Changement de cap au Triathlon de Lévis
février 13, 2009 by Christian Pouliot
Filed under Chronique, Compétition, triathlon, À la une
D’importants changements sont annoncés du côté du Triathlon de Lévis pour l’édition 2009.
Le nombre insuffisant de participants à certaines courses, le financement ainsi que la logistique d’organiser une fin de semaine complète de course ont eu raison des organisateurs, qui souhaitent maintenant recentrer l’événement sur les épreuves plus populaires.
Le double Ironman, l’Ironman ainsi les courses du 50km et du 100km seront donc écartés de la programmation cette année.

Annie Pouliot, au Duathlon plus de Lévis 2008 - Photo (c) Christian Pouliot
L’événement en bordur du fleuve Saint-Laurent présentera donc un demi-Ironmant (qui avait atteint son nombre maximum de participants en 2008) ainsi que le très populaire Duathlon plus. Au site de la piscine Pierre-Létaurneau, un triathlon des jeunes et un triathlon sprint y seront présentés.
Afin d’augmenter le nombre de participants, la boucle du vélo a été augmentée de 2 km. Une excellente nouvelle pour les athlètes qui trouvaient un peu juste la boucle de 3,9km présentée dans les dernières années.
Cette restructuration, qui n’est pas nécessairement une mauvaise nouvelle, permettra sans doute à l’organisation d’élever encore d’un cran cet événement qui était, jusqu’à maintenant, irréprochable à pratiquement tous les niveaux.
Pour suivre le déroulement et/ou pour attendre l’ouverture des inscriptions, je vous invite à visiter le site du triathlon de Lévis. http://www.triathlon-levis.com/
Vocation double: Marianne Aubichon
décembre 16, 2008 by Christian Lemelin
Filed under Compétition
Vocation double. Je trouvais amusant, le lien sonore ou phonétique avec la populaire émission de télé (que je n’ai jamais regardée…). Vocation double, parce que Marianne Aubichon se distingue dans les deux disciplines sportives qu’elle a adoptées.
Mais il serait plus juste de tripler la vocation, car, dans les études, la jeune athlète de Saint-Romuald (Lévis), selon sa mère, Maryse Côté, y met la même application, la même intensité que sur la glace ou sur la route. Pas surprenant d’entendre Marianne dire que, plus tard, elle veut devenir gynécologue.
À 12 ans, Marianne en est à sa cinquième saison de patinage de vitesse. Elle évolue en catégorie cadet au sein du club Les Lames rapides de la Rive-Sud, dans le groupe de développement. Prochaine étape: le groupe espoir. Et ça ne saurait tarder, car ses résultats lors des récentes compétitions de secteur lui permettent d’envisager passer au groupe supérieur, quand elle passerra en catégorie juvénile.
Le samedi 6 décembre, au Centre communautaire Michel-Labadie, à Québec, Marianne participait à six courses (trois qualifications et trois finales). Six victoires! Sans trop de difficultés. Est-ce un indice de ce que sera la saison 2008-2009? «J’espère que non, dit-elle, spontanément. Il faut avoir de la compétition pour s’améliorer.»
S’améliorer, oui, mais jusqu’où? «Le plus loin possible. Les Jeux olympiques, j’espère, mais il faudra que je travaille fort», reconnaît celle dont le modèle, l’idole est, bien sûr, Kalyna Roberge.
Comment en est-elle venue au patinage de vitesse? Sa mère ayant pratiqué le patinage artistique pendant 12 ans, la jeune fille, bien sûr, a été initiée à cette discipline. «Mais elle n’a pas aimé ça, dit sa mère. Ça ne bougeait pas comme elle le voulait. Elle a essayé le hockey, mais elle n’appréciait pas les contacts. Mais comme elle a constaté qu’elle patinait vite, la transition vers le patinage de vitesse s’est faite assez rapidement.»
Quelques années plus tard, on pourrait donc la retrouver, bientôt, parmi les 20 meilleures de sa catégorie, au Québec!
Marianne, étudiante de sixième année, fréquente l’école du Grand-Fleuve, à Saint-Romuald. Sa matière favorite? L’éducation physique!
Le vélo, dans tout ça? «C’est une amie patineuse qui m’a amenée au vélo.» Elle ne pratiquait pas de sport de façon systématique, pendant la saison estivale, jusqu’à l’été 2008. Elle s’est jointe au club CC2R / Record, catégorie pee wee, et les bons résultats n’ont pas tardé. À sa première saison de compétition cycliste, elle a pris la sixiène position au classement FQSC Sports Experts et la septième place au classement de la Coupe du Québec Argon 18.
