L’agenda estival SDV*MAG
mars 23, 2009 by Christian Lemelin
Filed under Actualité, Agenda estival
Aucun doute là-dessus, nous aurons un été bien rempli!
Aux randonnées, défis et compétitions de toutes sortes qui figurent au calendrier, il faut ajouter toutes ces belles sorties à vélo que l’on s’offrira à chaque fois que Dame Nature voudra bien collaborer. Et celles que l’on fera quand même, qu’elle le veuille ou non…
Tout au long de la saison, SDV*MAG présentera des activités qui seront organisées dans toutes les régions du Québec. Nous couvrirons également bon nombre de compétitions, mais, de toute évidence, nous ne pourrons être partout en même temps.
Nous avons déjà reçu des informations sur certaines activités et nous y donnerons suite très prochainement. Aux autres, nous réitérons l’invitation: envoyez-nous quelques détails sur l’activité (randonnée ou compétition) que vous organisez et nous vous contacterons, par la suite, pour personnaliser et illustrer le texte qui sera publié.
L’agenda estival SDV*MAG, avec la collaboration de vous tous, pourra devenir un outil de référence majeur pour tous ceux qui veulent assister ou participer à un événement qui aura cours dans leur propre région ou à l’extérieur de celle-ci.
SDV*MAG rejoint de nombreux lecteurs dans tous les coins du Québec. N’hésitez pas à nous contacter pour faire connaître votre organisation et tout ce qu’elle mijote pour la saison de vélo 2009.
Pour joindre l’auteur de ces lignes ou pour faire des suggestions sur le contenu de ce magazine vélo: clemelin@sdvti.com .
Parcours cyclable #7: vers Saint-Raymond (Portneuf)
février 21, 2009 by Christian Lemelin
Filed under Actualité, parcours
À quelques kilomètres de Québec, direction ouest, on peut dénicher une série de beaux parcours cyclables à la portée de toutes les catégories de cyclistes.
Dans le comté de Portneuf où, cette fois, nous nous aventurons, les options ne manquent pas. Si, d’un côté, il est possible d’y longer le fleuve ou de le voir, en contrebas, pendant de longs kilomètres, de l’autre, on peut filer vers l’arrière-pays pour y découvrir champs et villages typiques de cette région.
De Donnacona à Saint-Raymond, deux municipalités qui semblent vouloir se contester le titre de Ville de l’automobile, on a toujours laissé une place prédominante à la nature et aux activités qui s’y rattachent. On n’a qu’à penser à la Route verte, la Vélopiste Jacques-Cartier-Portneuf, la Vallée Bras-du-Nord et toutes ces installations qui, au fil des ans, ont permis aux résidants et aux visiteurs de goûter les joies du grand air.
Belle région pour les cyclistes? Ça ne fait aucun doute. On y tient des compétitions depuis de nombreuses années. Les défis, pour ceux qui en veulent, ne manquent pas. Dans ce parcours, modulable à l’infini, nous en avons glissé quelques-uns (la côte du Lac-Sergent, par exemple), tout en lui laissant son caractère relativement «accessible». Si la longueur peut en effaroucher quelques-uns, on peut l’écourter sans problème.
Cette virée dans Portneuf vous donnera envie d’y retourner!
Région: Portneuf, à une trentaine de kilomètres de la Capitale.
Niveau: intermédiaire +.
Direction: horaire.
Principale caractéristique: campagne, villages sympathiques, la nature dans tous ses états.
Type de voie: accotements sur la plupart des routes principales (138, 354, 365) et routes de campagne en bon état.
Densité de la circulation: faible à ± dense (centre-ville de Saint-Raymond et Pont-Rouge).
Pauses suggérées: Centre Nature de Saint-Basile, au km 17, derrière Frenette Bicyclettes (allez y saluer nos bons amis, en passant); centre-ville de Saint-Raymond où l’on retrouve plusieurs points de service (restauration), au km 39; Sainte-Catherine-de-la-Jacques-Cartier, au km 75 (plusieurs établissements). Vous devrez, à cet endroit, traverser la rivière et, après la pause, revenir sur vos pas, vers la rue Saint-Denys-Garneau, direction Pont-Rouge.
Départ et arrivée: Canadian Tire de Donnacona (Route 138).
Distance totale: 104 km.
