On peut, bien sûr, le faire dans l’autre sens et avec un point de départ différent. J’y reviendrai.

Voici quelques photos prises lors de mon passage (utile et agréable) dans la région de Mont-Tremblant, où j’ai découvert des parcours agréables et, somme toute, assez sécuritaires. En tout cas, très loin de l’enfer qu’on avait laissé présager. Les routes principales ont, règle générale, un accotement suffisant, adéquat, et la chaussée est en assez bon état. Un bémol, la rue Labelle (327), à Saint-Jovite, est un peu «rock’n roll», par bouts, mais on peut s’en accomoder.

Au Québec, les tables de billard sont dans les bars, pas sur les routes!

Le Parc du Voyageur, à Saint-Jovite.

Le Parc du Voyageur, à Saint-Jovite.

 

Établissement hôtelier fort typique, sur la route 327.

Établissement hôtelier fort typique, sur la route 327.

 

Quelques chevaux, dans leur enclos, à La Conception.

Quelques chevaux, dans leur enclos, à La Conception.

 

L'ancienne gare d'Arundel a été transformée en bureau de poste. Quelques objets anciens y sont exposés.

L'ancienne gare d'Arundel a été transformée en bureau de poste. Quelques objets anciens y sont exposés.

 

Le pont Prud'homme, entre les routes 323 et 327.

Le pont Prud'homme, entre les routes 323 et 327.

 

L'église de Saint-Jovite et son lilas bien garni.

L'église de Saint-Jovite et son pommier tout en fleurs. Mais est-il vraiment interdit d'y entrer???

La rivière Rouge, à Brébeuf.

La rivière Rouge, à Brébeuf.

Pour joindre l’auteur de ces lignes ou faire des suggestions sur le contenu de ce magazine vélo: clemelin@sdvti.com .

Découvrir à vélo… le Domaine Maizerets et l’Arboretum

juin 9, 2009 par Christian Lemelin  
classé dans Tourisme, Vélo

Ancienne propriété du Séminaire de Québec, le Domaine Maizerets est un immense parc (27 hectares) situé en plein coeur du quartier Limoilou, à Québec.

Accessible par le boulevard Montmorency, il est au coeur du réseau de pistes cyclables de la Ville de Québec. Par l’est, l’ouest ou le nord, on peut s’y rendre facilement sur deux roues, que ce soit par le Corridor du Litttoral ou le Corridor des Cheminots.

À quelques minutes du Vieux-Port et de la Baie de Beauport, le parc est fréquenté assidument par des centaines, voire des milliers de personnes, à chaque jour, toute l’année durant. Un oasis de verdure pour les familles qui résident aux alentours, et un lieu apprécié par les citadins et touristes venus chercher un peu de fraîcheur, par temps ensoleillé. De nombreux services y sont offerts, dont la location de vélos et de patins à roues alignées.

Le bâtiment principal, un imposant manoir érigé en 1705, est un bel exemple de l’architecture du début du XVIIIe siècle, au Québec.

Juste à côté, l’Arboretum, est un jardin aménagé il y a quelques années pour compléter l’ilôt de verdure du domaine. On peut y accéder par l’avenue d’Estimauville (stationnement), mais il est relié à Maizerets par des sentiers pédestres bien aménagés. Lors de notre passage (5 juin), la floraison n’était pas complète, mais le jardin était quand même impressionnant.

Sur place, on demande aux cyclistes de ne pas utiliser leurs vélos, mais on peut marcher à côtés de ceux-ci, si l’on n’a pas envie de les garer aux endroits prévus à cette fin.

Le manoir du Domaine Maizerets, au coeur d'un magnifique parc en milieu urbain.

Le manoir du Domaine Maizerets, au coeur d'un magnifique parc en milieu urbain.

 

Les tulipes avaient encore bonne mine pendant que, derrière elles, les pivoines s'apprêtaient à prendre la relève.

Les tulipes avaient encore bonne mine pendant que, derrière elles, les pivoines s'apprêtaient à prendre la relève.

