Voyager sans tracas… à son rythme

Les voyages en groupe, pour plusieurs, sont synonymes de contrainte ou d’entrave à la liberté de mouvement. À fortiori, si l’on a envie de faire un voyage à vélo.

Personnellement, j’ai toujours associé vélo et liberté… de décision et d’action, avec un minimum d’encadrement.

Cette liberté, Sur la route, une agence spécialisée en cyclotourisme, en fait l’élément central de sa mise en marché en proposant une formule d’encadrement souple où chacun y trouve son compte.

«Sur la route est une nouvelle division de l’agence Les Karavaniers, une entreprise qui a développé, au fil des ans, une solide expertise dans le trekking, entre autres, explique Denis Houde, représentant de la compagnie.  Après l’acquisition de Détour Nature, on a voulu relancer notre offre de cyclotourisme et on a reformulé notre méthode d’encadrement pour la rendre plus attrayante, pour notre clientèle.»

Tous les voyages Sur la route sont encadrés par deux guides professionnels, l’un à vélo, l’autre dans un véhicule de soutien, qui s’occupent de toute la logistique du voyage. Les cyclistes ont accès en tout temps à leur expertise, à leur talent de mécaniciens et à leur connaissance des régions visitées, explique-t-on, dans la documentation que SDV*MAG a reçue.

Les participants, équipés de cartes et d’itinéraires détaillés, peuvent parcourir à leur rythme, en fonction de leur niveau et de leurs envies, les distances qu’ils désirent et les sections de l’itinéraire qui les intéressent le plus. Ceux ou celles qui préfèrent rester en permanence avec l’un ou l’autre des deux guides peuvent également le faire.

Sur la route promet également un hébergement de qualité, de nombreuses activités optionnelles et la liberté de choix pour la restauration.

La formule peut convenir aux couples ou aux groupes d’amis qui veulent voyager ensemble mais qui ne sont pas des cyclistes du même niveau ou qui recherchent des expériences de voyage différentes. Les voyageurs indépendants, quant à eux, y trouveront les avantages du voyage en groupe sans les inconvénients!

«La popularité de nos destinations (une douzaine), parce que choisies avec soin, est assez égale mais je dois dire que la Californie, la Nouvelle-Zélande, l’Utah et les Pyrénées ont présentement la cote», mentionne Denis Houde.

Pour en savoir un peu sur ce type de voyages à vélo, allez au www.surlaroute.ca. Images, description des itinéraires proposés, cartes et autres informations y sont disponibles. Des représentants de l’agence seront au Salon Info-Vélo, dans le Vieux-Port de Québec, la semaine prochaine (13-14-15 mars).

De nombreux intervenants du milieu touristique seront sur place, à cette occasion, pour vous offrir leurs services ou pour vanter les mérites de leur région.  Vous aurez l’embarras du choix!

Photo courtoisie Sur la route - Découverte et plaisir vont de pair.

Photo courtoisie Sur la route - Découverte et plaisir vont de pair.

 

Photo courtoisie Sur la route  -  Les contrastes sont souvent au rendez-vous.

Photo courtoisie Sur la route - Les contrastes sont souvent au rendez-vous.

 

Pour joindre l’auteur de ces lignes: clemelin@sdvti.com .

Salt Lake City (Utah) à Durango (Colorado): l’odyssée de Martin Labrecque

février 26, 2009 by Christian Lemelin  
Filed under Actualité, Tourisme

Bon sang ne saurait mentir. La mère, Claude Labrecque, cycliste et sportive convaincue, a sans doute pavé la voie, pour ses fils, Simon et Martin.

C’est ce dernier qui, cette fois, nous parle de son odyssée dans le Mid-West américain, un périple à vélo, en solo, qui l’a mené de Salt Lake City (Utah) à Durango (Colorado). Une bagatelle de 636 kilomètres, dans des conditions pas toujours reposantes!

Une belle  occasion pour tester ses capacités physiques et mentales.

Mais pourquoi se taper un parcours aussi inusité? Pour sortir de l’ordinaire, bien sûr, mais aussi pour retrouver un copain qu’il avait rencontré quelques temps auparavant. «Lors de mon précédent voyage de trekking, en Patagonie (région du sud du Chili et de l’Argentine), j’ai connu un gars du Colorado. Je me suis dit qu’un voyage de vélo me permettrait de le revoir sans nécessairement vider mon compte en banque», explique Martin.