Vous avez des coups de coeur à partager, des parcours à nous proposer? Profitez-en pour nous faire découvrir votre région!N’hésitez pas à nous contacter: clemelin@sdvti.com .
La saison des randonnées…
février 6, 2009 by Christian Lemelin
Filed under Actualité, Randonnées
Bon an, mal an, au Québec, des dizaines de randonnées à vélo sont organisées pour appuyer diverses causes ou, simplement, pour regrouper des cyclistes et les faire bouger.
Le phénomène ne date pas d’hier! On n’a qu’à penser à la Randonnée des Gouverneurs, entre Trois-Rivières et Québec, qui en était, en 2008, à sa 27e présentation.
L’histoire se répètera sans doute, l’été prochain, avec le retour et la venue de nombreuses randonnées, dans tous les coins du Québec.
SDV*MAG a déjà reçu des informations pour plusieurs d’entre elles et, au cours des prochaines semaines, nous les présenterons à nos lecteurs qui, ainsi, pourront choisir plus facilement celles auxquelles ils veulent participer. Ces randonnées, souvent, sont le prétexte idéal pour aller visiter une région. Profitez-en!
Alors, à tous les organisateurs qui veulent rejoindre nos fidèles lecteurs, partout au Québec, nous lançons l’invitation: faites-nous parvenir les informations relatives à votre activité et nous y donnerons suite, avec la parution d’un texte personnalisé, au moment opportun.
L’invitation s’adresse, finalement, à tous ceux qui organisent des activités sur deux roues, non-motorisées, bien sûr…
C’est un service GRATUIT.
Si vous avez besoin de renseignements supplémentaires, à ce sujet, contactez l’auteur de ces lignes à l’adresse suivante: clemelin@sdvti.com.
La Grande Muraille
février 5, 2009 by Christian Pouliot
Filed under Chronique, Tourisme, À la une
La Grande Muraille, longue de 6 700 km, d’après une étude de Damian Zimmerman, en 1997, a été construite, détruite et reconstruite à plusieurs reprises et en plusieurs endroits, au cours l’histoire, entre le Ve siècle av. J.-C et le XVIe siècle. Ses fonctions étaient de marquer et, surtout, de défendre la frontière nord de la Chine.
Selon l’astronaute américain Leroy Chiao, par temps clair, elle serait visible à l’oeil nu, mais le taïkonaute Yan Liwei l’a contredit en 2003. Qu’en est-il, véritablement? Je n’en ai pas la moindre idée et, à vrai dire, c’est de marcher sur une section du mur qui m’intéressait le plus.
Dans la région de Beijing, plusieurs sites sont accessibles à moins d’une heure de route. Les plus proches de la ville étant beaucoup plus visitées, je vous suggère d’aller faire une balade beaucoup plus loin pour ainsi profiter d’un peu de tranquillité… du moins si vous réussissez à en trouver! Pour notre part, nous avons choisi le site de Mu Tian Yu, qui se situe à 70km au nord-est de Beijing.

Sur la route en direction de Mu Tian Yu - Photo (C) Christian Pouliot
En choisissant un site aussi éloigné de la ville, nous étions persuadés que nous y retrouverions un peu moins de gens et surtout que nous aurions l’impression de sortir de la ville. Tout au long de la route, on a vraiment l’impression de s’enfoncer dans la campagne en voyant défiler les petits villages, les champs et finalement les montagnes. C’est en arrivant qu’on se rend compte comment la Chine maximise chaque site touristique en lui donnant des airs de parc d’attractions.
Un stationnement bondé d’autobus de voyageurs et de voitures, un marché où vous vous ne ferez pas trois pas sans qu’une personne n’essaie de vous vendre un «cossin», un télésiège pour se rendre au sommet, une glissade pour revenir à la base. L’effet est quelque peu décevant, au départ.
La bonne nouvelle, c’est que vous pourrez faire à votre tête et emprunter un sentier pédestre pour vous rendre au sommet. Le sentier vous fera oublier ce que vous venez de voir, car il est quelque peu en retrait. La randonnée vous prendra un peu moins d’une heure et vous n’y croiserez personne. Ça fera du bien et ça vous changera de l’omniprésence de l’être humain dans ce pays.
Au sommet, le sentier débouche à mi-chemin de la section. Vous allez à gauche, vous avez environ 3 km de randonnée sur la Grande Muraille et la même chose vous attend par la droite. Pour le premier km, c’est le retour à la normale. Beaucoup, beaucoup, beaucoup de monde. Le paysage est, par contre, à couper le souffle. C’est de toute beauté et on se demande comment ils ont réussi à faire un travail aussi colossal.