 

Un étang où les canards viennent s'ébattre... ou se reposer.

Un étang où les canards n'ont aucune raison de s'inquiéter.

 

Une aire de jeux fort appréciée des jeunes qui fréquentent le domaine.

Une aire de jeux fort appréciée des jeunes qui fréquentent le domaine.

 

Tout près, un kiosque où l'on retrouve tout ce qu'il faut pour se rafraîchir.

Tout près, un kiosque où l'on retrouve tout ce qu'il faut pour se rafraîchir.

 

L'Arboretum et, en arrière-plan, une tour d'observation qui offre une belle vue des alentours.

L'Arboretum et, en arrière-plan, une tour d'observation qui offre une belle vue des alentours.

 

Un oasis de verdure fort prisé des citadins et des touristes qui s'amènent à Québec.

Un oasis de verdure fort prisé des citadins et des touristes qui s'amènent à Québec.

 

Vous avez des coups de coeur, des endroits à visiter que vous voudriez suggérer aux cyclistes, contactez-nous à: clemelin@sdvti.com .

D’autres nouvelles de Provence

«Je suis peut-être un peu maso, mais je dois songer à mon retour au 
Québec dans quelques semaines», écrit Marc-François Bernier, un copain qui séjourne en France depuis quelques mois. «Je suis décidé à rouler plus souvent en 
groupe, j’y ai vraiment pris goût ici», ajoute-t-il, désireux de garder la forme avec notre groupe de Québec, à son retour.

Son passe-temps, en Provence? Le vélo! «Je viens de faire de grands cols à Barcelonnette (la Cayolle et Allos, 2326 et 2250 mètres). Je vais faire deux fois le Ventoux, la semaine 
prochaine, (si je ne suis pas mort la première fois!) et les Pyrénées à la 
fin juin (Aubisque et Tourmalet).»

Nous, on se contente de la côte de Cap-Rouge, que je lui ai répondu!

Photo Marc-François Bernier  -  Panomarama à couper le souffle...

Photo Marc-François Bernier - Panorama à couper le souffle...

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Les Cantons-de-l’Est à vélo (2/2)

juin 5, 2009 par Christian Lemelin  
classé dans Tourisme, Vélo, parcours

Après une longue journée, trois heures d’auto et une couple à vélo, repas et repos à l’ Auberge Aux 4 Saisons, au pied des pentes de ski du Mont Orford.

Invités par l’ Association touristique des Cantons-de-l’Est, nous avons logé dans cet établissement «zen et écologique» qui, en quelques années, à peine, s’est taillé une belle réputation auprès des villégiateurs et des sportifs qui s’amènent dans la région.

Certifié «Bienvenue cyclistes», l’auberge s’est agrandie, en 2009, mais pas au détriment de son caractère respectueux de l’environnement. On parle, maintenant, de 28 chambres et suites. Assez loin du Hilton!

Pas de tapis (pas d’allergies), planchers chauffants, coffrage isolant, efficacité énergétique (géothermie) poussée à son maximum. L’auberge, propriété d’André L’Espérance et Jean Bourgault, est dirigée par Karine Bouchard. Le Bistro 4 Saisons est géré par Thierry Navet, un amateur de vélo, donc très sympathique (!), assisté de Michael Otaka, qui agit comme sommelier. Japonais d’origine, c’est de baseball, qu’on a jasé, avec ce dernier!

Je ne suis pas un connaisseur ni une fine fourchette mais, sans me tromper, je peux dire que c’était très bon, simple et raffiné. Le vin (nous avons choisi un rosé), après une pinte de blanche, une trentaine de minutes plus tôt, était très adéquat. Pas très subtil, vous direz, mais la carte comportait quand même des choix (quelques importations privées) qui m’ont paru intéressants. Mais, encore là, je ne suis pas un connaisseur. Juste un habitué!

Donc, après une bonne nuit de sommeil, malgré le «ronron» de mon accompagnateur (heureusement, j’avais des bouchons), nous étions prêts pour le jour 2 de notre visite.