Mais il fallait se préparer, prévoir… l’imprévisible et se procurer toutes ces petites choses qui peuvent faire la différence entre vivre un cauchemar ou une aventure exceptionnelle et enrichissante.

«N’ayant pas de vélo approprié, je suis allé au Salon Info-Vélo de Québec. Suite aux conseils des gens sur place, j’ai opté pour un vélo de cyclocross, qui me permettrait d’avoir plus de puissance par coup de pédale qu’un vélo de cuclotourisme.

«Pour le reste de l’équipement, je me suis présenté dans un magasin de vélo et j’ai simplement demandé ce dont j’avais besoin, autant pour le transport que pour la réparation. J’ai également suivi un cours d’une journée sur la réparation de vélo.

«Partant dans le désert, un sac à dos Camelback de trois litres ainsi qu’un second porte gourde furent de très bons investissements. Pour les sacoches de vélo, 2 X 20 litres en avant, 2 X 30 litres et 1 X 15 litres en arrière. Je me suis acheté une tente pour une personne ultra compacte.»

Il faut également prendre certaines précautions, quant aux vêtements à apporter. Si les mots clés de Martin sont «léger et compact», il faut quand même prévoir le pire. «Il est important de traîner un minimu d’équipement de pluie et pour les moments frais, même dans le désert! J’ai dû affronter une tempête de grêle et, la nuit, la température peut baisser d’une trentaine de degrés.»

Quant à la forme physique, assez bonne en temps normal, quelques bonnes sorties ont précédé le périple aux États-Unis. Le boulot en vélo, le tour du Lac-Saint-Jean à la fête des Patriotes et la Petite Aventure, avec Vélo Québec, ont fait partie de son calendrier préparatoire.

Prêt pour la route!

Prêt pour la route!

Le transport

Il faut penser à tout. On l’a déjà mentionné.  Préparation physique, bagages, équipement, il faut aussi organiser le transport du vélo. Une affaire un peu plus compliquée, pour un cycliste qui voyage seul.

«Je suis allé dans un magasin de vélo afin de me procurer une boîte. J’ai suivi les conseils de Vélo Québec pour démonter mon vélo. Il est important d’utiliser beaucoup d’attaches de plastique (tie wraps) afin d’immobiliser le tout et de ruban gommé (duct tape) afin de rendre la boîte plus étanche et solide. Je suis allé à l’aéroport de Québec pour faire identifier mon vélo aux douanes.

«Une semaine avant mon départ, je suis allé faire une semaine de vélo à Plattsburgh. J’en ai profité pour envoyer mon vélo de là-bas jusqu’à Salt Lake City par FedEx Ground. Étant donné que j’étais déjà aux États-Unis, ça m’a coûté beaucoup moins cher et je n’ai eu aucun document douanier à remplir.

«J’ai envoyé mon vélo dans une boutique de salt Lake City, afin qu’ils me le remontent. J’ai mis une note dans la boîte, mais j’avais tout arrangé par courriel et téléphone au préalable.

«Conseil: vérifier au magasin si rien n’a été trop serré et que tout est bien lubrifié. J’avais apporté mes pédales normales, pour rouler en ville, mais j’ai été contraint de garder mes pédales à clip car elles n’étaient pas dévissables.»

Quant au voyage par avion, Martin Labrecque a choisi le départ de Burlington. «Pour un voyage aux États-Unis, il est beaucoup plus économique de descendre à Burlington. Deux fois moins cher, dans mon cas. Il est possible de laisser son auto chez Thrifty pour environ 7$ par jour. J’ai transporté mes sacoches dans une poche de hockey. Rendu à salt Lake City, je suis allé chez FedEx afin d’envoyer cette poche chez mon ami, au Colorado, de façon à ne pas avoir de poids supplémentaire.»

Hébergement, itinéraire et nourriture

Le voyage de martin, on en convient, n’était pas du genre clé en main. Il a vu à tout, lui-même.