Le parcours est très accidenté. On monte et on descend beaucoup. Plus on avance vers la fin de la section, moins on y retrouve de monde. Au bout complètement, c’est-à-dire tout en haut d’une montée très abrupte de plus de 500m, il n’y a presque plus personne et c’est là que l’on peut profiter le plus du paysage.
De l’autre côté de la section, c’est le passage de Mu Tian Yu qui marquera le plus votre visite. Ce passage consiste en trois tours d’observation, une très grande tour au centre et deux plus petites de chaque côté. Disposées sur la même pièce du mur, les trois tours sont connectées ensemble par l’intérieur. Ce type de structure est très rare sur la Grande Muraille et une des seules qui a été complètement restaurée pour les visiteurs.
Pour le retour à la base où notre guide/chauffeur de taxi de la journée nous attendait, nous avons effectivement emprunté le toboggan. La vieille structure de métal et de bois n’inspire pas confiance, mais on n’a qu’une seule vie à vivre et descendre une montagne sur un traîneau à roulette faisait définitivement partie de ma liste de choses à faire un de ces jours. Plaisir garanti!

L'aspect parc d'attractions est un peu dérangeant, mais la descente pardonne le tout! - Photo (C) Christian Pouliot
Quelques conseils si vous effectuez votre voyage en mode autonome comme nous:
1- Vérifiez avec votre hôtel pour les moyens de transport. Certains organisent un minibus pour se rendre à la Grande Muraille. Vous pourrez ainsi profiter du prix de groupe, mais vous serez contraint à un horaire bien précis et peut-être que vous ne visiterez pas la section que vous aviez en tête.
2- Si vous voulez plus de souplesse, faites appel à un guide et/ou un chauffeur.
3- Négociez votre prix et ne faites pas confiance à la personne qui essayera de vous «arranger» le transport!
4- Apportez un lunch et beaucoup d’eau. Au sommet, vous trouverez des vendeurs de marchandises, mais rien de vraiment convenable pour une bonne randonnée, à moins que la bière, le Coca-Cola et les croustilles ne soient sur votre menu habituel!
5- Si vous achetez un souvenir au marché, négociez et restez gentil avec les marchands. La négociation est un jeu pour eux et vous payerez toujours trop cher de toute façon. Alors, aussi bien s’amuser un peu.
Pour notre part, nous avons effectué 100% de notre voyage en mode autonome. Nous avons fait appel à un chauffeur de taxi pour nous rendre à la section «visitable» la plus éloignée de la ville. Il nous en a coûté environ 140$ pour la journée et nous sommes convaincus que l’hôtel a gardé au moins 50% de commission. Nous avions payé un dépôt (50%) au comptoir du concierge et la balance au chauffeur le jour du transport.
Tewksbury: couleurs et plaisirs d’automne à volonté!
octobre 9, 2008 by Christian Lemelin
Filed under Randonnées, Tourisme
Tous les cyclistes de la région de Québec connaissent le parcours des Équerres, au nord de la Capitale.
Si certains redoutent la partie côteuse, près de Tewksbury, nul ne peut rester insensible devant la beauté du paysage, particulièrement en cette période de l’année où les couleurs sont si belles et l’air si vivifiant. Les montagnes, la rivière Jacques-Cartier et une chaussée nettement améliorée rendent ce parcours vraiment agréable, malgré ses quelques difficultés.
Dimanche dernier, avec quelques membres de notre groupe, nous avons fait ce parcours à partir de l’aréna de Loretteville, sur le Boulevard des Étudiants. Notre version, en empruntant d’abord le Corridor des Cheminots jusqu’au Boulevard Pie-XI, à Val-Bélair, est de 65 km.