Taxi-Vélo            1-877-766-8356

En dehors des grands centres, les boutiques de vélos ne sont pas nombreuses. En cas de nécessité, fatigue ou panne, vous apprécierez le service Taxi-Vélo que l’on offre maintenant, dans les Cantons-de-l’Est. Utile, aussi, pour le transport des bagages. Le service est offert sur route et sur piste, 24 heures par jour, sept jours par semaine.

Au lever, sous la menace de la pluie, il a fallu trancher. Auto ou vélo. J’ai honte de l’avouer, nous avons opté pour le «confort» de l’auto. Aurais-je dû vous faire croire que, vaillants, courageux et téméraires, nous avions affronté la pluie? Non.

Mais ça ne nous a pas empêché d’explorer le parcours prévu à notre agenda, de l’évaluer et de trouver quelques options qui pourraient convenir à une clientèle un peu plus large.

Car le Tour des Monts Sutton, si l’on adopte la version de l’ATR, est un parcours sportif, un vrai! Le Chemin Scenic, que bien des compétiteurs connaissent, représente un sapré beau défi. Mais on peut l’éviter, en faisant le grand tour (le Petit Scénic), par Abercorn.

Dans notre répertoire, parcours # 30 (en ligne le 28 juin), nous vous présenterons trois choix, car outre le Chemin Scenic, que l’on peut éviter, on peut aussi éviter le Chemin Parmentier, qui n’est pas pavé, sur cinq kilomètres. Certes, il est tout à fait praticable, mais il y a possibilité de rester sur le Chemin du Mont-Écho, qui se termine par du pavage tout neuf, ou presque.

À Sutton, pour la pause du midi, nous sommes arrêtés à La Rumeur Affamée (15, Principale Nord). Boutique des gourmands et gourmets (c’est ainsi que les proprios la décrivent), elle déborde de beaux et bons produits de chez nous. L’assortiment de fromages du Québec est impressionnant. Les carcuteries, abondantes, les pâtisseries, ragoûtantes. J’ai succombé! Un fromage de l’Abbaye de Saint-Benoît-du-Lac et une incroyable tarte (pommes, fraises et rhubarbe)… qui n’a pas survécu très longtemps. Ciel, j’aurais dû la photographier!

Visite appréciée, malgré la pluie de la deuxième journée? Bien sûr. Assez pour y retourner? Évidemment… pour la Route des Vins, cette fois!

L'Auberge Aux 4 Saisons, un établissement respectueux de l'environnement.

L'Auberge Aux 4 Saisons, un établissement respectueux de l'environnement.

 

À deux pas de pentes de ski ou deux coups de pédale d'une belle sortie à vélo.

À deux pas de pentes de ski ou deux coups de pédale d'une belle sortie à vélo.

 

L'hotel de ville de Sutton.

L'hotel de ville de Sutton, par temps gris et venteux.

Au coeur du village de Lac Brome (Knowlton).

Au coeur du village de Lac Brome (Knowlton).

 

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Les Cantons-de-l’Est à vélo (1/2)

juin 4, 2009 par Christian Lemelin  
classé dans Tourisme, Vélo, parcours

Ça ne vous intéressera peut-être pas de savoir ça, mais je l’écris quand même! Dans les années 70, mon métier m’amenait à faire des allers-retours occasionnels à Sherbrooke. Je dis bien allers-retours car je n’y passais qu’une couple d’heures, le temps d’un match de baseball… J’étais, tout jeune, affecté, par le Journal de Québec, à la couverture de l’équipe locale, les Carnavals, qui évoluait dans la ligue Eastern (AA), avec Sherbrooke (Pirates) et Trois-Rivières (Aigles).

Pour s’y rendre, à partir de Québec, à l’époque, on avait deux choix: par la Beauce et la 112 ou par la 20 et la 143 sud, via Saint-Nicéphore, Richmond, Windsor et Bromptonville. La 55, à l’époque, ça n’existait pas. Peut-être qu’on y pensait. Un peu.