«Pour les campings, j’ai cherché sur GoogleMaps et sur http://www.camping-usa.com. Pour les auberges de jeunesse, je suis allé sur http://www.hostelworld.com.  Parfois, je me suis permis un petit hôtel. Il y en a plusieurs entre 40$ et 60$ US par nuit, petit-déjeuner inclus. GoogleMaps est, encore une fois, très utile. L’ensemble de mon itinéraire a été planifié l-a-dessus. Mon but était de trouver un parcours allant de 90 à 110 km par jour.

«Il ne faut pas avoir peur de rouler sur les Interstate. Même si les dix-roues roules à 110 km/h, ils se tassent autant q’ils le peuvent. Par contre, je recommande de toujours rouler de jour! Les gens sont plutôt sympathiques en voyant un cycliste. Il faut croire que j’avais l’air de Lance Armstrong, à leurs yeux!

«Ma nutrition s’est avérée simple. Du chili et des raviolis en canne. C’est déjà cuit et ça n’a donc pas besoin d’être réchauffé. Les cannes de fruit donnent un bon dessert. En collation, les classiques barres tendres. Plusieurs petits-déjeuners et soupers ont été pris dans un restaurant. Il ne faut pas avoir peur d’aller au McDo, les calories seront vite brûlées… J’ai aussi apporté des suppléments vitaminiques et des électrolytes en comprimés.»

Le retour du vélo

Une fois parti, il faut penser au retour. Voici comment Martin s’y est pris. «J’avais dans l’intention de poursuivre ma route jusqu’à Albuquerque (Nouveau-Mexique) après mon arrêt à Durango, mais j’ai décidé de terminer en autobus afin de rester plus longtemps chez mon ami. Encore une fois, je suis allé dans un magasin de vélo afin d’y trouver une boîte et pour dévisser les différentes pièces trop serrées. Puis retour par FedEx Ground.

«Afin de ne pas payer pour un shipping international jusqu’au Canada, qui est trois à quatre fois plus cher, j’ai envoyé mon vélo à Freeport Forwarding. C’est un endroit tout juste avant le poste douanier de Lacolle/Champlain. Le coût n’est que de quelques dollars par jour pour l’entreposage. Il est bien important de compter un bon cinq jours ouvrables pour le shipping avec FedEx Ground.»

Le parcours et les étapes

Voici le lien vers le parcours suivi par notre intrépide voyageur: http://maps.google.ca/maps?f=d&source=s_d&saddr=salt+lake+city&daddr=durango,+co&hl=fr&geocode=&mra=ls&sll=35.546256,-103.423479&sspn=25.529129,39.550781&ie=UTF8&z=7 .

Martin Labrecque, ci-dessous, nous décrit les différentes étapes de son périple.

Salt Lake City - Provo

Arrivée: 31 août 2008 - 37° Celsius. J’ai passé deux nuits dans une auberge de jeunesse (Avenues Hostel). L’altitude a été frappante lors de ma première sortie. Les premiers kilomètres ont été plutôt essouflants. J’ai été surpris ici par le fait que la ville semblait déserte malgré son million d’habitants. En m’en allant vers Provo (88 km), j’ai eu de tout: un avant-midi gris à 20°, un midi sous la grêle puis une pluie torrentielle et un après-midi ensoleillé à près de 25°. Le chemin s’est fait dans les rues résidentielles. Attention, ici, GoogleMaps n’a servi qu’à m’indiquer des rues qui n’avaient plus le même nom.

La route 6, à Provo.

La route 6, à Provo.


Provo - Price

Une nuit en camping (Lakeside RV Campground). À partir d’ici, plus aucun nuage pour les sept prochains jours et une température variant entre 30 et 37°. La crème solaire FPS 60 fut très utile. Direction Price (128 km), ça monte pendant les deux tiers du chemin, passant de 4500 à 7500 pieds d’altitude. Puis, descente jusqu’à Price, à 5600 pieds. À Soldier Summit, il y a un dépanneur, très utile pour se procurer de ;a nourriture… car à 7500 pieds d’altitude, quand on n’arrête pas de monter…

Route 6, à Soldier Summmit.

Route 6, à Soldier Summmit.