Sur Google, vous pourrez facilement refaire le tracé en suivant ce qui suit: Corridor des Cheminots* jusqu’à Pie-XI, Montolieu (à droite), Boulevard Valcartier - route 371 (à gauche), 5e Avenue - route 371, à Saint-Gabriel-de-Valcartier (à droite), Chemin de Tewksbury jusqu’à l’église, pour une pause à environ 35km du point de départ; retour sur le Chemin de Tewksbury - 371, direction sud, vers Stoneham, à la fourche du Chemin des Trois-Lacs, à droite pour 1,8 km, avant de revenir sur la route -371, Chemin de la Grande-Ligne (à droite) juste avant le croisement de l’autoroute 73, rue Delage, à Lac-Saint-Charles (à droite), avenue du Lac-Saint-Charles (à gauche), devient boulevard Lapierre à Saint-Émile, retour sur le Corridor des Cheminots jusqu’à l’aréna de Loretteville.
Suggestion: à Tewksbury, il est possible d’ajouter quelques kilomètres à ce parcours en prenant le Chemin Jacques-Cartier, à la sortie du stationnement de l’église, pour longer la rivière du même nom. Un aller-retour qui peut s’étirer sur une dizaine de kilomètres.
Dans les parcours de la grande région de Québec, on peut, sans conteste, classer celui-ci parmi les trois plus beaux.
Ça vous tente? Hâtez-vous car la neige s’en vient!
* À noter que le Corridor des Cheminots, sur Google, est représenté par l’ancienne voie ferrée qui reliait le Centre-ville au comté de Portneuf, via Valcartier.
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Du Québec à la Toscane
octobre 6, 2008 by Christian Lemelin
Filed under Actualité
«Investissez en Toscane!», nous dit la pub, ces temps-ci.
Bien d’accord, mais, avant, on pourrait peut-être aller voir…
C’est ce qu’a fait notre amie Claude Labrecque, le mois dernier, avec un groupe de Vélo Québec.
Le préambule, finalement, n’était qu’un prétexte car Claude, grande voyageuse, n’a vraiment pas l’intention d’y brasser des affaires.
Voici comment elle nous résume sa visite.
«Le voyage en Toscane s’est bien déroulé, une seule journée de pluie, mais toute une. Les autres jours, c’était plutôt frais au départ le matin (10-12° C), avec un réchauffement graduel en cours de journée, pour atteindre 20-22° C. Mais, au moins, le soleil était présent avec quelques passages nuageux. Finalement, ça ressemble à ici !!!
«Il semble qu’il y ait vraiment eu une vague de froid en Italie au cours des deux dernières semaines. Nous avons rencontré le groupe de la Sicile à l’aéroport au retour, et eux ils ont eu pire, quatre jours avec de la pluie, très froid également.
«Les trajets étaient très beaux, paysages magnifiques, belles routes, bonnes montées, quelques fois 5-6 km à une moyenne de 6-7%, avec de petits «pitchs» de 12 à 17% et un gros à 20%, mais aussi de très belles descentes, dont deux d’une douzaine de kilomètres chacune. J’en connais qui auraient adoré!»
Prochaine destination? On le saura assez vite!
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Bellechasse: prise deux
octobre 2, 2008 by Christian Lemelin
Filed under Actualité, À la une
NOTE AUX LECTEURS: La semaine dernière, petite incursion dans Bellechasse, pour parcourir les 38 premiers kilomètres de la nouvelle piste cyclable, entre Saint-Henri et Saint-Malachie (voir: Nouvelle piste, dans Bellechasse: premières impressions). Cette semaine, deuxième partie du parcours, 36 kilomètres, de Saint-Malachie à Armagh. Voici ce qui se dégage de cette deuxième visite.
Si la première portion de la nouvelle piste cyclable de Bellechasse, entre Saint-Henri et Saint-Malachie, nous révèle les charmes d’une belle région agricole, la deuxième, qui nous conduit jusqu’à Armagh, revêt un caractère nettement plus sylvestre. Aucun doute, nous voici, cette fois, en pleine zone forestière.
Mais il n’y a pas que ça. Bellechasse, c’est une région industrieuse. IPL et ses produits de plastique, par exemple, est un géant qui, de Saint-Damien, rayonne sur toute la région. Vous pourrez faire un petit détour (environ 3 km) vers cette municipalité, par la route 279, direction sud.
L’agrément et le sentiment de rouler en sécurité y sont évidents, même si je reprendrais les mêmes remarques et suggestions que la semaine dernière, sur la hauteur de la couche d’asphalte par rapport à l’accotement ou le fossé, la signalisation aux croisements de routes et les clôtures de broche qui, à mon avis, ne sont pas la solution idéale pour atténuer les effets d’une chute.