En 2009, non seulement la 55 est-elle là, mais on l’a complétée  jusqu’aux frontières américaines. Il n’a jamais été aussi facile - dommage pour les villes et villages qu’on avait apprivoisés, jusque là - de se rendre au coeur de cette région. De Montréal? Par l’autoroute 10, une heure, à peine. Ou moins.

Encore une fois, dommage pour ces petits villages que l’on croisait, chemin faisant, mais, aujourd’hui, il existe une autre façon de les découvrir, de les apprécier. Une bien meilleure façon: le vélo!

Je suis retourné plusieurs fois dans le coin de Magog, une merveilleuse région, au cours des dernières années. Grâce à des amis qui y habitaient, j’ai découvert ce joyau qu’est le lac Memphrémagog… et plein de bons restos que l’on retrouve un peu partout, dans ce secteur.

Mais la vraie découverte, c’est à vélo, qu’elle s’est faite, à l’invitation de l’Association touristique des Cantons-de-l’Est et de l’Auberge Aux 4 Saisons, au Mont Orford. Le résultat de cette «virée» un peu trop rapide (deux jours), vous est présenté dans notre répertoire de parcours cyclables (# 26 Circuit Nature/Culture et # 30 Le Tour des Monts Sutton/ce dernier à venir/fin-juin) et deux textes (dont celui-ci) agrémentés de quelques photos.

Taxi-Vélo            1-877-766-8356

En dehors des grands centres, les boutiques de vélos ne sont pas nombreuses. En cas de nécessité, fatigue ou panne, vous apprécierez le service Taxi-Vélo que l’on offre maintenant, dans les Cantons-de-l’Est. Utile, aussi, pour le transport des bagages. Le service est offert sur route et sur piste, 24 heures par jour, sept jours par semaine.

Cette visite nous (j’étais accompagné d’un ami qui roule avec notre groupe de Québec depuis plusieurs années) a permis de goûter la chaleur, les odeurs et les rondeurs de cette belle région. Je dis belle, pas parce que j’y étais invité, je le savais déjà. Belle parce qu’elle est fraîche et mature (un paradoxe?), teintée d’une empreinte multi-ethnique - anglophone, francophone et autochtone - qui lui donne un caractère tout à fait particulier. Les noms (Eastman, Austin, Sutton, Abercorn, Knowlton…), les patronymes, l’architecture… ça n’a rien à voir avec l’Île d’Orléans! Tant mieux, car c’est dans la diversité que l’on grandit - y’en a qui disent l’adversité!

Pour les cyclistes du dimanche, ceux qui sont un peu plus «farouches», un impressionnant réseau de pistes cyclables sécuritaires et accessibles a été aménagé, ces dernières années. Estriade (l’aînée), Campagnarde, Montagnarde et combien d’autres s’enchaînent, sans arrêt, pour vous faire découvrir, par monts et par vaux, les beautés de la région.

Mais y’en a qui préfèrent la route. Je suis du nombre. Et la route, dans les Cantons-de-l’Est, ça signifie, parfois (souvent?), qu’il va falloir pousser un peu! Mais le plaisir et la satisfaction n’en sont que meilleurs. Parcours sportifs? Pas tous. Le Circuit Nature/Culture, proposé par l’ATR, est à la portée de la plupart des cyclistes. Tous? Je mentirais. Mais, en y prenant le temps, on peut y arriver. D’ailleurs, en roulant plus lentement, on voit mieux ces lieux que l’on visite! Faire le circuit à 38km/h, le menton sur le guidon, sans rien voir? Mmm, aussi bien rester à la maison! À voir absolument, l’Abbaye de Saint-Benoît-du-Lac. Un endroit magnifique, calme, inspirant. Même à l’extérieur, on prend soin de parler à voix basse. À l’intérieur, lieu de recueillement que l’on peut visiter, partiellement, et une boutique où l’on peut se procurer cidre, crème glacée à l’érable et une douzaine de fromages produits sur place.