Tôt ou tard, elle devra cependant faire un choix, se concentrer sur une seule discipline, car le croisement des saisons, entre autres, pourrait devenir problématique. Mais le plus tard possible, dans son cas. Et si ça arrive? «Mon choix se portera sur le patinage de vitesse», répond-elle, sans hésitation.
Le vélo perdrait, ainsi, une belle athlète (ce qu’elle sera sans doute, dans quelques années), mais suivre les traces de Gaétan Boucher, qui a brillé sur glace tout en gardant la forme à vélo, pendant la saison estivale, ce n’est pas donné à tout le monde. Mais on n’est pas rendus là! Elle sera sur la ligne de départ, en catégorie minime, l’été prochain!
Marianne vit dans un environnement où l’activité physique est importante. Son frère, Jérémy, 9 ans, fait du vélo de montagne, et sa jeune soeur, Émilie, 8 ans, joue au soccer. En se consacrant, sérieusement, à deux disciplines, la grande soeur leur donne un sapré bel exemple! Et papa Gilbert, dans tout ça? Il essaie, ai-je déduit, de trouver un peu de temps pour jouer au hockey!

Marianne Aubichon: l'attitude et les aptitudes d'une championne!
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Solide délégation québécoise au CanAmQue Challenge
novembre 26, 2008 by Christian Lemelin
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Plusieurs coureurs du Québec renoueront avec la compétition, samedi, alors qu’ils participeront au CanAmQue Challenge, au Forest City Velodrome de London, en Ontario.
La délégation québécoise comprendra, entre autres, Shanie Bergeron, Laurie-Anne Dupont Renault, David Boily, Stéphane Cossette, Lawrence Laroux et Jean-Michel Lachance. «La calibre, quand j’y suis allé, il y a deux ans, était moyen, mais c’est une belle occasion pour garder la forme et pour nous situer par rapport aux autres compétiteurs…», confiait Jean-Michel Lachance, hier soir, lors d’une conversation téléphonique. «Ce n’est pas une piste de calibre international, à 136 mètres, mais ça reste un endroit couvert (dans un aréna) où l’on peut compétitionner en tout temps.» Pas besoin de pelleter avant de rouler!
Joe Brennan et Rob Kowel, qui s’entraînent au T-Town Velodrome d’Allentown, en Pennsylvanie, de même que Cody Brown et Nick Corbin, de Detroit, représenteront les États-Unis.
Du côté ontarien, on retrouvera Allan Leparskas, champion junior canadien de sprint, Lisa Perlmutter, trois fois médaillée d’argent aux championnats canadiens, et Scott Lundy, de l’Université Western Ontario.
L’épreuve maitresse de la compétition, une finale d’endurance de 138 tours qui regroupera les 12 meilleurs coureurs des qualifications.
Voilà le genre d’évènement qui pourrait se tenir chez nous, au Québec, si on s’enlevait les doigts du nez.
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Prêts à tout… peu importe le prix
novembre 1, 2008 by Christian Lemelin
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Note aux lecteurs: L’écriture, c’est comme la compétition, on peut devenir accro! Christopher Bernard, un jeune coureur cycliste qui passera à la catégorie junior, en 2009, le découvre rapidement. Après deux essais concluants, il nous revient, cette fois, avec un commentaire personnel sur toutes ces histoires de dopage qui ont sali le cyclisme - et toute la classe sportive, pourrait-on ajouter - au cours des dernières années. Assistons-nous à l’émergence d’une nouvelle «vocation»? Peut-être… Quoiqu’il en soit, il me fait plaisir d’offrir cette tribune à Christopher et de l’accompagner dans son apprentissage de l’écriture journalistique. Bonne lecture!
GATINEAU - Hamilton, Basso, Vinokourov, Rasmussen. Plus récemment, Kohl et Ricco. La liste est longue. Les derniers temps ont été catastrophiques pour le monde du cyclisme… ou magnifiques, d’un autre côté.
Si les tricheurs ont toujours été traqués par l’UCI (Union cycliste internationale), il semble maintenant que de tricher soit de plus en plus difficile, grâce aux nouvelles technologies.
Lorsqu’on pense que les tricheurs sont de plus en plus souvent épinglés, que la santé de l’athlète est en danger avec l’utilisation de ces produits et que l’image publique du tricheur est souillée à jamais, lorsqu’il se fait prendre, qu’est-ce qui peut bien pousser un athlète à se doper?
Il y a bien sûr le désir de performer. La nature humaine nous pousse à toujours vouloir être le premier. C’est inné. Alors que même les fabricants de vélos dépensent des millions de dollars pour deux ou trois secondes, qu’est-ce qu’un athlète serait prêt à sacrifier pour avoir sa place sous les feux de la rampe? En tant qu’athlète, il est normal d’avoir le réflexe de se demander qu’est-ce qui nous permettrait d’atteindre des niveaux encore jamais égalés.