Croisé sur notre parcours, près de Saint-Damien, vendredi dernier, Christian Noël, de la MRC de Bellechasse, s’est dit conscient des quelques améliorations qui devront être apportées. «Tout n’est pas parfait, on le sait bien. Mais nous sommes bien fiers du résultat et de l’impact que cette piste aura sur le tourisme dans notre région. D’ici l’an prochain, nous ferons les ajustements qui s’imposent», disait-il, en substance, précisant que des équipes de travailleurs sont toujours à l’oeuvre sur et aux abords de la piste.
Ciel que ça fait du bien de rouler sur une surface lisse! Les cyclistes qui en ont marre de nos routes, souvent en mauvais état, seront ravis.
Ceux qui n’aiment pas les côtes seront comblés. Parce que la piste est aménagée sur une ancienne emprise ferroviaire, les pentes y sont à peu près inexistantes, même si on plonge en pleine zone montagneuse.
Le parcours compte également de longues sections droites. Les sprinteurs vont apprécier!
Par contre, ceux qui préfèrent la promiscuité, les patineuses en maillots moulants, ne seront pas gâtés. D’ailleurs, sur 36 km, nous n’avons croisé qu’un patineur (avec bâtons) qui, visiblement, préparait sa saison de ski de fond. Des cyclistes, par contre, nous en avons vus plus de 80.
Bon nombre de ceux-ci se sont rendus au Parc des Chutes d’Armagh. Un endroit méconnu qui mérite d’être visité. Sur place, une halte bien aménagée, stationnement, restaurant, vous permettent de refaire vos forces avant de retourner en piste ou de reprendre la route.
D’ailleurs, à la sortie du stationnement, vous pouvez, à gauche, emprunter la route 281, vers le village d’Armagh. Engagez-vous sur la rue Principale jusqu’au bout et, en tournant à gauche, vous pouvez revenir par la même route (281), jusqu’au Rang 8. Sur ce rang, à quelques kilomètres, vous croiserez la piste qui vous ramènera à votre point de départ. Le détour ajoute environ 5 km à votre parcours.
Quant au Parc des Chutes d’Armagh, si vous voulez vous y attarder, le temps et les quelques dollars qu’on y consacre ne sont vraiment pas gaspillés. «Les cyclistes, c’est nouveau, pour nous, mais on va rapidement s’adapter pour répondre à leurs besoins, particulièrement au niveau de la bouffe. L’an prochain, à l’ouverture, nous serons prêts», promet Samuel Pouliot, directeur des opérations. «En tout temps, ça va me faire plaisir de répondre aux questions et de donner suite aux commentaires et suggestions qui nous seront faits.» On peut contacter Samuel Pouliot au 418-466-2874 ou à parcdeschutes@oricom.ca ou visiter le site www.parcdeschutes.ca.
Pour vous situer plus facilement, en roulant sur la piste, procurez-vous la Carte touristique de la MRC de Bellechasse, avant votre départ. Elle contient une foule d’indications sur les sites à visiter et les endroits pour se restaurer. Pour plus d’informations: www.tourisme-bellechasse.com.
Pour emprunter la piste, à partir de Saint-Malachie, prenez la route 277 sud (Henderson). L’entrée au village se fait immédiatement après le garage Gaston Guillemette (façade orange). À gauche, engagez-vous sur la rue Principale. Une centaine de mètres plus loin, vous verrez une halte (à droite) et le début de la piste (à gauche).
Si vous arrivez de Sainte-Claire, par la piste, de l’autre côté de la rivière Etchemin, il faut aller vers l’est (216) et utiliser la passerelle, à côté du pont Taschereau. Celui-ci est présentement en réparation. Une fois que vous aurez traversé la rivière, prenez la route 277 (nord), à gauche, jusqu’à la 2e rue. À la rue Principale, tournez à gauche. La piste est là, à quelques coups de pédale.
Vous avez des doutes? Informez-vous auprès des gens de la place. Ils se feront un plaisir de vous informer. Déjà, on sent leur enthousiasme, devant cette horde de cyclistes venus de l’extérieur. «Ça nous fait vraiment plaisir de voir tout ce monde venir faire du vélo chez nous…», disait, un peu surprise, une grand-maman, accompagnée de ses deux petits-enfants, à la halte de Saint-Malachie.
Et ça ne fait que commencer!

La fin du parcours... ou le début, à Armagh.

La halte du Parc des Chutes d'Armagh.