À suivre…

Le lac Memphrémagog, un superbe plan d'eau qui, l'été venu, attire des milliers de plaisanciers.

Le lac Memphrémagog, un superbe plan d'eau qui, l'été venu, attire des milliers de plaisanciers.

 

L'Abbaye de Saint-Benoît-du-Lac: un incontournable.

L'Abbaye de Saint-Benoît-du-Lac: un incontournable.

 

Chemin Fisher, machinerie d'une autre époque...

Chemin Fisher, machinerie d'une autre époque...

 

Bolton Centre - une clôture... de vélos!

Bolton Centre - une clôture... de vélos!

 

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Injection de 5 millions $ dans la Véloroute des Bleuets

logo_veloroute_officiel_2009-2010-2008-11-04-customLe ciel s’est dégagé, mardi, au-dessus du Lac-Saint-Jean, suite à l’annonce d’une injection de quelque 5 millions $ dans la Véloroute des Bleuets.

Les gouvernements fédéral et provincial y vont d’une contribution de 3,3 M$, les municipalités locales ainsi que des partenaires du milieu la complètent pour porter l’enveloppe à plus de 5 M$.

«Dans une période où la crise économique nous touche fortement, l’annonce d’un investissement majeur des gouvernements fédéral et provincial de plus de 3,3 M$ dans notre milieu nous permet d’envisager de nouvelles opportunités de développement économique», se réjouit Léonard Côté, président du Comité intermunicipal de coordination de la Véloroute des Bleuets.

«Le tourisme est une alternative économique incontournable à l’heure ou une grande partie de notre économie mono-industrielle traverse une grande crise», ajoute-t-il.

Les cyclistes pourront, ainsi, bénéficier d’un «produit» bonifié, tout comme la population locale, par l’amélioration de la qualité de vie qu’elle pourra en retirer.

Ce projet de bonification permettra, d’abord, d’asphalter les derniers kilomètres encore en poussière de pierre, de réduire le nombre de kilomètres en accotement  asphalté au profit de pistes cyclables en site propre et de bonifier les tronçons Normandin et de Saint-Henri-de-Taillon. Il permettra également l’aménagement d’une traverse sécuritaire de la rivière Mistassini.

Attendue depuis longtemps

«Si la plupart d’entre nous attendions impatiemment le printemps, je dois vous dire que nous, de la Corporation du circuit cyclable, cette subvention, nous l’attendions depuis plusieurs printemps», a mentionné, pour sa part, Jean-Claude Lindsay, président de la Corporation du circuit cyclable «Tour du lac Saint-Jean».

C’est un nouveau signal positif et fort à l’intention des milliers de touristes qui viennent chaque année, estime-t-on, en ajoutant que, en 2008, plus de 11 000 cyclistes venant de l’extérieur du Québec se sont amenés pour découvrir «la plus belle boucle cyclable en Amérique du Nord».

Fort enthousiaste, Jean-Claude Lindsay poursuit: «L’approche client et l’importance accordée au suivi méthodique de l’entretien du circuit par les municipalités nous permettent aujourd’hui de nous proclamer sur la scène internationale comme LA DESTINATION VÉLO, non seulement au Québec, mais aussi au Canada.»

Avec plus de 200 000 utilisateurs par année, la Véloroute des Bleuets génère des retombées économiques annuelles qui dépassent les 8 millions $.

«C’est un grand moment qui nous permet de débuter la saison touristique avec une grande énergie et je remercie, au nom de notre Corporation, l’honorable Serge Simard, l’honorable Denis Lebel, l’ensemble des maires et mairesses du Lac-Saint-Jean, madame Nathalie Audet et son équipe du comité technique, les membres de notre conseil d’administration, nos ambassadeurs, nos partenaires financiers et nos permanents», d’ajouter le président de la Corporation.