Comme dans le cas Jeanson, la pression des proches peut-être un facteur important aussi. Un athlète peut se sentir poussé par ses proches à performer à un point tel que le dopage devient LA solution de rechange. Comme je l’ai écrit ci-dessus, le désir de performer est inné en nous, et ce, même chez nos proches. La peur de décevoir ses parents et ses amis peut-être une motivation quand on est acculé au pied du mur, face au dopage.
Les demandes toujours plus élevées face aux athlètes sont aussi un facteur qui peut mener au dopage. Regardons simplement le prochain tour de France. Rien de moins que le mont Ventoux à la veille de la dernière étape. Est-il sincèrement humain de croire qu’un homme puisse accomplir, après deux semaines et demie comportant six étapes de montagnes, l’ascension du mont Ventoux, l’un des cols les plus difficiles de toute la France? Je ne le crois pas. C’est pousser les athlètes, qui sont eux-mêmes poussés à performer par leurs commanditaires, à user de produits illégaux.
Mais le véritable coupable dans cette histoire, je crois, n’est que l’homme. Autant l’homme veut être diverti toujours de manière plus excitante que la veille, autant l’homme est prêt à tout pour ressortir du lot. Le problème ne réside pas uniquement dans les athlètes, le problème est dans la manière dont on les traite et comment on les éduque. Les sportifs ne sont pas seulement là pour nous divertir, mais bien pour nous montrer la beauté de ce que l’être humain est capable d’accomplir.
Pour conclure, je suis d’avis que les athlètes ont une part de responsabilité dans les cas de dopages. Oui, ce sont eux-mêmes qui décident d’en arriver là, mais lorsqu’on regarde les faits, ne serait-ce pas nous qui tenons la seringue. Nous leur demandons de toujours aller plus vite, plus haut et plus loin sans aucune considération pour la machine complexe qu’est le corps humain. Lorsqu’ils se font pincer, nous jouons les vierges offensées en nous demandant vers quoi s’en va notre société et notre sport.
La vraie question est de savoir vers quoi nous menons notre société et notre sport, de quelle manière nous éduquons et éduquerons nos enfants face à la victoire, la défaite et les performances. Les athlètes de demain seront ceux qui, espérons-le, apporteront avec eux une nouvelle vision du sport et du dopage.
Christopher Bernard
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Désolant!
octobre 21, 2008 by Christian Lemelin
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Le projet de vélodrome, en Beauce, à l’évidence, ne laisse personne indifférent.
Il est toutefois désolant de lire autant de propos réducteurs venant d’individus qui, pourtant, devraient être les premiers à sauter dans le train. À mettre l’épaule à la roue.
C’est avec des gens qui ont des idées, de l’audace et de la persévérance que l’on bâtit une société saine, équilibrée, dynamique et productive.
En quoi le projet beauceron peut-il, de façon péremptoire et sur un ton parfois condescendant, être balayé du revers de la main quand on ne se donne même pas la peine de l’analyser sérieusement? On ne parle pas, ici, d’un équipement à vocation unique en plein milieu d’un champ, même si certains propos nous laissent croire que la Beauce, c’est presque l’Antarctique.
Et puisqu’on y est; les distances, l’éloignement des collèges et des universités… Sachez que l’Université Laval, l’Université du Québec et sa branche de Lévis, les cégeps de Lévis-Lauzon, de Sainte-Foy et F.-X. Garneau sont à une heure ou moins de Saint-Georges où, soit dit en passant, il y a quand même quelques institutions d’enseignement. Que fait-on du temps perdu dans les bouchons de circulation dans la région métropolitaine? Ciel, trouvez d’autres arguments!
Le bassin de population? Ça voudrait dire que rien n’est viable en dehors des grands centres? Que les régions sont condamnées à vivoter, à se vider de leurs meilleurs éléments, à mourir? Allons donc!
La rentabilité? Ça se mesure comment la rentabilité sociale?
La viabilité? Un vélodrome intégré à un concept multidisciplinaire, élément d’un ensemble ouvert à tous, douze mois par année, a certainement plus de chances de s’en tirer qu’une piste qui ne repose que sur elle-même.
Les coûts? Tout coûte plus cher dans les grands centres ou en périphérie.
Les échecs du passé? Ma foi, il y a longtemps qu’on aurait rayé le Québec de la carte!