Vaste stationnement, bancs, tables et un parc qui mérite d'être visité.

Un stationnement a été aménagé au croisement de la piste et de la route 279, à environ 3 km de Saint-Damien.
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Nouvelle piste, dans Bellechasse: premières impressions
septembre 25, 2008 by Christian Lemelin
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Elle a fière allure, la nouvelle piste cycleble que les gens de Bellechasse se sont donnée.
Longue de plus de 70 kilomètres, asphaltée, couvrant un territoire qui offre des panoramas variés, en pleine nature, cette piste, sans être ouverte officiellement, rejoint déjà une clientèle enthousiaste qui attendait ce moment depuis une dizaine d’années.
Les Roberge, de Saint-Henri-de-Lévis, sont de ceux-là. Croisés lors de notre visite, vendredi dernier (19 septembre), ils sont déjà des usagers assidus. «Avant, on devait se rendre en voiture à Lévis ou à Québec, pour faire du vélo sur des pistes convenablement aménagées et sécuritaires. Maintenant, on en a une dans notre cour!» Petite réserve, cependant, ils estiment que l’écart entre la chaussée et l’accotement, lorsqu’il y en a un, est un peu trop élevé. Une source d’inconfort pour ces retraités qui souhaitent qu’on fasse un peu de remplissage pour combler cet écart.
Effectivement, en plusieurs endroits, l’asphalte couvre toute la largeur de l’assiette, sans laisser de véritable accotement. Ailleurs, c’est la hauteur de la couche d’asphalte qui soulève certaines inquiétudes car, en cas de fausse manoeuvre, la «marche» est très haute.
Première suggestion: comme le remplissage ne peut se faire de façon généralisée, il faudrait tracer une ligne blanche de chaque côté de la piste et inviter les cyclistes, par des inscriptions à intervalles réguliers, sur la chaussée, à toujours rouler dans la voie de droite, au centre de celle-ci. Ainsi, on garde suffisamment d’espace pour mettre le pied au sol sans risquer de faire une chute qui pourrait avoir des conséquences fâcheuses.
Deuxième suggestion: généraliser l’installation de clôtures aux endroits les plus sensibles, les plus à risque. De broche, comme celles que l’on voit en quelques endroits? Pas sûr. Ça ne me semble pas très sécuritaire. Le bois, comme sur la piste Jacques-Cartier/Portneuf, me semblerait plus approprié Évidemment, on est encore à compléter certains petits travaux, à évaluer ce qui a été fait. Sans doute que des améliorations seront apportées, à ce chapître.
Troisième suggestion: aux croisements des routes et des rangs, il serait intéressant, pour les cyclistes, de voir le nom de ceux-ci, pour bien se situer, et d’avoir quelques informations sur les services offerts à proximité. Lorsqu’il y en a, bien sûr. Pareil affichage peut même devenir une bonne source de revenus pour les gestionnaires de la piste.
Quatrième suggestion: les barrière tournantes, aux croisements, devraient être un peu plus visibles. Un peu de peinture réfléchissante, aux extrémités (demi-cercle), serait un ajout fort apprécié.
Cinquième suggestion: porter une attention particulière aux chemins de ferme car la machinerie, en traversant la piste, laisse souvent des traces (boue et pierres). Les roches, sur l’asphalte, sont, historiquement, la cause de nombreuses crevaisons.
Ces observations étant faites, il faut reconnaître que la piste de Bellechasse - on en dévoilera le nom le printemps prochain, lors des cérémonies marquant son ouverture officielle - se fera très vite de nombreux «amis». Lors de notre visite (j’étais accompagné d’un copain qui roule régulièrement avec notre groupe), nous avons croisé plus de 60 cyclistes, une quinzaine de patineurs et une dizaine de marcheurs. Tous, sans exception, semblaient fort heureux de pouvoir utiliser ce nouvel équipement. Personne ne se faisait prirer pour répondre à nos salutations et, parfois, à nos questions. Imaginez, un peu, ce que ça pourra donner, par un beau dimanche après-midi de juillet, l’an prochain.
Parce que nous avons fait de nombreux arrêts pour «placoter» et prendre des photos, nous n’avons pu faire le parcours en entier. Nous nous sommes limités à la portion allant de Saint-Henri à Saint-Malachie (38km). Quant à l’autre section, qui va de Saint-Malachie à Armagh, ça viendra bien assez vite!