Price - Green River

Nuit dans un hôtel. Au départ, une station service indique 45° F. Les 107 kilomètres jusqu’à Green River se feront avant le dîner, le chemin étant plutôt plat. Il n’y a absolument rien entre les deux villes, sauf du sable. Un genre de chevreuil me suivra pendant un ou deux kilomètres. À l’arrivée, je fuis le soleil tellement il fait chaud. Dodo à Shady Acres RV Park & Campground, un camping envahi par les fourmis.

Route 6, à Helper.

Route 6, à Helper.


Green River - Moab

Encore une nuit à geler dans ma tente. Pourtant. ça finira par être la journée la plus chaude depuis mon départ. Vent de face tout le long sans véritable ascension. Une bonne descente juste avant d’arriver à Moab. Mon camping, Riverside Oasis Campground, était juste avant l’entrée de la ville. Un très beau camping sur le bord de la rivière Colorado, avec de gros arbres matures (donc de l’ombre et de la fraîcheur), du beau gazon et aucune bibite. Je resterai ici pendant trois jours.

Route 6, vers Green River.

Route 6, vers Green River.


Camping à Green River.

Camping à Green River.



Crescent Junction.

Crescent Junction.

Arches National Park (Moab)

J’ai essayé de me rendre au camping à l’autre bout du parc mais j’ai dû rebrousser chemin jusqu’à Moab. Le chemin dans le parc est très abrupt, j’atteins la mi-chemin (24 km) et j’ai presque bu toute mon eau. Arches National Park est magnifique, avec plein d’arches de pierre (voir la première scène d’Indiana Jones et la Dernière Croisade). Après un jour de repose en ville, je reviens au parc sans bagages. Cette fois-ci, je profite de chaque attraction jusqu’aux deux tiers du chemin (40 km), avant de revenir, car il se fait tard. L’eau courante, dans ce parc, se trouve à l’entrée et au bout du parc, alors il vaut mieux traîner plus d’eau qu’il n’en faut.

Camping à Moab.

Camping à Moab.

Entrée du Arches National Park.

Entrée du Arches National Park.

Roches en équilibre.

Roches en équilibre.

North Window.

North Window.

Delicate Arch.

Delicate Arch.

Moab - Monticello

Un 98 kilomètres pénible. Ça monte, ça descend, ça monte… et avec un rhume. Vive les nuits sous la tente! Il y a une aire de repos après 30 kilomètres, très utile pour refaire le plein d’eau. Les 15 derniers kilomètres sont en montant. Rendu à Monticello, je quitte le désert.

Monticello - Cortez

Lors de ces 104 kilomètres, je quitte l’Utah pour le Colorado. La température est nuageuse, voire pluvieuse, et fraîche. L’ensemble de pluie sera utile. Ici, le sable la place aux champs verdoyants. Tout est complètement différent! Mon ami viendra me chercher avec son auto car le rhume aura raison de ma dernière journée. Pour les plus téméraires, entre Cortez et Durango, ça montre presque tout le temps. Le parc national Mesa Verde se trouve à mi-chemin.

Cliff Palace, Mesa Verde National Park.

Cliff Palace, Mesa Verde National Park.

Durango

Magnifique petite ville où le plein air est très populaire. Pourquoi ne pas troquer le vélo pour le hiking, le temps d’une journée!

Durango - Albuquerque

J’ai fait le voyage en autocar et, pour ceux que ça intéresse, la première journée offre une montée mais, après, ça descend tranquillement pendant trois jours. Par contre, il faut être prêt à dormir au millieu de nulle part. Il y a 145 kilomètres entre Bloomfield et Cuba. Hormis ces kilomètres, il y a du sable et des montagnes.

Pour nous joindre: clemelin@sdvti.com .

 

Découvrir Beijing à vélo, jour 2 – la Cité impériale

janvier 22, 2009 by Christian Pouliot  
Filed under Chronique, Tourisme, À la une

En septembre dernier, j’ai eu la chance d’aller découvrir Beijing et Shanghai pour le simple plaisir de voyager et de voir comment ça se passait ailleurs sur la planète. Si on dit que les voyages forment la jeunesse, à trente ans, le temps était venu, pour moi, de sortir du continent!