La Véloroute des Bleuets, certifiée Qualité tourisme depuis quelques mois, est un modèle de concertation exceptionnel qui fait la fierté de tous, au Lac-Saint-Jean.

On vous en reparle, après une visite de quelques jours, en juillet.

Photo Véloroute des Bleuets - Plusieurs personnalités et ambassadeurs (en rouge) de la Véloroute étaient au rendez-vous, mardi. Parmi eux: Serge Simard, député de Dubuc et ministre des ressources naturelles, Georges Simard, président de la CRE, Saguenay-Lac-Saint-Jean, Léonard Côté, préfet de la MRC Lac Saint-Jean est, Bernard Généreux, préfet de la MRC Domaine-du-Roy, Jean-Claude Lindsay, président de la Véloroute des Bleuets, Lawrence Potvin, maire de Métabetchouan-Lac-à-La-Croix.

Photo Véloroute des Bleuets - Plusieurs personnalités et ambassadeurs (en rouge) de la Véloroute étaient au rendez-vous, mardi. Parmi eux: Serge Simard, député et ministre à l'Assemblée nationale, Georges Simard, président de la CRE, Saguenay-Lac-Saint-Jean, Léonard Côté, préfet de la MRC Lac Saint-Jean est, Bernard Généreux, préfet de la MRC Domaine-du-Roy, Denis Lebel, député et ministre à la Chambre des Communes, Jean-Claude Lindsay, président de la Véloroute des Bleuets et Lawrence Potvin, maire de Métabetchouan-Lac-à-La-Croix.

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Découvrir à vélo… le Vieux-Port de Québec

juin 2, 2009 par Christian Lemelin  
classé dans Tourisme, parcours

À proximité, le Quartier Petit-Champlain, la Place Royale, la rue Saint-Paul et ses cafés, ses boutiques d’antiquaires et ses galeries. Le fleuve Saint-Laurent, le Château Frontenac. L’énumération pourrait s’étendre… jusqu’au pied de la chute Montmorency!

Le Vieux-Port de Québec est un attrait en soi. Témoin d’un passé riche en rebondissements de toutes sortes, pivot du développement économique dans ce secteur de la Capitale nationale, le Vieux-Port est un incontournable. Accessible par route ou par mer, c’est à vélo ou à pied qu’on peut l’explorer le plus aisément.

Chaque recoin compte ses surprises, grandes et petites. Parmi les grandes, les nombreux géants de la mer qui y accostent avec, à leur bord, des milliers de passagers impressionnés par le charme, le caractère unique des lieux.

À vélo, on peut y accéder de l’est ou de l’ouest par le Corridor du Littoral ou, du nord, par Le Corridor des Cheminots. De la rive sud, une «mini-croisière» vous y amène pour quelques dollars.

Voici quelques images prises en début de saison. Non, le Château Frontenac n’y est pas!

Après de longues années de précieux services, cette bouée trône fièrement, près de la voie cyclable qui vous mène aux quais.

Après de longues années de précieux services, cette bouée trône fièrement, près de la voie cyclable qui vous mène aux quais.

 

Dans la ligne de tir, un cycliste qui, heureusement, ne risque pas d'y laisser sa peau.

Dans la ligne de tir, une cycliste qui, heureusement, ne risque pas d'y laisser sa peau.

 

Nouvelle vocation, esthétique, celle-là, pour une ancre format géant.

Nouvelle vocation, esthétique, celle-là, pour une ancre format géant.

 

Les grands voiliers s'amènent régulièrement, dans le Vieux-Port de Québec. Cette fois, cependant, la visite était un peu plus controversée, puisqu'il s'agit de l'Esmeralda, outil de pratiques pas trop «catholiques», sous le régime d'Augusto Pinochet, au Chili.

Les grands voiliers s'amènent régulièrement, dans le Vieux-Port de Québec. Cette fois, cependant, la visite était un peu plus controversée, puisqu'il s'agit de l'Esmeralda, outil de pratiques pas trop «catholiques», sous le régime d'Augusto Pinochet, au Chili.

 

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