Impression globale de cette première visite? Fort agréable! L’aménagement floral est déjà entrepris, particulièrement à Saint-Anselme, le mobilier (bancs, supports à vélo et poubelles) est installé en plusieurs endroits, le calme y est à demeure… Le potentiel est énorme. Restera à bien l’exploiter.
Pour s’y rendre (de Lévis), route du Président-Kennedy (173), direction sud, jusqu’à Saint-Henri. Avant d’entrer dans le village, juste après la caserne des pompiers, aux feux de signalisation, il y a, sur la gauche, un bel espace pour stationner les autos. La piste passe juste à côté. Vous êtes alors près des installations de la compagnie Jeld-Wen. Amusez-vous… et soyez prudents!

Au loin, un beau tunnel naturel formé par le croisement des arbres au-dessus de la piste. On est à Saint-Henri.

À Saint-Anselme, un pont qui nous rappelle le passé glorieux du chemin de fer.

Fatigué? Du mobilier, de bonne qualité, est installé en plusieurs endroits.

Petite touche florale, au croisement de la piste et de la rue principale, à Saint-Anselme.
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Défi Vélo Desjardins: mission accomplie… en attendant la prochaine!
septembre 16, 2008 by Christian Lemelin
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À quelques jours de l’évènement, on avait craint que Dame Nature ne vienne troubler la fête. Les prévisions laissaient perplexes. Au matin du 13 septembre, la brume s’est graduellement dissipée, laissant la place à un ciel dégagé et ensoleillé pendant toute la journée.
Premier d’une longue série, espèrent les organisateurs Jocelyn Gilbert et Denis Lavoie, le Défi Vélo Desjardins 2008 a permis de récolter quelque 65 000$ qui ont été versés à la Fondation du Centre hospitalier universitaire de Québec (CHUQ), secteur oncologie pédiatrique. En lançant le projet, les organisateurs visaient une collecte de 40 000$, puis, les semaines passant, ils ont revisé les objectifs, mettant la barre toujours un peu plus haut. La bannière présentée avant le départ, samedi, faisait état d’une somme de 60 000$. Or, celle-ci ayant été produite quelques jours plus tôt, on a corrigé le montant en deux occasions, au cours de la journée.
Un parcours de 100km pour les cyclistes qui auront traversé les municipalités de Lévis, Beaumont, Saint-Charles, Saint-Gervais, Honfleur, Sainte-Claire, Saint-Anselme et Saint-Henri.
Ponctuels, disciplinés et respectueux, sans doute inspirés par la présence de Madame Monique F. Leroux, présidente et chef de la direction du Mouvement des caisses Desjardins, les quelque 90 participants ont affiché un fort bel esprit pendant toute la journée. Par moments, j’ai craint que le parcours - un peu côteux par endroits - de 100km que j’avais préparé pourrait en refroidir ou en frustrer quelques-uns. Mais non! Ils sont en forme, ces gens de Desjardins! «Je me suis engagée à relever le Défi, à faire le parcours en entier, je vais le compléter…», jurait l’une d’elles, refusant qu’on la ramène au peloton avec la voiture-balai. Fallait voir son sourire, à la fin du parcours!
Fallait aussi voir le sourire de Pierre-Luc Vigneault, un jeune que la maladie a frappé, il y a quelques années. Grâce aux progrès de la médecine, il a recouvré la santé et il était là pour pédaler pendant tout le parcours, avec les autres participants. Parmi eux, quelques invités spéciaux dont Pierre Lavoie, triathlète et personnalité engagée dans de nombreuses causes touchant la jeunesse, particulièrement au Saguenay, ainsi qu’Anne-Marie B. Morin et Joakim Albert, deux jeunes champions cyclistes de la région de Québec.
Une ou deux chutes sans conséquences sérieuses, quelques crevaisons: tout s’est vraiment bien passé.
Pour les pauses (3), les Caisses de Saint-Charles, Sainte-Claire et Saint-Henri avaient formé un comité d’accueil chargé de préparer le ravitaillement, avec l’appui de marchands locaux. Le départ et l’arrivée se faisaient au siège social de la Fédération des caisses Desjardins, sur la rue des Commandeurs, à Lévis. Petit-déjeuner avant le départ, rafraichissements et hot dogs à l’arrivée, tout y était. Même le physiothérapeute.