Dans un premier texte, je vous ai parlé du premier jour à vélo à la découverte des hutongs. Le second jour nous avons opté pour le parcours «à la découverte de la Cité impériale». Un trajet d’environ trois heures qui vous transportera devant les plus grands sites et édifices historiques de la ville. La Cité interdite, Le Temple du ciel, la Place Tian’an men, la Tour du tambour, le Temple des lamas, la Colline de charbon, la Maison du président, le Théâtre national et le Parc Beihai.

Si vous n’avez que quelques heures dans cette ville, l’option à vélo vous permettra de voir un plus quand nombre d’attractions que si vous étiez à pied. Il y a plusieurs incontournables à Beijing et les tours de vélo sont justement conçus pour ne pas vous faire perdre de temps sur un coin de rue où il n’y a rien à voir.

Je vous suggère de terminer votre vélo-tour à la Place Tian’an men, dans les alentours de 18 heures. Vous pourrez y voir la descente du drapeau chinois. Une activité quotidienne qui réunit quelques milliers de personnes à chaque fois. Profitez de ce petit répit pour vous refaire les jambes, ensuite, ce sera la course pour retourner les vélos! Si vous roulez à une bonne vitesse, le centre de location de vélo le plus proche n’est qu’à quelques coins de rue, mais la circulation peut souvent compliquer les choses! Les centres de location ferment leur porte à 19 heures et vous ne voulez pas perdre les 400 Yuans que vous avez laissés en dépôt!

Sur un coin de rue à deux pas du centre de location. Le trafic y est assez intense.

Sur un coin de rue, à deux pas du centre de location. Le trafic y est assez intense.

Batiment situé à l'extrémité nord de la cité Interdite.

Bâtiment situé à l'extrémité nord de la Cité interdite.

Place Tian'an men

Place Tian'an men.

Parc Beihai

Parc Beihai.

La porte d'entré de la cité interdite.

La porte d'entrée de la Cité interdite.

descente du drapeau à la place Tian'an men

Descente du drapeau à la Place Tian'an men.

Le meilleur endroit pour louer un vélo, à Beijing, c’est au «Bicycle Kingdom tour and rental». Nous avons eu un service de première qualité et des vélos pratiquement neufs pour nous déplacer. De plus, c’est situé au cœur même de toutes les attractions. Les hutongs sont à deux coups de pédale et la Cité interdite à quelques coins de rue seulement.

http://www.bicyclekingdom.com/
Ne vous fiez pas au prix inscrit sur le site Web. Nous avons payé 80Y + 400Y de dépôt. Soit environ 14$ pour la location.

Encore une fois, n’ayez aucune crainte à sortir des sentiers tracés sur la carte. C’est justement là que vous aurez le vrai feeling de la Chine. Certaines routes sont particulièrement chargées en fin d’après-midi! Il n’y a pas de temps idéal pour circuler à Beijing. Peu importe l’heure, il y aura toujours des milliers de personnes tout autour de vous. Le sentiment est assez incroyable et agressant les premiers jours, mais on finit par ci faire! L’odeur, c’est une autre histoire!

La semaine prochaine: Le visage olympique de Beijing.

Vous préparez un voyage à vélo?

janvier 16, 2009 by Christian Lemelin  
Filed under Actualité, Tourisme

Peu importe la saison, il est toujours possible de planifier un voyage à vélo… quitte à s’éloigner «un peu». Au Québec, pas l’choix!

Certains, plus autonomes, plus individualistes ou plus aventureux, vont se débrouiller pour organiser leur séjour par leurs propres moyens. Bravo!

D’autres, cependant, pour éviter les mauvaises surprises, pour s’assurer d’un bon encadrement, confient cette responsabilité à des spécialistes reconnus pour la qualité des services qu’ils offrent. On parle, ici, d’agences de voyages, spécialisées dans certains cas.

En utilisant les services de ces spécialistes, règle générale, on sait où l’on s’en va et ce que ça va coûter. Je dis bien «règle générale» car, peu importe le type de voyage, personne n’est à l’abri des imprévus et des aléas que peuvent comporter les déplacements dans un pays étranger.

Voici donc un répertoire sommaire d’entreprises qui pourront vous aider à vivre une belle aventure sur deux roues.