La réussite est le lot de ceux qui ne reculent pas devant les premières difficultés. J’en sais quelque chose, car j’oeuvre dans le milieu du sport depuis plus de 35 ans. En 1993, quand j’ai participé au démarrage du projet de la Piste Jacques-Cartier/Portneuf, on me traitait de rêveur. Quinze ans plus tard, le Québec est tapissé de voies cyclables! Évidemment, on ne parle pas de la même clientèle, mais on ne parle pas, non plus, du même investissement. Quelques millions de dollars, sur les 43 projetés, pour l’ensemble du projet beauceron.
Pour reprendre les propos de Josée Robitaille: «Qu’est ce que vous avez à perdre à croire à la réalisation d’un projet du genre? De quoi avez-vous peur? Qu’est ce qui vous menace là-dedans?»
Un peu de calme, s’il vous plait! À défaut de participer, laissez les acteurs se manifester et, au besoin, retourner à leur planche à dessin…
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Vélodrome en Beauce: pourquoi pas?
octobre 18, 2008 by Christian Lemelin
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Superbe projet multidisciplinaire de 43M$, présenté cette semaine, à Saint-Georges. L’intérêt, pour les cyclistes, c’est qu’on y retrouve un vélodrome intégré à l’agrandissement du Centre sportif Lacroix-Dutil.
D’entrée de jeu, le maire Roger Carette n’endosse pas le projet. Il a ses raisons. Mais les poids-lourds qui font partie du comité (29 membres) qui s’est penché sur la question, ont travaillé sérieusement et ils ne baisseront pas les bras. À Saint-Georges, aussi surprenant que cela puisse paraître, les équipements sportifs ne sont pas à la hauteur. Il y a du rattrapage à faire dans toutes les disciplines. Les villes comparables, au Québec, sont beaucoup mieux équipées, ont constaté les membres du comité.
Quant au vélo, déjà bien implanté en Beauce, le projet de vélodrome viendrait combler un besoin criant, «non seulement pour le Québec, mais pour tout l’est de l’Amérique du nord», opine Francis Rancourt, coordonnateur de la Corporation du Grand Prix cycliste de Beauce. «Pour Saint-Georges, l’ajout d’un vélodrome représente un beau complément aux activités que l’on a déjà. On est capable de le faire virer et on a besoin d’équipements de ce genre (incluant la mise à niveau de toutes les infrastructures sportives) pour améliorer notre qualité de vie et, ainsi, retenir nos jeunes, nos travailleurs, nos cadres… Sans compter que ça peut avoir un impact important sur le tourisme, dans notre région», poursuit-il.
Le vélodrome, avec sa piste de 250 mètres, de calibre international, «permettrait de développer des athlètes, de rouler toute l’année et d’attirer des compétitions importantes. On peut même penser à la présentation des championnats de paracyclisme, en 2011», renchérit Sylvain Richard, coordonnateur à la Fédération québécoise des sports cyclistes (FQSC). Son organisme, évidemment, appuie la démarche «à 100%».
«C’est important d’avoir des équipements de ce calibre», ajoute-t-il. Privé d’un vrai vélodrome depuis plusieurs années, le Québec ne peut pratiquement plus rivaliser avec, notamment, l’Ontario et la Colombie-Britannique, dans le développement de coureurs de haut niveau.
Le vélodrome, avec son potentiel, son rayonnement, pourrait même être «la locomotive de ce projet, l’élément qui donnera du poid à toute la démarche, pour aller chercher les subventions nécessaires à sa réalisation», estime Sylvain Richard.
Inutile de jouer à l’autruche, le Québec fait pitié, avec son vélodrome extérieur, à Bromont. Cet équipement est nettement insuffisant, inapproprié. On ne développe pas des coureurs en annulant des courses à cause du mauvais temps, comme c’est arrivé quelques fois, cette année.
Mais pourquoi Saint-Georges, plutôt que Montréal? «On n’est pas obligé d’en avoir juste un. À Melbourne (Australie), ils en ont trois!», ajoute Sylvain Richard. «Il y a quelque chose dans l’air, dans la région de Montréal, mais le projet de Saint-Georges n’est pas incompatible. Au contraire. On peut avoir une piste de Formule 1 à un endroit (Beauce) et une piste de karting à un autre (région métropolitaine). Les deux seraient complémentaires», illustre-t-il.
Le journaliste Paul-André Parent, en présente les grandes lignes, sur editionbeauce.com ou par le biais de Vélo nouvelles (16 octobre). Je vous invite à en prendre connaissance et, si le coeur vous en dit, à manifester votre appui à ce beau projet, articulé et porté vers l’avenir.
«On espère que ça va se rendre à terme… mais il faudra être patient», conclut Francis Rancourt.
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