Il faut également souligner la belle collaboration des corps policiers, à Lévis et dans la MRC de Bellechasse (Sureté du Québec), la savoir-faire des encadreurs du club les Sentinelles de la route et la présence fort appréciée des secouristes du Service d’interventions en premiers soins (SIPS).
On y va pour le deuxième?

Denis Rhéaume, président et directeur général de la Fondation du CHUQ, Jocelyn Gilbert, membre du comité organisateur, Monique F. Leroux, présidente et chef de la direction du Mouvement des caisses Desjardins, Denis Lavoie, membre du comité organisateur, Gaston Bédard, président du conseil d'administration du CHUQ et Pierre-Luc Thibeault, un jeune qui a, lui-même, dû se battre contre le cancer, affichaient un large sourire avant le départ du premier Défi Vélo Desjardins.

Anne-Marie Bé Morin, championne québécoise de cyclisme sur route (catégorie Cadet), Pierre Lavoie, triathlète de renommée internationale et Joakim Albert, champion québécois (catégorie Minime) posent en sompagnie de Madame Monique F. Leroux.

La photo «officielle», prise à Saint-Charles-de-Bellechasse.
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Une virée vers le lac Sacacomie
décembre 12, 2007 by Christian Lemelin
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Deux jours de repos, pas de téléphone, pas de téléviseur, pas d’ordinateur. Inspirant!
Quand on remplace ces éléments par la montagne, l’air pur, la neige et un panorama à couper le souffle, on crée des conditions gagnantes pour imaginer un projet de randonnée à vélo hors de l’ordinaire.
De retour d’un vivifiant mais trop court séjour à Saint-Alexis-des-Monts, à l’hôtel Sacacomie, j’ai revu, dans ma tête, toutes ces belles côtes - 9 à 15% - que renfermait la dernière tranche du parcours menant à ce refuge récréotouristique aménagé il y a moins de dix ans.
J’en ai conclu, dans mon diabolique cerveau, qu’une virée dans ce beau coin de pays pourrait intéresser quelques amis cyclistes, enfin, ceux qui ne rechignent pas devant «quelques» difficultés.
Ma suggestion, à ce stade, bien sûr, n’a rien de coulé dans le béton. Elle pourrait se faire de plusieurs façons, avec des points de départ variés, sur une ou deux journées.
En version sur deux jours, de l’est, le départ pourrait se faire à Sainte-Anne-de-la-Pérade, pour un parcours total d’environ 125 km. De l’ouest, les participants pourraient s’élancer à partir de Repentigny. Dans les deux cas, la première tranche du parcours passe par la route 138, jusqu’à Louiseville. De là, direction nord, on s’engage sur la route 349, jusqu’à Saint-Alexis-des-Monts. Rien de compliqué.
Sur la route 138, dans les deux direcrions, aucune difficulté à signaler. La route 349, à part quelques petites montées et faux plats, ne présente pas de défi particulier. C’est à Saint-Alexis-des-Monts que le plaisir commence. Les cyclistes, réchauffés par quelque 110 km de route, s’engagent sur le chemin Saint-Olivier et son prolongement, le rang Sacacomie. Dans un enchaînement de courbes et de côtes plus ou moins longues, un intéressant défi se dresse devant les participants. Une dizaine de kilomètres pour tester les capacités de tout grimpeur qui se respecte… ou de tout candidat à ce statut.
La récompense, c’est à l’arrivée, au lac Sacacomie et à l’hôtel du même nom, qu’on la goûte. Dans sa version de deux jours, on se retrouve dans un endroit des plus pittoresque où l’on peut jouir d’une table exceptionnelle et compléter la journée avec un repos bien mérité… et essentiel. N’oublions pas qu’il faudra se taper le retour!
Total, pour deux jours, environ 250 km.
En version écourtée, le départ se ferait de Louiseville pour un aller-retour dans la même journée et pause pour le lunch au lac Sacacomie. Total: environ 110 km.
Si certains, parmi vous, ont déjà fait ce parcours ou quelque chose qui y ressemble, j’aimerais que vous partagiez vos impressions avec nos lecteurs pour, ainsi, établir un programme approprié pour une telle randonnée.
Et si l’envie de participer à une telle activité vous intéresse, faites-moi signe (clemelin@sommetduvelo.com), on pourra former une petite équipe pour planifier tout ça.