Ekilib (division de Voyages Fleur de Lys)

www.ekilib.com - info@ekilib.com

1-888-713-3311 ou 514-939-9999

Destinations offertes: Alsace, Bourgogne, Pyrénées et Croatie…

Vélo Québec Voyages

www.veloquebecvoyages.com

1-800-567-8356 ou 514-521-8356

Destinations offertes: Cuba, Mexique, Floride, Maroc, Grand Tour…

Chinook Aventures

www.chinookaventure.com - info@chinookaventure.com

1-888-599-0999 ou 514-456-8379 ou 450-252-7244

Produits offerts: vélo (New York), randonnées, trek, kayak de mer, raquette…

Voyages Gendron

www.voyagesgendron.com - info@voyagesgendron.com

1-800-561-8747 ou 514-866-8747

Destinations offertes: New York, Boston et Cape Cod, Véloroute des Bleuets, Vallée du Niagara…

Sur la route

www.surlaroute.ca - voyages@surlaroute.ca

514-281-6534

Destinations: Amérique latine, Europe, Océan Pacifique, Amérique du Nord…

Conférences: 20 janvier, à Montréal; 22 janvier, à Québec; 27 janvier, à Gatineau; 3 février, à Sherbrooke; 10 février, à Trois-Rivières.

Le comptoir de l’aventure

289, rue Saint-Paul  Québec

418-977-9447

Produits: vélo et autres aventures de plein-air

Destinations offertes: Cape Cod, Parc Acadia, Cuba, Thaïlande…

À noter, aussi, que les associations touristiques, au Québec ou à l’étranger, sont souvent d’un précieux secours, quand on veut visiter une région en particulier. Plusieurs d’entre elles auront un kiosque aux salons du vélo qui se tiendront prochainement (Montréal 20 au 22 février, Québec 13 au 15 mars).

À lire, prochainement, quelques voyageurs nous feront part de leurs petits trucs et conseils pour apprécier pleinement ces escapades à vélo.

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clemelin@sdvti.com

Bamboucycle!

octobre 16, 2008 by Christian Lemelin  
Filed under Vélo

Revenue récemment d’Italie (Toscane), notre amie Claude Labrecque n’a pas manqué de croquer quelques images assez particulières, dont celle-ci, devant une échoppe, à Siena. L’histoire ne dit pas si la bécane que l’on voit, ci-dessous, est couverte par une garantie prolongée, mais, quoiqu’il en soit, elle fait preuve d’une ingéniosité peu ordinaire.

Photo Claude Labrecque  -  Bamboucycle... pour gens pas pressés!

Photo Claude Labrecque - Bamboucycle... pour gens pas pressés!

 

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418-877-8937

Du Québec à la Toscane

octobre 6, 2008 by Christian Lemelin  
Filed under Actualité

«Investissez en Toscane!», nous dit la pub, ces temps-ci.

Bien d’accord, mais, avant, on pourrait peut-être aller voir…

C’est ce qu’a fait notre amie Claude Labrecque, le mois dernier, avec un groupe de Vélo Québec.

Le préambule, finalement, n’était qu’un prétexte car Claude, grande voyageuse, n’a vraiment pas l’intention d’y brasser des affaires.

Voici comment elle nous résume sa visite.

«Le voyage en Toscane s’est bien déroulé, une seule journée de pluie, mais toute une.  Les autres jours, c’était plutôt frais au départ le matin (10-12° C), avec un réchauffement graduel en cours de journée, pour atteindre 20-22° C. Mais, au moins, le soleil était présent avec quelques passages nuageux. Finalement, ça ressemble à ici !!! 

«Il semble qu’il y ait vraiment eu une vague de froid en Italie au cours des deux dernières semaines.  Nous avons rencontré le groupe de la Sicile à l’aéroport au retour, et eux ils ont eu pire, quatre jours avec de la pluie, très froid également.

«Les trajets étaient très beaux, paysages magnifiques, belles routes, bonnes montées, quelques fois 5-6 km à une moyenne de 6-7%, avec de petits «pitchs» de 12 à 17% et un gros à 20%, mais aussi de très belles descentes, dont deux d’une douzaine de kilomètres chacune.  J’en connais qui auraient adoré!»

Prochaine destination? On le saura assez vite!

 

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